Enquête culture.gouv.fr - Prenez 3 minutes pour répondre à l'enquête et améliorer culture.gouv.fr !

  • Contenu
  • Menu
  • Recherche
  • Pied de page

Ministère
de la culture

Menu

  • Retour

    Actualités

    Voir tout
    • À la Une
    • Dossiers
  • Retour

    Nous connaître

    Voir tout
    • Rachida Dati, ministre de la Culture
    • Le cabinet de la Ministre
    • Découvrir le ministère

      Voir tout
      • Organisation du ministère
      • Histoire du ministère
      • Événements nationaux
      • Protections, labels et appellations
      • Le budget du ministère de la Culture
    • Travailler au ministère

      • Emploi - Apprentissage
      • Concours et examens professionnels
      • Le répertoire des métiers
      • Les agents témoignent
      • Service civique
    • Formations professionnelles

      Voir tout
      • Formation continue ARCHIVES
  • Aides & démarches
  • Retour

    Documentation

    Voir tout
    • Rechercher une publication
    • Statistiques ministérielles de la Culture
    • Bases de données
    • Sites internet et multimédias
    • Répertoire des informations publiques
  • Événements nationaux
  • Régions

    • Drac Auvergne - Rhône-Alpes
    • Drac Centre-Val de Loire
    • Dac Guadeloupe
    • DRAC Île-de-France
    • Drac Normandie
    • Drac Occitanie
    • Mission aux affaires culturelles de Polynésie Française
    • Drac Bourgogne-Franche-Comté
    • Drac Corse
    • DCJS Guyane
    • DAC Martinique
    • DRAC Nouvelle-Aquitaine
    • Dac de La Réunion
    • Drac Provence-Alpes-Côte d'Azur
    • Drac Bretagne
    • Drac Grand Est
    • Drac Hauts-de-France
    • DAC Mayotte
    • Mission aux affaires culturelles de Nouvelle-Calédonie
    • Drac Pays de la Loire
    • Mission aux Affaires Culturelles de Saint-Pierre-et-Miquelon
  • Secteurs & métiers

    • Archéologie
    • Architecture
    • Archives
    • Arts plastiques
    • Audiovisuel
    • Cinéma
    • Danse
    • Design
    • Industries culturelles et créatives
    • Livre et lecture
    • Métiers d'art
    • Mode
    • Monuments & Sites
    • Musées
    • Musique
    • Photographie
    • Presse écrite
    • Théâtre, spectacles

    Politiques publiques

    • Circulation des biens culturels
    • Conservation-restauration
    • Culture et territoires
    • Développement culturel
    • Éducation artistique et culturelle
    • Éducation aux médias et à l'information
    • Égalité et diversité
    • Enseignement supérieur et Recherche
    • Ethnologie de la France
    • Europe et international
    • Innovation numérique
    • Inventaire général du patrimoine culturel
    • Langue française et langues de France
    • Mécénat
    • Patrimoine culturel immatériel
    • Sciences du patrimoine
    • Sécurité - Sûreté
    • Transition écologique
  1. Accueil Ministère
  2. Actualités
  3. JO d’hiver : le Lexicosports, un outil en faveur de la cause des sportives

JO d’hiver : le Lexicosports, un outil en faveur de la cause des sportives

À l’occasion des Jeux olympiques d’hiver de Milan Cortina 2026 qui s’ouvrent le 6 février, le ministère de la Culture et le ministère des Sports, de la Jeunesse et de la vie associative publient une nouvelle édition du Lexicosport. Celle-ci porte une attention particulière à la féminisation des termes du sport.

Publié le 5 févr. 2026

  • Actualité
  • Europe
  • Langue française, langues de France
  • Tous publics
COLINE-MATTEL-MEDAILLE-BRONZE-JO-SOTCHI-2014-EZRA-SHAW-GETTY-IMAGES-VIA-AFP.jpg
Coline Mattel, première Française médaillée aux JO d’hiver de Sotchi (Russie) en 2014 pour le saut à ski © Ezra Shaw / Getty images via AFP

En lançant le Lexicosports, un lexique français, anglais, italien des sports olympiques et paralympiques, les ministères de la Culture (délégation générale à la langue française et aux langues de France) et des Sports de la Jeunesse et de la vie associative (Délégation Ministérielle à la Francophonie sportive) ont souhaité montrer que le sport, en plus d'être une activité physique et parfois une compétition, est aussi une affaire de langage.  

Comprenant 3 985 termes, son objectif est de faciliter la communication entre athlètes et journalistes et la compréhension des compétitions par les publics francophones, anglophones et italophones, tout en promouvant la présence du français aux Jeux olympiques, conformément à la Charte olympique. Cette publication s’inscrit dans la dynamique formidable de terminologie des Jeux olympiques de Paris, dans une perspective de promotion du plurilinguisme.

Un soin particulier a été apporté à la féminisation des noms de pratiquantes des sports au programme des JO et de toutes les personnes qui interviennent dans le cadre des compétitions car la parité et l’égale visibilité des femmes et des hommes dans la pratique du sport passe par des ressources lexicales adaptées. Paul de Sinety, délégué général à la langue française et aux langues de France au ministère de la Culture, répond à nos questions.

