Indre
Parc du château d’Azay-le-FerronAzay-le-Ferron (36) | ||
labellisé en 2010. Classement 25/01/1950 : Parc. | ||
Jardin mixte. Potager-verger, roseraie. Propriété de la ville de Tours, 19 ha. Le domaine d'Azay-le-Ferron est constitué d’un jardin dit “à la française” qui présente un parterre de broderie de buis ainsi qu’une collection de topiaires inspirés des pièces d'un jeu d'échecs. Le parc dit “à l'anglaise”, dessiné par les frères Bühler à partir de 1856, offre quant à lui un paysage naturel savamment étudié où le regard s'abandonne et où les allées qui serpentent invitent à la promenade. La roseraie date également du XIXe siècle. | ||
Parc et jardins du château de BougesBouges-le-Château (36) | ||
labellisé en 2004 avec renouvellement en 2009. Classement 07/09/2001 : Jardins et parc, y compris l'allée d'arrivée. | ||
Jardin mixte. Éléments hydrauliques, jardin bouquetier, châssis et serre, glacière. Propriété publique, 81 ha. L’accès au domaine de Bouges se fait en empruntant une allée cavalière de 2km plantée de platanes et de marronniers bicentenaires. | ||
Jardin du Domaine de George SandNohant-Vic (36) | ||
| labellisé en 2014. | ||
Jardin : Arbre labellisé remarquable, éléments hydrauliques, personnalité historique attachée, (statuaire) Le domaine de George Sand à Nohant-Vic s’ordonne autour d’une gentilhommière construite après 1767 par Philippe Péarron de Serennes, gouverneur de Vierzon. Il est acheté par la grand-mère de George Sand, Aurore Dupin de Francueil en 1793, qui y procède aux principaux aménagements paysagers et notamment celui du potager, du verger et du petit bois. George Sand hérite du domaine en 1821. Elle y apporte sa touche, en plantant une roseraie, mais aussi un cèdre pour la naissance de chacun de ses deux enfants, en 1823 et 1828. Elle consacre beaucoup de temps à l’entretien de ce jardin, intéressée par l’acclimatation de nouvelles essences, par exemple l’ananas, et créé de nouveaux espaces pour ses enfants puis petits-enfants. Elle développe également un élevage de poules rares en Berry. Enfin, en 1855, elle achète une parcelle supplémentaire qu’elle échange avec la commune pour aménager un cimetière familial dans l’enceinte du domaine. C’est là qu’elle est enterrée en 1876. Le domaine reste la propriété de la famille jusqu’en 1951, date à laquelle Gabrielle Palazzi-Sand, la petite-fille de la romancière, lègue le domaine à l’Académie française, qui le transfère à l’État ; sa sœur en garde la jouissance jusqu’à sa mort en 1961. Au début des années 1990 une grande opération de restauration du jardin est lancée par la conservation régionale des monuments historiques. Une partie du bois est réaménagée autour d’une sculpture de l’artiste Françoise Vergier, intitulé Corambé : un chemin bordé de charmes conduit le visiteur jusqu’à cette évocation de la divinité que George Sand avait inventée étant enfant. | ||
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