Arts visuels
Le secteur des arts visuels en Île-de-France se distingue par la forte densité d'acteurs et de lieux de production et de diffusion, avec près de la moitié du nombre total d'artistes plasticiens au niveau national qui vivent et travaillent dans la région. La DRAC accompagne en particulier les lieux de création et de diffusion de l'art contemporain, ainsi que les artistes dans leurs projets de création ou l'obtention d'espaces de travail.
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Nos missions
La DRAC apporte les conseils et les informations nécessaires aux créateurs pour faciliter et accompagner leurs projets, ainsi que leurs conditions de travail et leur insertion sociale et économique. Elle alloue des aides individuelles aux artistes professionnels, instruit les demandes de subvention en faveur de la diffusion de l'art contemporain et favorise la coopération entre les différents acteurs de la région afin de soutenir un réseau vivant d'institutions et d'événements destinés à promouvoir la création contemporaine. Elle accompagne et soutient les opérations de commande publique en partenariat avec les collectivités de la région. Elle accompagne également la procédure du 1% artistique. Elle assure le suivi des dossiers relatifs aux enseignements artistiques notamment dans un contexte de structuration de l'enseignement supérieur et à la formation dans ce domaine, notamment en lien avec les écoles.
- Les aides aux artistes : la DRAC Île-de-France accompagne les artistes plasticiens en vue de favoriser leur professionnalisation. À ce titre, elle alloue deux types d'aides : d'une part l'aide individuelle à la création permettant de financer un projet de recherche ou de création en France, et d'autre part l'allocation d'installation ou d'achat de matériel destinée à financer un projet d'équipement en matériel structurant pour l'exercice de l'activité artistique et/ou la réalisation de travaux dans l'atelier. L'aide individuelle à la création s'adresse aux artistes en activité, résidant dans la région, et permet de financer le développement d’un projet artistique dans des domaines variés des arts visuels, tels que la peinture, le dessin, la sculpture, l'installation, la performance, la photographie, la vidéo, l'art numérique, le graphisme, le design, le stylisme et la mode. Elle prend en compte l'intérêt artistique du projet, les conditions de sa réalisation et la démarche professionnelle du demandeur.
- Les centres d’art : Les centres d'art sont des structures pérennes de production, de diffusion de l'art contemporain et de sensibilisation des publics. Des directions artistiques autonomes y développent des projets artistiques et culturels qui font une large place à l'expérimentation et à la production d’œuvres. Les missions de diffusion des centres d'art prennent la forme d'expositions, d'éditions, de résidences d'artistes et d'évènements associés. Les centres d'art s'inscrivent dans des partenariats réguliers avec l’État et les collectivités territoriales. A partir de leur programmation, ils proposent des modes de relation spécifiques à destination des publics. Ils se proposent un rayonnement local, régional, national et international.
- La commande publique artistique : L’État accompagne les collectivités publiques dans leurs démarches de commande, que celles-ci s'inscrivent dans le cadre réglementaire du "1% artistique" ou dans celui de commandes volontaires, notamment quand elles s'effectuent au sein d'opérations d'aménagement ou à la faveur de manifestations artistiques dans l'espace public.
- TRAM : La DRAC Île-de-France accompagne le réseau TRAM qui fédère et favorise la coopération entre les différents lieux de diffusion de la région, afin de soutenir un réseau actif d'institutions et d'événements destinés à promouvoir la création contemporaine. Le réseau Tram intègre notamment les centres d'art contemporain.
- Le Fonds Régional d’art contemporain d’Île-de-France (FRAC): Le Fonds régional d'art contemporain d'Ile-de-France développe un projet artistique et culturel qui s'articule autour des missions suivantes : la constitution d'un patrimoine artistique, la production et la diffusion de l'art contemporain, dans des lieux notamment non familiers avec ce champ artistique, dans une perspective d'aménagement du territoire, la sensibilisation des publics à l'art contemporain. En Ile-de-France, le Plateau, qui est l'un des éléments du FRAC, implanté dans le XIXe arrondissement de Paris, allie à une programmation de rayonnement international, un projet de sensibilisation des publics de proximité.
- Les écoles supérieures d’art: Il existe cinq écoles supérieures d'art relevant de la tutelle du ministère de la Culture en Ile-de-France
- Les résidences : Ces lieux permettent à des artistes français et étrangers de séjourner à Paris pendant des durées limitées. Ces résidences sont destinées à permettre aux artistes de réaliser des projets de recherche, de production ou d'exposition, de leur propre initiative ou sur proposition de structures de diffusion ou de collectivités territoriales en Ile-de-France.
- Les ateliers et ateliers-logements : la DRAC est réservataire d’un contingent d’ateliers-logement et ateliers auprès de bailleurs sociaux en Île-de-France.
Lieux soutenus par la DRAC en Île-de-France
La DRAC soutient des structures de différentes natures et de différentes tailles qui mènent des actions complémentaires en termes de production et de diffusion et concourent ainsi à l’accompagnement des œuvres et des artistes en direction des publics.
Centres d'art contemporain d'intérêt national (CACIN)
6 Centres d’art contemporains labellisés d’intérêt national (CACIN) en Île-de-France contribuent au renouvellement de la diversité artistique, à la démocratisation culturelle, à la médiation et à l’éducation artistique et culturelle et à la professionnalisation des artistes. A la fois lieux de recherche et de production, prescriptrices de la diffusion des artistes, ces structures d’intérêt national organisent également la rencontre avec les publics les plus divers possibles.
