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Discours de Madame Catherine Pégard, ministre de la Culture, devant les professionnels du cinéma - Festival de Cannes - Samedi 16 mai 2026

Publié le 16.05.2026

  • France métropolitaine
  • Cinéma

                                                                 - Seul le prononcé fait foi - 

 

Madame la Ministre, chère Éléonore CAROIT,

Monsieur le Président de la Commission des affaires culturelles, cher Alexandre Portier,

Mesdames et messieurs les Parlementaires,

Monsieur le Président de l’ARCOM, cher Martin AJDARI,

Monsieur le président du CNC, cher Gaëtan BRUEL,

Mesdames et Messieurs, chers amis,

Je suis très heureuse de vous retrouver ici à Cannes, dans cette ville qui a fait l’histoire du cinéma.

Cannes rime avec cinéma pour le monde. Et cette année encore, pour nous, pour la France.

Aux Oscars déjà, la France était largement représentée. La France a gagné là où s'écrit le cinéma de demain : dans le court métrage, avec Deux personnes échangeant de la salive d'Alexandre Singh et Natalie Musteata.

Ici, à Cannes, 67 films français ou coproduits avec la France et soutenus par le CNC ont été sélectionnés. D’année en année, le cinéma français nous fait découvrir les réalisateurs et réalisatrices de demain. Car les femmes s’affichent en force cette année dans toutes les sélections, ce qui me réjouit tout particulièrement.

Ce n’est pas un hasard si, depuis le début de l’année, les salles de cinéma françaises retrouvent des couleurs : déjà 62 millions d'entrées, plus de 20 % par rapport à l'année dernière, portées par de nombreux films tricolores, dans tous les genres, de Gourou à Juste une illusion.

Cette réussite ne vient pas de nulle part ! Et je veux vous le dire et vous le redire, à vous toutes et tous. C’est le fruit de votre travail, de votre audace artistique, de votre capacité à prendre des risques, de votre talent. Mais aussi d'un modèle de financement et de régulation qui vous en donne les moyens.

Un modèle qui permet à des films très différents de naître, de trouver leur public, de voyager.

Un modèle qui soutient des films là où la seule loi du marché montre ses limites, puisque 21 films sélectionnés cette année ont bénéficié de l'Avance sur recettes.

Un modèle qui fait de la France un partenaire privilégié pour les cinéastes du monde entier. 14 films sélectionnés ont bénéficié de l'Aide aux cinémas du monde du CNC  : soutenir la coproduction avec d'autres pays, c'est défendre la diversité culturelle dont notre propre cinéma a besoin.

Quand un film iranien, italien, palestinien ou malien coproduit avec la France est sélectionné ou récompensé à Cannes, c'est tout notre modèle qui y gagne. Et c’est bien la preuve que la régulation facilite l’ouverture au monde, contrairement à ce que certains voudraient nous faire croire.

Un modèle, enfin, qui encourage tous les genres, tous les formats. La vitalité du documentaire, de l'animation, du court métrage en est la preuve.

Ce modèle, incarné par le CNC, fête cette année ses 80 ans et je me réjouirai d’ailleurs d’ouvrir le colloque qui se tiendra au Sénat et à la Cinémathèque française en octobre prochain. Ce sera un rendez-vous important qui nous permettra de mesurer tout ce que notre modèle apporte à notre pays.

Tout ce qu’il apporte à l’échelle internationale, comme on l'a vu aux Oscars, et comme on le verra ici.

Tout ce qu’il apporte en termes de souveraineté économique, car le cinéma est une industrie extrêmement dynamique, qui exporte, qui est ancrée dans nos territoires, qui innove et qui attire des investissements étrangers.

Tout ce qu’il apporte en termes de préservation et de richesse de nos imaginaires, pour éviter que nos enfants ne grandissent qu'avec des films produits par quelques acteurs globaux tout-puissants, avec des histoires médiocres vite générés par de l’IA.

Ce modèle, nous y sommes toutes et tous profondément attachés. C’est la condition de notre souveraineté économique et de notre souveraineté culturelle.

