L’idée de ce guide est simple : à chaque type de collection, ou à chaque chantier, une méthode de récolement.
Récoler autrement
Depuis 2004, l’exercice du récolement a connu des évolutions, concernant d’abord ses finalités mêmes. Conçu à l’origine comme un exercice visant à garantir une bonne gestion des collections patrimoniales publiques des musées, il s’est enrichi d’autres enjeux fondamentaux : la recherche de provenance, la sécurité et la sûreté des biens.
Adapter la méthode de récolement à la réalité des collections
Vouloir utiliser une méthode maximaliste proche du chantier de collection, quelle que soit la nature des fonds, conduit souvent à un exercice perçu comme décourageant. Un musée a souvent des types variés de collections, pour lesquelles il n’a pas nécessairement à appliquer une méthode unique.
Les professionnels des musées de France trouveront donc dans ce guide les fiches descriptives de plusieurs méthodes de récolement, de la plus chronophage (le récolement d’après les inventaires) à la plus légère (le pointage), en passant par des approches intermédiaires (comme l’échantillonnage).
De quoi traitent les fiches méthodologiques de ce guide ?
- Que faire quand on a déjà récolé 100 % des collections ?
- Que faire si les précédents récolements sont inachevés ?
- Méthodes alternatives : sondage, échantillonnage, pointage
- Récolement par opportunité
- Récolement à partir des inventaires
- Articuler post-récolement et récolement
- Informatisation et diffusion numérique des collections
- Récoler et traiter les biens manquants
- Traiter les biens sans numéro d’inventaire
- Mutualisation du récolement des dépôts
- Récolement des dépôts à l’étranger
- Traitement des dépôts privés
- Traitement des dépôts de dépôt
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