- Bétonsalon - centre d'art et de recherche – Paris 13e
- La Ferme du Buisson – Noisiel (77)
- Centre photographique d'Île-de-France – Pontault-Combault (77)
- CAC Brétigny - centre d'art contemporain – Brétigny-sur-Orge (91)
- La Galerie – centre d’art contemporain de Noisy-le-Sec – Noisy-le-Sec (93)
- Le CREDAC – Ivry‑sur‑Seine (94)
Fonds régional d'art contemporain (FRAC)
Créés en 1982 à l'initiative du ministère de la Culture, sur la base d'un partenariat État-Régions, les FRAC (Fonds régionaux d’art contemporain) constituent un outil original et essentiel de soutien à la création, d’aménagement culturel du territoire et de sensibilisation du public, notamment par la mobilité des collections qui les caractérise. La diffusion des œuvres, leur circulation à travers les expositions, leur visibilité grâce aux publications contribuent à la diffusion et à l'exportation de la culture française.
En Île-de-France, le FRAC est multi-site et s’ancre notamment à Paris (le Plateau) et à Romainville (93).
Centres d’art et autres structures d'art contemporain
Plusieurs structures franciliennes contribuent également à la diversité de la programmation en arts visuels
Plusieurs structures franciliennes contribuent également à la diversité de la programmation en arts visuels
- Glassbox – Paris 11e
- Treize – Paris 11e
- Le CNEAI (Centre national Edition Art Image) – Paris 14e
- Immanence – Paris 15e
- Le Bal – Paris 18e
- Fanatikart – Paris 19e
- Art Azoï – Paris 20e
- L’Onde – Vélizy-Villacoublay (78)
- Le Cyclop de Jean Tinguely – Milly-la-Forêt (91)
- La Terrasse - espace d'art – Nanterre (92)
- École municipale des beaux-arts - Galerie Edouard Manet – Gennevilliers (92)
- Maison des arts de Malakoff – Malakoff (94)
- La Maison Populaire – Montreuil (93)
- Les Instants Chavirés – Montreuil (93)
- Les Ateliers Médicis – Clichy-sous-Bois (93)
- Galerie municipale Jean Collet – Vitry-sur-Seine (94)
- L’Abbaye de Maubuisson – centre d’art contemporain – Saint-Ouen-l'Aumône (95)
Centres d’art et autres structures d'art contemporain
Lieux de production collectifs dédiés à la jeune création
La DRAC accompagne 4 lieux de production collectifs dédiés à la jeune création.
- Doc ! Espace de production artistique – Paris 19e
- Le Wonder – Clichy-la-Garenne (92)
- Le Houloc – Aubervilliers (93)
- Pauline Perplexe – Arcueil (94)
Réseau TRAM
35 acteurs des arts visuels franciliens sont réunis au sein du réseau TRAM qui fédère les structures autour d’enjeux de circulation des publics, de temps d’échanges professionnels dont une journée annuelle ouverte à tout public.
L’accompagnement des artistes professionnels
La DRAC Île-de-France accompagne les artistes plasticiens en vue de favoriser leur professionnalisation et alloue deux types d'aides : d'une part l'aide individuelle à la création permettant de financer un projet de recherche ou de création en France, et d'autre part l'allocation d'installation ou d'achat de matériel destinée à financer un projet d'équipement en matériel structurant pour l'exercice de l'activité artistique et/ou la réalisation de travaux dans l'atelier.
L’Aide individuelle à la Création (AIC)
L'aide individuelle à la création ou AIC a pour vocation de permettre aux artistes de mener à bien un projet ou une recherche artistique, sans aboutir nécessairement à la réalisation d'une œuvre. Le montant de l'aide ne peut excéder 8 000 €. En revanche, il ne s’agit pas d’une aide à la diffusion (exposition, édition) ni d’une aide à la communication.
Aide individuelle à la création (AIC)
L’Allocation installation d’atelier et d’acquisition de matériel (AIA)
L’Allocation d’installation d’atelier pour des travaux d’aménagement et/ou l’acquisition de matériel ou "AIA" permet aux artistes de financer des travaux d’aménagement de leur lieu de travail, d’acheter du matériel structurant nécessaire à la pratique de leur activité.
Le montant de l'allocation ne peut excéder 50 % du coût total d'aménagement de l'atelier ou du coût total de l'équipement. Si les artistes exécutent les travaux eux-mêmes, seul le coût des matériaux sera pris en compte.
Ateliers et Ateliers-logements
Dans un contexte de pénurie de logements sociaux et de coût important des loyers en Île-de-France, les artistes professionnels cumulent la difficulté de trouver un lieu d’habitation et un local pour travailler en ayant souvent des ressources très faibles.
La DRAC Île-de-France propose donc chaque année des candidatures d’artistes plasticiens à des bailleurs sociaux pour l’occupation d’ateliers ou d’ateliers-logements des contingents du ministère de la Culture ou préfectoraux. Pour toute information :
À qui s’adressent les ateliers d’artistes
Les ateliers d’artistes s’adressent en priorité à des artistes professionnels, c’est-à-dire des personnes engagées dans une pratique artistique régulière, identifiée et inscrite dans un parcours de création (diffusion, expositions, commandes, résidences, publications, etc.).