C’est lui qui permet à ces œuvres singulières de voir le jour  : cette singularité, dans un monde qui s’uniformise, est non seulement notre avantage compétitif le plus durable, mais aussi notre meilleur rempart contre une dégradation silencieuse de notre rapport au monde et à nous-mêmes.

Cette diversité, cette singularité, nous continuerons à les promouvoir dans nos politiques publiques, en France, en Europe, et à l'échelle internationale. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle je devrai vous quitter très vite tout à l’heure, afin de retrouver mes homologues européens et la vice-présidente de la Commission européenne.

Mais le premier défi que je veux évoquer devant vous, c’est bien sûr celui de l’IA, et plus précisément l’objectif d’une IA responsable.

 

Mesdames et Messieurs, chers amis,

S’il est bien une conviction que je peux exprimer après d’autres haut et fort, c’est celle-ci : l’acte de création est le propre de notre humanité.

La création n’est pas la réutilisation  : c’est un acte d’innovation qui par définition se nourrit, souvent, de la confrontation, de la rupture avec les formes anciennes. L’artiste bouscule les conventions, propose une vision du monde. L’inédit est un moteur de la création artistique.

L'intelligence artificielle est un outil. Elle peut accélérer, faciliter, enrichir la fabrication des films. Mais une œuvre, c'est un regard. C'est une intention. Des sentiments. Aucun algorithme n’y peut rien. Pourquoi vous le dire à vous qui vivez dans cette exigence-là.

C'est pourquoi le CNC va très prochainement modifier les règles relatives à ses aides pour garantir le respect d’un principe simple : aider la création, c’est aider la création humaine.

Cela signifie que le CNC n’aidera pas, demain, une œuvre qui n’aurait pas d’auteur – si l’on peut encore parler d’œuvre, car notre conception française historique et notre droit de la propriété littéraire et artistique reposent avant tout sur la notion d’auteur.

Dans la même logique, s’agissant du doublage, seule l’interprétation humaine pourra être soutenue.

Cela ne veut évidemment pas dire qu’il faudrait interdire l’usage de l’intelligence artificielle dans les œuvres aidées. Le CNC a d’ailleurs très tôt pris des mesures de transparence qui assurent une bonne appréhension de l’utilisation de l’IA. Cela veut dire que nous n’aiderons pas des œuvres où l’IA se substituerait au créateur, au lieu de lui apporter des outils supplémentaires. Le respect de la création humaine vaut pour le partage de la valeur comme pour la protection de l’emploi.

Dans le domaine de l’écriture, la négociation entre les auteurs et les producteurs a déjà produit des résultats ces dernières années, à la fois en matière de rémunération et de pratiques contractuelles. L’accord récemment conclu dans le domaine de la fiction cinématographique, à l’automne 2025, pointait d’ailleurs l’importance du dialogue à mener entre auteurs et producteurs sur les conséquences actuelles et futures de l’IA.

En dehors du cas des auteurs, les conventions collectives doivent pleinement jouer leur rôle de protection pour tous les talents et les métiers qui font la richesse de notre cinéma.

Dans toutes ces configurations, le ministère et le CNC sont à l’entière disposition de la filière : pour faciliter des négociations, pour fournir des données, pour éclairer des problèmes épineux.

L’IA pose un défi global : une réponse cohérente passe nécessairement par un engagement sur le plan multilatéral. C’est l’enjeu du travail que nous menons à l'UNESCO pour que la Convention de 2005 sur la diversité culturelle s'applique pleinement à l'ère de l'IA. Pour que les principes que nous défendons ici, les droits des créateurs, la souveraineté culturelle, la diversité des œuvres, soient vigoureusement inscrits dans le droit international. Nous souhaitons ainsi qu’un protocole additionnel puisse renforcer, à terme, la Convention dans l’environnement numérique. Et je tiens à remercier la Coalition française pour la diversité culturelle pour son engagement sur ce sujet.

Car sur l'IA comme sur tout le reste, nous avons plus que jamais besoin de trouver des partenaires et des relais.