Le sport poursuit sa féminisation. En est-il de même de la langue française ?  

La féminisation de la langue française est davantage une question de pratique que de transformation. Notre langue dispose déjà de noms au féminin et de règles qui permettent de forger aisément ceux qui manqueraient. L’État a été exemplaire. D’abord, avec la commande du Premier ministre à l’Institut national de la langue française d’un « Guide d’aide à la féminisation des noms de métiers, titres, grades et fonctions », intitulé « Femme, j’écris ton nom… », édité en 1999, qui fait toujours référence dans toute la Francophonie. L’Académie française a suivi l’État dans le rapport qu’elle a adopté le 28 février 2019.

Et l’État l’applique dans les textes – il suffit de regarder Légifrance – et dans les annonces d’emploi.

Enfin, la Commission d’enrichissement de la langue française, dont le ministère de la Culture – la délégation générale à la langue française et aux langues de France – coordonne les travaux, est très attentive à recommander systématiquement des noms féminins et masculins chaque fois qu’une activité nouvelle est abordée.  

Cela a évidemment toujours été le cas à l’occasion des Jeux olympiques et paralympiques de Paris en 2024 et, maintenant, pour les Jeux d’hiver qui débutent en Italie. Nous sommes déjà prêts pour les Jeux de 2030 !

MARIE-BOCHET-MEDAILLE-OR-JO-PEKIN-2022-CHRISTIAN-PETERSEN-GETTY-VIA-AFP.jpg
Marie Bochet, championne paralympique de descente au Jeux paralympiques de Pékin 2022 © Christian Petersen / Getty images via AFP

Est-ce que l’ensemble du lexique sportif a pu trouver un équivalent féminin ?  

Dans le lexique trilingue français-anglais-italien édité pour les Jeux olympiques de Turin en 2006, la forme féminine apparaissait seulement pour deux termes « skieur » et « sportif » ! Alors que ce lexique contient près de 300 noms de pratiquants de sports d’hiver et de nombreux intervenants dans les compétitions.

Pour l’édition 2026, la DGLFLF a proposé sans aucune difficulté des équivalents féminins pour tous ces noms. Il suffisait de les écrire noir sur blanc. Les règles de formation du féminin sont simples et sans difficulté.

Beaucoup de noms sont déjà en usage à l’oral et à l’écrit, on les trouve dans la plupart des dictionnaires d’usage du français, mais ils sont trop souvent absents de la réglementation ou de la documentation des fédérations sportives.

La DGLFLF a donc invité la Commission d’enrichissement et son groupe d’experts de terminologie du sport à recommander au Journal officiel 22 noms de pratiquants et pratiquantes de sports, des plus récents – « paracurleuse » et « paracurleur » pour celles et ceux qui pratiquent le curling en fauteuil, aux plus classiques – « hockeyeuse » et « hockeyeur » ou « fondeuse » et « fondeur ».

Une fois publiés au Journal officiel, ces termes deviennent d’emploi obligatoire pour les administrations et leurs agents. Un coup de pouce indispensable.

En quoi la langue est-elle le moteur de ces évolutions ?

La langue peut être vue comme un vecteur de revendications. Divers groupes sociaux exercent chacun à leur manière une forme de pouvoir sur la langue. Ainsi, des militants défendent diverses causes à travers des mots, des néologismes.

Mais elle est aussi et avant tout le « liant » de la nation, un puissant facteur d’inclusion et de cohésion sociale. Nommer les choses, les situations, les rôles, c’est les rendre plus concrets, c’est les faire exister aux yeux de l’ensemble de nos concitoyens.

Bien sûr, des championnes donnent l’exemple, mais l’existence d’un terme féminin peut aussi inciter une jeune fille à se dire : « ce sport est pour moi ».

Lexicosports, comment ça marche ?  

Pour utiliser le Lexicosports, il suffit de naviguer dans l’application qui réunit 3 985 entrées en trois langues : français, anglais, italien, auxquelles s’ajoute l’allemand pour les intitulés des épreuves au programme de Milan Cortina. Les termes sont répartis en 30 sections, couvrant 18 disciplines olympiques et 7 disciplines paralympiques. Enfin, pour garantir une prononciation correcte des mots du lexique, TV5 Monde a produit une vidéo explicative.  

 

Partager la page

  • Partager sur Facebook
  • Partager sur X
  • Partager sur Linkedin
  • Partager sur Instagram

Abonnez-vous à notre lettre d’information

Vous décidez des envois que vous voulez recevoir… Ou arrêter. Votre adresse email ne sera bien sûr jamais partagée ou revendue à des tiers.

S'abonner

Suivez-nous
sur les réseaux sociaux

  • x
  • linkedin
  • facebook
  • instagram
  • youtube

Ministère
de la culture

  • data.gouv.fr
  • legifrance.gouv.fr
  • info.gouv.fr
  • service-public.gouv.fr
  • Contact
  • Mentions légales
  • Accessibilité : partiellement conforme
  • Politique générale de protection des données
  • Politique d’utilisation des témoins de connexion (cookies)
  • Plan du site

Sauf mention contraire, tous les contenus de ce site sont sous licence etalab-2.0