Ils ne sont pas strictement réservés aux artistes "reconnus" au sens institutionnel du terme, ni exclusivement aux artistes émergents. Le dispositif couvre en réalité un spectre large de situations professionnelles, allant d’artistes en début de parcours à des artistes confirmés, dès lors que l’accès à un atelier constitue un levier structurant pour leur pratique.
Ce qui prime :
- la réalité et la continuité de la pratique artistique,
- la cohérence entre la demande et les besoins liés à cette pratique,
- et la capacité à s’inscrire durablement dans l’occupation du lieu
Critères de sélection et conditions d’accès
Les critères de sélection reposent sur un équilibre entre critères artistiques, sociaux et techniques.
Ils prennent notamment en compte :
- la discipline artistique dominante et ses contraintes spécifiques (surface nécessaire, hauteur sous plafond, bruit, ventilation, stockage, usage de matériaux particuliers), ainsi que l’adéquation entre le profil du demandeur et les caractéristiques du local disponible.
- la situation personnelle et sociale du demandeur (logement actuel, précarité, éloignement du lieu de travail, situation familiale),
- les ressources du foyer, notamment pour les ateliers-logements, qui relèvent du logement social et sont soumis à des plafonds réglementaires,
- l’ancienneté de la demande et son actualisation régulière,
- l’adéquation entre le profil du demandeur et les caractéristiques du local disponible.
Toutes les disciplines des arts plastiques et visuels sont concernées, mais dans la limite des contraintes physiques des lieux : un atelier adapté à la peinture ou au dessin ne conviendra pas nécessairement à la sculpture monumentale ou à la céramique avec four industriel.
Une politique d’attribution sous tension dans un contexte de crise immobilière
La politique d’attribution des ateliers et ateliers-logements n’échappe pas à la crise immobilière en Île-de-France, marquée par une augmentation continue des loyers et une baisse des transactions.
Malgré une relative stabilité de leurs revenus, de nombreux artistes ne peuvent plus accéder à la propriété ni se maintenir durablement sur le marché locatif privé.
Dans la région Ile-de-France qui concentre un nombre très important d’artistes, la pression sur le foncier et sur les espaces de travail est devenue structurelle.
La DRAC Île-de-France doit ainsi attribuer chaque année un nombre limité d’ateliers et d’ateliers-logements en tenant compte à la fois de la qualité des parcours artistiques, des situations sociales et des contraintes réglementaires.
Dans ce contexte, l’attribution d’un atelier-logement constitue une aide capitale pour les artistes visuels, en leur offrant à la fois une stabilité résidentielle et des conditions de travail adaptées à leur pratiqu
Le parc d’ateliers existant en Île-de-France
Le parc d’ateliers et d’ateliers-logements en Île-de-France est limité, hétérogène et historiquement constitué.
Il comprend :
- des ateliers-logements, associant espace de vie et espace de travail,
- des ateliers de travail seuls, sans fonction d’habitation,
Les ateliers sont majoritairement situés :
- à Paris,
- en petite couronne (Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne, Hauts-de-Seine),
- plus ponctuellement en grande couronne. Exemples : à Villiers-sur-Orge dans l’Essonne (91), ou à Torcy, en Seine et Marne (77)
Le nombre de locaux disponibles reste très faible au regard de la demande : une quarantaine de disponibilités par an pour 1800 demandes actives.
Une offre construite par la négociation
La DRAC Île-de-France développe une politique active fondée sur la négociation et le partenariat, sans versement direct de subvention.
Chaque année, des ateliers et ateliers-logements sont obtenus grâce à un travail de prospection et de dialogue avec les bailleurs sociaux, les collectivités et différents partenaires institutionnels.
En 2025, sur les 44 ateliers et ateliers-logements annoncés vacants :
- 75 % ont été négociés par la DRAC (contre 65 % en 2024),
- 20 % relevaient du contingent du ministère de la Culture,
- 5 % du contingent préfectoral.
Cette dynamique a permis de loger 44 artistes en 2025, contre 20 en 2024.
Atelier et atelier-logement :
- L’atelier est un espace exclusivement dédié au travail artistique.
- Le loyer y est généralement libre et fixé par le bailleur.
- L’atelier-logement relève du logement social.
Il est soumis :
à des plafonds de ressources,
à des critères d’adéquation entre la composition du foyer et la typologie du logement,
et à un cadre juridique strict.
Les surfaces varient fortement : de petits ateliers d’une quinzaine de m² à des volumes plus importants, parfois transformables (mezzanines, hauteurs sous plafond).
Les locaux sont attribués en l’état, avec l’obligation pour le bailleur de remettre le logement en bon état d’usage, mais les aménagements spécifiques relèvent souvent de l’artiste, parfois avec un soutien public ciblé.
Fonctionnement, baux et loyers
Les attributions peuvent être :
pérennes, tant que les conditions sont respectées ou temporaires, selon la nature du site et les conventions en vigueur.
Les baux sont le plus souvent :
- des baux de logement social pour les ateliers-logements,
- des baux professionnels pour les ateliers de travail.