***

Personne ici n’ignore que notre modèle subit, depuis quelque temps, des attaques d’une nature et d’une ampleur inédites. Il nous incombe de faire la preuve de sa pertinence et de son utilité.

Ce que ce modèle apporte à notre pays, sur tous les plans, est inestimable. Il est financé par les acteurs du marché eux-mêmes, y compris les plateformes de vidéo à la demande, qui contribuent aujourd'hui à hauteur de 20 % aux ressources du CNC. Il soutient aussi bien la création que sa diffusion auprès du public, à tous les niveaux. Et il produit des résultats remarquables, sur le plan culturel et économique, mais aussi à l’international.

Ce modèle a aussi des effets majeurs sur notre société. La sélection française à Cannes réfute bien l’idée reçue d’un cinéma « hors sol ». Notre cinéma est profondément ancré dans la société française, dans ses territoires. S’il fallait une preuve encore : nous venons de signer un partenariat renforcé avec 14 régions en faveur du cinéma et de l’image animée. Mais il puise aussi dans son imaginaire, dans ses doutes, dans ses espoirs. Il parle à tous et il faut que tous puissent y contribuer.

A cet égard il faut déplorer que la moitié de l'humanité reste encore trop peu présente derrière la caméra. Notre politique en faveur de l’égalité va donc franchir une étape importante.

En effet le bonus parité, mis en place en 2019, a produit des effets réels mais insuffisants. En 2025, à peine un quart des films d'initiative française ont été strictement réalisés par des femmes. Comme il y a dix ans. Le devis moyen des films réalisés par des femmes est inférieur de 44 % à celui des films réalisés par des hommes. Les femmes sont toujours moins présentes sur les postes clés, moins présentes dans  les projets à fort budget.

C’est pourquoi le principe d’un « malus parité » avait été annoncé l'an dernier. Il sera mis en place au 1er janvier 2027, de façon progressive. Le dispositif est simple : les productions qui respectent les objectifs de parité continueront à être valorisées, mais celles qui s'en écartent de façon manifeste s'exposeront à des pénalisations financières. C'est un changement de paradigme assumé. L’égalité n'est pas un bonus, une récompense pour ceux qui font des efforts : c'est une condition préalable pour être soutenu pleinement.

Il ne s’agit pas seulement d'équité. Il s’agit aussi de créativité, des regards différents que l’on porte sur le monde. Et c'est précisément parce que nous croyons à l’importance d’une création diversifiée et ouverte à tous que nous continuerons à conforter notre modèle avec la même détermination, à tous les niveaux.

Au niveau national, d’abord. Je veux le dire très fermement : les ressources du CNC ont une finalité et une seule : financer la création française, dans toute sa diversité. Ce principe, je le défendrai dans chaque débat budgétaire, face à chaque tentative de dévoiement.

À ce sujet, je veux m’arrêter sur le rôle central des diffuseurs dans le financement de la création indépendante, avec deux points importants.

Tout d'abord, les taxes que les diffuseurs versent au CNC doivent intégralement servir à financer la création. Elles sont versées pour cela, et pas pour autre chose.

Ensuite, leur répartition doit être équitable, et donc tenir compte des capacités de chacun. Aujourd'hui, tous les diffuseurs ne jouent pas à armes égales. S’agissant des plateformes gratuites de partage de vidéos, leur contribution est encore loin de la valeur qu'elles créent sur le marché français. Cela doit évoluer.

Deuxième point important : les obligations d'investissement des diffuseurs permettent à des centaines de films et de séries de voir le jour chaque année, portés par des producteurs indépendants dont le talent et la prise de risque sont au fondement de tout ce que nous voyons ici, à Cannes, chaque année. Remettre en cause ces obligations, c'est remettre en cause la chaîne entière.

Mais nous devons également conforter notre modèle au niveau européen – et comme je vous le disais j’y consacrerai l’essentiel de mon séjour à Cannes.

Deux échéances majeures nous attendent dans les prochains mois.

