En juillet 2025, la Mission de recherche et de restitution des biens culturels spoliés entre 1933 et 1945 a lancé un carnet Hypothèses pour diffuser les résultats de recherches inédites en matière d’histoire des spoliations de biens culturels entre 1933 et 1945 et de recherches de provenance des biens culturels.
Ce nouvel article traite du marché des antiquités orientales sous l’Occupation. Au lendemain de la Première Guerre mondiale et après la chute de l’Empire ottoman, le Proche-Orient se réorganise avec la mise en place de mandats français et britannique. Le développement de l’archéologie et du tourisme favorise l’accroissement des collections privées et publiques d’antiquités venues de cette région.
L’étude de la provenance des objets achetés par le département des Antiquités orientales du musée du Louvre entre 1918 et 1970 est établie à partir de nombreuses sources de nature variée. Elle permet d’abord de documenter l’évolution systémique des marchands. Elle s’intéresse également aux voies de circulation et flux d’exportation des objets archéologiques durant la première moitié du XXe siècle et jusqu’en 1970. Cette date marque en effet l’adoption par l’UNESCO de la Convention relative aux mesures à prendre pour interdire et empêcher l’importation, l’exportation et le transfert de propriétés illicites des biens culturels.
Pour proposer un article, contactez la Mission de recherche et de restitution des biens culturels spoliés entre 1933 et 1945 : contact.m2rs@culture.gouv.fr
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