Les loyers sont nettement inférieurs au marché, mais variables selon :la localisation, la surface, la catégorie du logement (PLA, PLUS, PLS, etc.).
Les occupants ont des obligations classiques : paiement du loyer, respect du voisinage, usage conforme des lieux.
Profil des demandeurs et bénéficiaires
Les demandeurs forment un public divers et représentatif du champ artistique :
- une répartition femmes / hommes globalement équilibrée, avec en 2025 une majorité de femmes parmi les artistes relogés (68,42 %),
- une large tranche d’âge, souvent comprise entre 30 et 55 ans,
- une majorité d’artistes aux revenus mixtes (création, enseignement, commandes, emplois alimentaires).
Tous ne vivent pas exclusivement de leur pratique artistique, ce qui reflète les réalités économiques du secteur.
Le faible taux de rotation des ateliers contribue mécaniquement à renforcer la tension sur l’accès.
Une demande très supérieure à l’offre
La demande est structurellement élevée :
- plusieurs dizaines de candidatures pour un seul atelier,
- une attente parfois longue, de plusieurs années,
- des situations d’urgence qui ne peuvent pas toujours être satisfaites.
Les principaux freins sont :
- la rareté du foncier,
- la hausse des coûts immobiliers,
- la transformation d’ateliers en logements classiques ou en locaux commerciaux,
- la fragilité économique de nombreux artistes.
Enjeux artistiques et professionnels
L’obtention d’un atelier constitue souvent un tournant dans un parcours artistique.
Elle permet une continuité de travail, une stabilisation matérielle, une professionnalisation accrue, le développement de collaborations et une meilleure visibilité dans le réseau artistique.
L’atelier n’est pas seulement un lieu de production, mais un espace structurant de l’identité professionnelle.
Témoignages d’artistes
Propositions d’artistes :
Ateliers-Logements :
Lina Hentgen : atelier logement pour elle et son enfant, situé à Paris 19 (lauréate AIC)
Sébastien Gouju (lauréat AIA)
Atelier logement à Aubervilliers
Ateliers
Manuela Marques (lauréate AIC)
Atelier à Paris, 75011
Manuela Marques – galerie anne barrault
Daniele Genadry (lauréate AIA)
6-8 rue des entrepôts à Saint Ouen, 93400
Sirine Fattouh,
6-8 rue des entrepôts à Saint Ouen, 93400
Atelier et Atelier-Logement :
Apolonia Sokol :
atelier logement à Paris 75013 et Atelier à Paris 75018
Perspectives et évolutions
Les perspectives passent par :
- des partenariats renforcés avec les bailleurs sociaux,
- une meilleure sécurisation des usages artistiques,
- une réflexion sur l’adaptation des dispositifs aux réalités contemporaines du travail artistique.
La dématérialisation des demandes et le travail en réseau contribuent à améliorer la lisibilité et l’équité du dispositif sans pouvoir résoudre à eux seuls la pénurie structurelle.
atelier.dracidf@culture.gouv.fr
Le SODAVI en Île-de-France
Le Schéma d’orientation pour le développement des arts visuels, ou SODAVI, a pour objectif de structurer le parcours des artistes en renforçant les synergies régionales entre les acteurs. Il se concrétise par des résidences d’artistes adossées à des lieux franciliens, des rencontres professionnelles, des rendez-vous avec la Maison des artistes en partenariat avec des collectivités territoriales et des structures afin d’orienter les artistes d’un point de vue juridique et administratif, et par un contrat de filière arts visuels avec le Conseil départemental de la Seine-Saint-Denis.
L’art dans l’espace public
1 % artistique
La DRAC accompagne la mise en œuvre du 1 % artistique, dispositif réglementaire qui consiste à consacrer un financement représentant 1 % du coût des constructions publiques à la commande ou à l'acquisition d'une ou plusieurs œuvres d'art spécialement conçues pour le bâtiment considéré.
Le ministère de la Culture diffuse notamment sur son site les avis d'appels publics à candidature tels que rédigés par les maîtres d'ouvrage.
Textes de référence sur le 1 % artistique
Commande publique
La DRAC peut accompagner les démarches de soutien à la commande publique artistique qui concrétisent la volonté de l’État, associé à des partenaires multiples (collectivités territoriales, établissements publics ou partenaires privés), de diffuser la création contemporaine, d’enrichir notre cadre de vie et le patrimoine national, par la présence d’œuvres d’art en dehors des institutions spécialisées dans le domaine de l’art contemporain.
1 immeuble / 1 œuvre
La DRAC conseille et accompagne les signataires de la charte 1 immeuble, 1 œuvre sur tout le territoire francilien.
Les aides individuelles aux artistes
Conformément au Décret n° 2015-92 du 28 janvier 2015 relatif à l’attribution des aides déconcentrées destinées aux artistes et sur avis d’une commission consultative constituée de personnalités qualifiées, la Direction régionale des affaires culturelles d’Île-de-France attribue des aides chaque année, aux artistes en activité dans tous les domaines des arts plastiques (peinture, dessin, sculpture, installation, performance, photographie, vidéo, graphisme, design). Des aides individuelles à la création (AIC) et des allocations d’aménagement d’atelier et d’acquisition de matériel (AIA) ; ces aides sont destinées aux artistes résidant en Île-de-France.