La première, c'est AgoraUE – le programme qui remplacera Europe Créative dans le nouveau cadre financier pour 2028 à 2034. J’ai rencontré la vice-présidente de la Commission européenne ce matin-même. À vos côtés, les autorités françaises sont pleinement mobilisées pour qu’une enveloppe accrue soit véritablement dédiée à la création et à la production audiovisuelles et cinématographiques, et tout particulièrement à la production indépendante. Mais dans cette négociation à vingt-sept, il nous faut aussi convaincre les autres Etats-membres de la pertinence de nos positions. C’est l’enjeu décisif des prochains mois, et je sais pouvoir compter sur votre mobilisation pour que ces positions soient partagées par le plus grand nombre d’Etats-membres, mais aussi de parlementaires européens.

La seconde échéance, c'est l’évaluation de la directive sur les services de médias audiovisuels, ou SMA. Cet outil essentiel met à contribution les plateformes dans chaque pays. La révision de 2018 a transformé le paysage : ces plateformes investissent désormais massivement dans le cinéma indépendant français et ce mouvement fait tache d’huile dans toute l’Union. Soyez assurés de ma détermination pour préserver et conforter cette avancée majeure.

Enfin, je défendrai notre modèle unique au niveau international. De nombreux pays qui n’ont longtemps eu pour horizon que le cinéma américain se posent des questions sur leur propre souveraineté culturelle et ils se tournent vers la France, vers l’Europe, pour trouver des réponses. Il s’agit là d’une responsabilité autant que d’une opportunité.

Je reviens de Nairobi, où, avec le Président de la République, nous venons de lancer un nouveau fonds dédié aux auteurs et producteurs africains. C'est un acte de partenariat, mais c'est aussi un acte stratégique : aider d'autres cinémas à se développer, c'est défendre la diversité culturelle et favoriser la connexion de nos œuvres et de nos professionnels dans les marchés les plus dynamiques.

Et pour que ce dialogue mondial prenne toute son ampleur, la France organisera le premier sommet international sur le cinéma et l’image animée le 7 septembre prochain à la Fondation Maeght, à Saint-Paul-de-Vence. Ce sera le Sommet Lumière, en hommage aux inventeurs français du cinéma il y a 130 ans, bien sûr, mais aussi à l’héritage universaliste du XVIIIe siècle. Ce Sommet sera co-présidé, aux côtés du Président de la République, par le Président de la République de Corée. Il réunira les principaux dirigeants mondiaux du cinéma, de l'audiovisuel et du jeu vidéo, en présence de responsables politiques des cinq continents et de talents engagés dans ces secteurs.

L’ambition du Sommet Lumière est d’engager une action mondiale pour répondre aux grands défis auxquels nous faisons tous face. C’est seulement ainsi que nous pourrons trouver des solutions concrètes sur la souveraineté culturelle, l’éducation aux images, la production durable, la préservation du patrimoine, la place des salles de cinéma dans le circuit de diffusion ou encore les conditions d’une IA au service de la création.                                                          

Mesdames et Messieurs,

Le moment que nous traversons est exigeant, nous le savons, mais il est aussi passionnant.

Exigeant, parce que les forces hostiles à notre modèle sont importantes, parce que la bataille pour l'attention, la réflexion redessine les usages sous nos yeux, parce que l'IA pose des questions auxquelles personne n'a toutes les réponses et que pourtant nous devrions y répondre en temps réel.

Mais c’est aussi un moment passionnant, parce que des millions de Français reviennent dans les salles. Parce que le monde se tourne vers nous pour comprendre comment promouvoir une création libre, diverse, exigeante aussi.

Cette politique au service du cinéma, nous la portons ensemble. Le festival de Cannes nous rappelle chaque année pourquoi elle en vaut la peine.

Dans le grand auditorium Louis Lumière, on se presse, on monte les marches pour la première ou la centième fois, le noir se fait, on se laisse envahir par l’émotion : un plan, un regard, une réplique … Le rêve nous emporte. Et ce moment, ce souvenir resteront irremplaçables.

Je vous souhaite un excellent festival de Cannes à toutes et tous.

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