- l’Aide individuelle à la création ou "AIC" permet aux artistes, soit de mener une recherche artistique, soit de prolonger leur démarche artistique visant à rendre possible la finalisation d’un projet précis. En revanche, il ne s’agit pas d’une aide à la diffusion (exposition, édition) ni d’une aide à la communication.
- l’Allocation d’installation d’atelier pour des travaux d’aménagement et/ou l’acquisition de matériel ou "AIA" permet aux artistes de financer des travaux d’aménagement de leur lieu de travail, d’acheter du matériel structurant nécessaire à la pratique de leur activité.
Le montant de l'allocation ne peut excéder 50 % du coût total d'aménagement de l'atelier ou du coût total de l'équipement. Si les artistes exécutent les travaux eux-mêmes, seul le coût des matériaux sera pris en compte.
Appel à candidatures AIA et AIC 2026
Les dossiers devront être déposés directement sur la plateforme demarche.numerique.gouv.fr uniquement entre le 2 janvier à 10 heures et le 28 février 2026 à 12 heures.
Attention: Le numéro SIRET doit être valide et à jour pour procéder au dépôt du dossier. Les dossiers incomplets ne seront pas pris en compte. Les différents documents (RIB, pièces identité, justificatif de résidence) doivent faire état de renseignements identiques "
https://demarche.numerique.gouv.fr/commencer/arts-plastiques_aic-aia-2026
Allocation à l’installation d’atelier et à l’achat de matériel (AIA)
Aide individuelle à la création (AIC)
Résultats / Allocation à l’installation d’atelier et à l’achat de matériel (AIA)
Aide individuelle à la création (AIC)
Lauréats - AIC 2019
Profil des œuvres des artistes-plasticiens distingués pour l’Aide à la Création 2019
Lauréats - AIC 2020
Lauréats de l’Aide individuelle à la création – session 2020
Lauréats - AIC 2021
Présentation des projets des artistes lauréats de l'Aide individuelle à la création session 2021
Lauréats - AIC 2022
Lauréats de l’Aide individuelle à la création - seesion 2022
Lauréats - AIC 2023
Présentation des projets des artistes lauréats de l’Aide individuelle à la création (AIC) 2023
Lauréats - AIC 2024
Présentation des projets des artistes lauréats de l'AIC 2024 en Île-de-France
Résultats / Aide individuelle à la création (AIC ) 2025
Flora Bouteille
Rapporteur : Daisy Lambert
Performeuse, metteuse en scène et chercheuse, Flora Bouteille imagine des scénarios d’anticipation sur de potentiels conflits liés à la désinformation croissante, à la polarisation accrue du monde ou à l’émergence de pathologies liées à l’usage des nouvelles technologies... Lire la suite
Gilles Elie-Dit-Cosaque
Rapporteur : Daisy Lambert
À la croisée du film, de la photographie et de l’art plastique, Gilles Elie-Dit-Cosaque
développe une pratique ancrée dans la créolité et le tissage de récits. Son écriture visuelle,
rythmée et hybride, fait dialoguer médias et matériaux, pour créer des œuvres qu’il considère comme des lieux de rencontres entres diverses cultures... Lire la suite
Nicolas Faubert
Rapporteur : Daisy Lambert
Nicolas Faubert (Kryzastyle) développe une approche singulière du mouvement. Son
handicap visuel l’amène à explorer d’autres manières de percevoir la relation entre corps,
geste et espace. Il conçoit des expériences qui interrogent la mémoire corporelle, la
conscience sensorielle (notamment l’expression de la douleur) et la pédagogie de
l’improvisation. Pour lui, le freestyle est une manière de comprendre le monde, à travers des formes, des rythmes et des géométries proches des fractales... Lire la suite
Antonia Fritche
Rapporteur : Daisy Lambert
Antonia Fritche pratique la photographie argentique documentaire. À la fois influencée par le cinéma et la peinture classique, elle porte une attention particulière au travail de la lumière et à la composition de ses images. Intéressée par les récits de vie, elle s’immerge dans les environnements qu’elle photographie pour dresser des portraits sociaux intimes... Lire la suite
Diane Gaignoux
Rapporteur : Daisy Lambert
Diane Gaignoux utilise le textile comme une matière vivante, à la fois enveloppe, mémoire et espace de mutation. Ses objets-vêtements oscillant entre costumes, abris, fossiles ou sculptures molles, accompagnent des passages d’un état à un autre et sculptent des corps en transformation. Contenants opaques ou transparents, ils parlent de ce qui change sans toujours se voir, comme une mue ou une chrysalide. Le vêtement devient réceptacle d’histoires et d’affects, parfois traversé de signes non verbaux, de couleurs acidulées oniriques et alchimiques.... Lire la suite
Lynn. S.K
Rapporteur : Daisy Lambert
La pratique photographique de Lynn. S.K se déploie entre fiction, documentaire et récit autobiographique. Elle explore les mémoires diasporiques et les identités marquées par l’exil, entre la France et l’Algérie, deux territoires qui ont façonné son histoire personnelle... Lire la suite
Marion Lebbe
Rapporteur : Daisy Lambert
Marion Lebbe observe les complexités administratives du monde de l’art en collectant plannings, agendas ou documents professionnels issus de son quotidien ou de celui d’autres artistes. Elle met en lumière ces éléments ordinaires dans des formes oscillant entre l’abstraction minimaliste et la frontalité documentaire. Ces matériaux, souvent considérés comme périphériques à la création, deviennent des peintures, des photographies ou des éditions questionnant le statut même de l’œuvre d’art, leur valeur marchande ainsi que le statut d’auteur·e et copiste d’œuvre d’art... Lire la suite
Camille Lévêque
Rapporteur : Daisy Lambert
Camille Lévêque décortique les récits des diasporas arméniennes en France en questionnant la manière dont la mémoire se construit, se transmet et parfois se déforme. Brouillant volontairement les frontières entre réalité et fiction, elle recherche les zones d’ombre, les inexactitudes et la confrontation d’imaginaires traversant les héritages culturels partiellement transmis... Lire la suite
Gilles Remy
Rapporteur : Daisy Lambert
Gilles Remy développe une pratique du design tournée vers la recherche, où la fonction des objets réside dans leur capacité à créer du lien et raconter des histoires. Il explore les potentiels sensibles des formes et de la matière vivante à travers des projets situés, comme Collectif cuire ensemble ici, qui questionne les usages sociaux du four, ou Ni cru, ni cuit, centré sur la fermentation. Son travail s’ancre dans les pratiques artisanales, les savoir-faire en voie de disparition et les dynamiques territoriales... Lire la suite
Emma Riviera
Rapporteur : Daisy Lambert
La pratique d’Emma Riviera s’ancre dans la rencontre, souvent fortuite, qui devient le point de départ de projets au long cours. À travers la photographie, la vidéo et l’écriture, elle documente des échanges et récits diverses propres aux territoires qu’elle observe (passions sportives, folklores et traditions locales, modes de vie alternatifs…) . Elle privilégie une esthétique documentaire spontanée, influencée par la photographie vernaculaire, où le flash est son seul artifice... Lire la suite
Maxime Rossi
Rapporteur : Daisy Lambert
Maxime Rossi développe une pratique mêlant sculpture, installation, performance et vidéo. Ses œuvres, nourries de références à l’histoire de l’art, à la pop culture et aux sciences, créent un lien émotionnel avec le spectateur. La musique y occupe une place centrale, comme dans Terre Air Feu, opéra pour montgolfière en quatre actes, où percussions et couleurs composent un langage accessible aux personnes malvoyantes ou en situation d’illettrisme... Lire la suite
Chloé Vanderstraeten
Rapporteur : Daisy Lambert
Chloé Vanderstraeten produit des architectures de papier. Elle explore les potentialités du dessin en croisant iconographies scientifiques et gestes sensibles. Chloé Vanderstraeten détourne des documents techniques (croquis médicaux, cartes astronomiques, plans urbanistiques) par la découpe, le pliage ou le recouvrement. À travers des "peaux" de papier suspendues dans l’espace ou posées au sol, elle compose des cartographies sensibles... Lire la suite
Blandine Vives
Rapporteur : Daisy Lambert
Blandine Vives articule sa pratique de l’image autour du corps, du genre, de la sexualité et, plus largement, de l’acceptation de soi. Elle aborde la photographie et la vidéo comme des outils de soin, en particulier pour les corps marqués par la maladie ou mis à l’épreuve par l’effort physique, comme dans la pratique du rugby ou de la pole dance. Ses prises de vue sont instinctives, sans mise en scène ni composition préalable, mais toujours précédées de longs échanges permettant d’aboutir à une forme de spontanéité dans l’image... Lire la suite
Steeve Bauras
Rapporteur : Noam Alon
Steeve Bauras, diplômé de l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris (2007), mène une pratique photographique étendue qui inclut installation, son, et vidéo. Formé en sculpture, il interroge la manière dont les images habitent l’espace et révèlent des tensions sociales profondes. Son travail explore les mécanismes de violence symbolique et les formes contemporaines du racisme, y compris dans leurs expressions intracommunautaires... Lire la suite
Chloé Bensahel
Chloé Bensahel est une artiste franco américaine dont la pratique se situe au croisement de la performance, du tissage et des technologies multimédias. Après s’être formée aux techniques traditionnelles de tapisserie, notamment lors d'une résidence au Mobilier National, elle découvre la "tapisserie interactive" : des œuvres textiles intégrant du fil conducteur, capables d’activer sons,lumières ou mouvements... Lire la suite
Joséphine Berthou
Joséphine Berthou conçoit ses vidéos comme des installations immersives qui transforment l'espace d'exposition en décor narratif et critique. Chacun de ses projets naît d'une rencontre avec un univers professionnel spécifique : hackers informatiques, modératrices de réseaux sociaux, routiers... Cette approche, quasi-sociologie, permet à l'artiste d'observer la société contemporaine et ses individu·es à travers le prisme du travail... Lire la suite
Audrey Couppé de Kermadec
Audrey Couppé de Kermadec développe une pratique pluridisciplinaire qui mêle dessin numérique, peinture, poésie, vidéo et performance... Lire la suite
Octave Courtin
Depuis sa formation en lutherie, Octave conçoit des dispositifs sonores singuliers qu'il active lors de performances ou concerts de musique expérimentale, établissant des liens entre arts visuels et univers musical... Lire la suite
Caroline Déodat
Rapporteur : Noam Alon
La démarche de Caroline Déodat se déploie à la croisée du cinéma, de l’anthropologie et de la recherche, à travers des films et installations qui explorent les processus d'archivage, l’histoire de la violence et la fabulation critique. Docteure en ethnologie et anthropologie sociale, elle construit des récits où fiction, documentaire et théorie critique se disloquent et se répondent... Lire la suite
Arnaud Dezoteux
Rapporteur : Noam Alon
Arnaud Dezoteux développe une pratique audiovisuelle située entre fiction expérimentale, anthropologie visuelle et détournement technologique. Ses films, souvent issus de longues périodes d’observation et d’immersion, interrogent les codes du cinéma, du jeu et de la mise en scène, en intégrant des éléments d’improvisation, d’effets spéciaux et d’images de synthèse... Lire la suite
Agnes Dherbeys
Rapporteur : Noam Alon
Agnès Dherbeys, autodidacte, développe une pratique de photographie documentaire. Son travail s'inscrit dans une recherche sur les relations humaines et les contextes sociaux, combinant une approche anthropologique et des portraits intimes... Lire la suite
Élise Ehry
Rapporteur : Noam Alon
La pratique d’Élise Ehry, développée en duo avec l’artiste néerlandaise Kitty Maria, explore les formes de travail invisible, les normes professionnelles et les gestes de résistance silencieuse. Ensemble, elles conçoivent des performances dans lesquelles la présence devient un acte en soi - en retrait des attentes liées au monde du travail... Lire la suite
Quentin Goujout
Quentin Goujout écrit et réalise des films à la croisée de la fiction, du documentaire et de
l’art vidéo. Nourrie par une cinéphilie queer, sa pratique explore des thématiques telles que la
solitude, l’amour, la précarité, la culture populaire ou encore l’esthétique camp.
Gala Hernandez Lopez
Rapporteur : Noam Alon
Gala Hernandez Lopez développe une pratique de recherche-création qui mêle vidéo et performance-conférence. Son travail s'articule autour de communautés virtuelles, principalement masculines, explorant des sujets comme les "incels" (célibataires involontaires) et la solitude humaine dans le contexte des applications de rencontre... Lire la suite
Celin Jiang
Rapporteur : Noam Alon
Célin Jiang développe une pratique transdisciplinaire ancrée dans une recherche théorique, et pratique de vidéo, performance et modélisation 3D. Son travail interroge les représentations genrées et les héritages coloniaux à travers des figures d’avatar, dans une perspective cyberféministe et décoloniale... Lire la suite
Louisa Marajo
Louisa Marajo prend comme point de départ dans son travail l'histoire des îles postcoloniales, et particulièrement celle de la Martinique d’où elle est originaire. Ses installations composites – alliant peinture, photographie et sculpture – prolifèrent comme des écosystèmes organiques, convoquant l'univers maritime, l’idée de la tempête ou du désastre, les vestiges et la violence coloniale... Lire la suite
Rafael Moreno
Rafael Moreno déploie une pratique interdisciplinaire fusionnant sculpture, écriture et performance. Son travail s'articule autour de récits poétiques qui, par le biais d'objets et d'installations, interrogent la condition de l'individu dans un monde saturé de technologie. À travers des figures emblématiques comme Pinocchia et autres automates, l'artiste déconstruit les croyances techno-pessimistes dominantes... Lire la suite
Marie Ouazzani & Nicolas Carrier
Collaborant en duo depuis 2015, Marie Ouazzani et Nicolas Carrier développent images, films, installations ou encore infusions contemplatives qui explorent les cycles perpétuels oscillant entre disparition et régénération. Puisant leur inspiration dans l'univers végétal, les phénomènes météorologiques et les pathologies, leurs œuvres créent des moments méditatifs destinés à apaiser les anxiétés générées par les perturbations et métamorphoses de nos écosystèmes... Lire la suite
Josefina Paz
Rapporteur : Noam Alon
Le travail de Alejandra Josefina Paz Manzano explore la rencontre entre géographie, son et dessin, en se concentrant sur les frontières géopolitiques et la circulation des corps. À partir de dessins de cartographies qu’elle détourne, l’artiste cherche à traduire les lignes de séparation en formes audibles et tangibles... Lire la suite
Sandra Reinflet
Rapporteur : Noam Alon
Sandra Reinflet mène une pratique photographique à la croisée de l’art et du récit, qu’elle qualifie de "photo-sociale". Venue de l’écriture, Reinflet s’est tournée vers la photographie en travaillant sur des projets collaboratifs, centrés sur des communautés marginalisées ou des individus pour qui l’art est empêché... Lire la suite
Pauline Rousseau
La pratique de Pauline Rousseau s’ancre principalement dans la photographie, qu’elle
cherche à "pousser dans ses retranchements", mais s’étend également à la vidéo, au son, à
l’installation, à la sculpture et à la performance. Sa démarche explore les archétypes d’une
masculinité dite "non triomphante", à travers des figures en situation d’humiliation, de
vulnérabilité ou de désillusion... Lire la suite
Rozy Salpekine
Artiste pluridisciplinaire, scénographe et costumière, Rozy Salpekine développe une pratique qui puise dans les arts populaires, les récits diasporiques et les rituels. À travers des installations immersives mêlant textile, bois, dessin et vidéo, iel compose de nouvelles narrations sensibles et collectives, où les objets, les matières et les corps deviennent vecteurs de mémoire et de transmission... Lire la suite
Ludovic Sauvage
Ludovic Sauvage explore le médium de l’image, en tant que prise de pouls et révélateur de
notre rapport ambivalent à la représentation, à l'espace et au temps. Chacun de ses projet naît d'une collection d'images préexistantes – notamment inspirées par le cinéma américain –, qu'il métamorphose par la manipulation de matériaux et de gestes diversifiés. Il s’attache notamment à décrypter la substance des images et les stratégies par lesquelles créer des ambiances oniriques ou contemplatives, qui se matérialisent par exemple en objets sculpturaux, en films ou en installations... Lire la suite
Mathilde Soares Pereira
Mathilde Soares Pereira développe une pratique transdisciplinaire mêlant vidéo, performance, animation et scénographie, au croisement du récit autobiographique, des luttes féministes et de l’underground queer... Lire la suite
Rebecca Topakian
Rapporteur : Noam Alon
Rebecca Topakian développe une pratique photographique et vidéo mêlant approche documentaire et dimension mythologique, autour des constructions identitaires, familiales et nationales. Une grande partie de son travail est consacrée à l’Arménie, terre d’origine de sa famille, dont l’histoire – marquée par le génocide – a longtemps été tue. À travers les archives, les paysages géologiques et les portraits de jeunes Arméniens, elle interroge ce qu’est une "homeland", et la manière dont les récits se transmettent – ou disparaissent... Lire la suite
Thomas Trichet (Collectif JTM)
Rapporteur : Noam Alon
Le collectif JTM, composé de Théo Jollet, Thomas Trichet et Martin Maire, développe une pratique interdisciplinaire qui mêle vidéo, animation, photo, illustration et cinéma. Leur travail s'articule autour de l'exploration de nouveaux modes de narration, souvent à travers des personnages placés dans des espaces délaissés et post-apocalyptiques... Lire la suite
Demande d’atelier d’artiste plasticien
La Direction régionale des affaires culturelles d’Ile-de-France propose chaque année des candidatures d’artistes plasticiens à des bailleurs sociaux pour l’occupation d’ateliers ou d’ateliers-logements.
Seuls les candidats remplissant les conditions artistiques et réglementaires suivantes peuvent s’inscrire comme demandeur :
Conditions artistiques :
- Travailler dans un ou plusieurs domaines des arts plastiques (peinture, dessin, sculpture, installation, performance, photographie, vidéo, graphisme, design) ;
- Avoir une activité régulière de création et d’exposer son travail dans des lieux dédiés à l’art contemporain ;
- Être inscrit à l'Urssaf Limousin comme artiste-auteur
Conditions réglementaires :
- Être inscrit comme demandeur de logement social ;
- Ne pas dépasser un plafond de ressources fixé chaque année pour l’attribution d’un logement social (ne concerne pas les ateliers sans logement) selon la composition familiale, de la localisation demandée et du coût du loyer ;
Conditions d'attribution d'un logement social
- Remplir un des critères de priorité prévus par le code de la construction et l’habitation (ne concerne pas les ateliers sans logement) ;
Conditions d'attribution d'un logement social
- Être de nationalité française ou admis à séjourner régulièrement en France.
Si vous remplissez toutes les conditions artistiques et réglementaires merci d'envoyer un courriel à atelier.dracidf@culture.gouv.fr en précisant vos coordonnées téléphoniques pour faciliter la prise de rendez-vous
Le 1% artistique
Le 1% artistique est un dispositif réglementaire qui consiste à consacrer un financement représentant 1% du coût des constructions publiques à la commande ou à l'acquisition d'une ou plusieurs œuvres d'art spécialement conçues pour le bâtiment considéré. Le Ministère diffuse notamment sur ce site les avis d'appels publics à candidature tels que rédigés par les maîtres d'ouvrage. Consulter le site du ministère de la Culture sur le 1% artistique. (lien ci-contre)
Le décret d'application
Le décret n°2002-677 du 29 avril 2002 modifié " relatif à l'obligation de décoration des constructions publiques et précisant les conditions de passation des marchés ayant pour objet de satisfaire à cette obligation ", pris en application de l'article 71 du code des marchés publics est le texte juridique qui encadre la procédure du 1% artistique.
Il détermine le champ d'application du 1% (constructions publiques concernées, nature des interventions artistiques) et organise la procédure de consultation des artistes.
A noter que deux ministères (Défense et Intérieur) ont précisé par arrêté le champ d'application du "1% artistique " pour leurs constructions.
La circulaire
La circulaire du 16 août 2006 du ministre de la Culture et de la Communication relative à l'application du décret est conçue comme un mode d'emploi, s'attachant à préciser la procédure du "1%", de la consultation des artistes à la commande effective de l'œuvre. Sa lecture peut être particulièrement utile aux maîtres d'ouvrage, en répondant aux principales questions qui se posent lors de la mise en œuvre d'une procédure de 1%.
Les dispositifs proposés
Pour vous tenir informés de toute l'actualité des arts visuels en Île-de-France, abonnez-vous à l'infolettre thématique de la DRAC Île-de-France
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