Une saison culturelle dynamique, riche et diversifiée en 2026 continuera à faire vivre la culture en Guadeloupe, à Saint-Barthélemy et Saint-Martin. C’est pourquoi, la DAC souhaite porter à votre connaissance :
- (i) les principaux axes d’action qui seront soutenus en 2026
- (ii) rappeler les modalités de dépôt des demandes.
1. En 2026, les priorités sont les suivantes :
- Favoriser, par la vie culturelle, la cohésion sociale et le dynamisme économique du territoire ;
- offrir à tous un accès à la culture : jeunes en temps scolaire ou en temps de loisir, résidents des quartiers politique de la ville mais aussi des zones rurales dans le cadre du Plan Culture-Ruralité, personnes sous-main de justice ou en établissement de santé, personnes en situation de handicap, etc. ;
- soutenir les artistes, la création et la diffusion, en préservant la diversité culturelle ;
- mettre en œuvre une politique culturelle innovante dans ses modes d’actions.
S’agissant du pass Culture, l’objectif est de permettre aux jeunes sur l’ensemble du territoire d’accéder à ce dispositif. Tous les porteurs de projets culturel (associatifs et collectivités) sont invités à adhérer au dispositif et à proposer des offres individuelles pour les jeunes dès 15 ans, et des offres collectives pour les scolaires dès le collège.
Dans ce cadre, les priorités sont de permettre la participation de tous les habitants à la vie culturelle tout au long de leur vie, quelles que soient leur situation, et de poursuivre la généralisation de l’éducation artistique et culturelle. Les efforts devront donc être portés en priorité vers les publics les plus éloignés de l’offre culturelle et de la pratique artistique. Les projets favorisant les synergies entre culture et sport et les projets territoriaux qui incluent le multi partenariat seront regardés avec la plus grande attention.
Dans le champ de la création, la mise en œuvre du Plan « Mieux Produire, Mieux Diffuser », tant pour le secteur professionnel du spectacle vivant que des arts visuels, priorisera le soutien aux équipes artistiques, aux festivals, aux lieux, aux résidences dans une perspective d’amélioration de notre système de création et de diffusion intégrant les valeurs de coopération, de partage, et de responsabilité écologique et sociétale. Au sein de cette priorité, seront privilégiés les projets concourant à la structuration d'une filière artistique identifiée (théâtre, musique, arts visuels...) et la mise en réseau des productions et diffusions et à la professionnalisation des équipes artistiques.
Dans le champ des industries culturelles, livre et cinéma, les demandes devront s’inscrire dans le cadre des appels à projets nationaux de façon territorialisée.
Dans le champ des patrimoines, y compris le patrimoine culturel immatériel, la valorisation comme la restauration des monuments et objets seront considérés comme l’axe prioritaire de notre intervention. Ils devront s’inscrire dans une dynamique et un partenariat permettant la réalisation des travaux dans un calendrier réaliste. La mobilisation des dispositifs nationaux comme celui de la Fondation du Patrimoine sera la bienvenue. L’inscription des patrimoines dans les opérations nationales (Journées Européennes du Patrimoine, Journées Nationales de l’Architecture, Journées Européennes de l’Archéologie…) et l’animation des sites, seront un des critères essentiels.
Par ailleurs, les actions permettant la mobilité des artistes et le développement de la coopération interrégionale au sein de la Caraïbe et notamment ceux impliquant la Martinique et la Guyane avec la Guadeloupe, seront examinées avec le plus grand intérêt, tout comme celles activant le rayonnement de la culture caribéenne à l’international.
La transition écologique et l’éco-responsabilité devront être un élément de l’élaboration de tous les projets.
Enfin, l’intervention de l’État s’inscrit dans une logique interministérielle et partenariale dans le cadre du Pacte de visibilité : les projets doivent mettre en avant la mobilisation des différents partenaires du projet, en particulier les collectivités territoriales et doivent faire apparaître les différents financeurs acquis ou sollicités.
2. Dépôt des dossiers : modalités et points d’attention:
Vous êtes invités à transmettre vos demandes sur la plateforme Démarches :
https://www.culture.gouv.fr/Demarches-en-ligne/Par-type-de-demarche
Selon le calendrier indiqué pour chaque appel à projets
Par exemple, pour les aides déconcentrées pour le spectacle vivant (ADSV) :
jusqu’au 18/12/2025 à18h59 (heure de Guadeloupe)
ou avant le 31 décembre 2025 pour les dossiers hors appels à projets dédiés
La programmation budgétaire de la DAC pour 2026 sera établie en priorité à l’appui des dossiers reçus au 30 décembre 2025, sauf appels à projets spécifiques. Les dossiers reçus après cette date seront considérés dans un second temps, en fonction des éventuels crédits résiduels.
Avant tout dépôt sur la plateforme Démarches numériques, vous êtes fortement invité.e à prendre rendez-vous avec une conseillère sectorielle de la DAC qui saura vous conseiller pour la constitution de votre dossier.
L’organigramme de la DAC se trouve sur son site internet :
Par ailleurs, nous appelons tout particulièrement votre attention sur la complétude des dossiers déposés au titre de l’année 2026. Dorénavant, tout dossier incomplet ne sera plus étudié en réunion de programmation. La complétude conditionne l’attribution d’une subvention.
Les pièces justificatives à fournir sont les suivantes :
- RIB et fiche Insee (ces deux documents doivent comporter strictement le même nom et la même adresse)
- le ou les compte(s) rendu(s) de subvention n-2, pour les porteurs ayant fait l’objet d’un soutien par la DAC
- les comptes annuels approuvés du dernier exercice clos
- le rapport d’activité (si une subvention a été attribuée par convention)
NB : Conformément à l’article L. 612-4 du code du commerce « Toute association ayant reçu annuellement une ou plusieurs subventions en numéraire dont le montant global dépasse 153 000 euros, doit d’une part établir des comptes annuels comprenant un bilan, compte de résultat et une annexe et d’autre part, assurer la publicité de leurs comptes annuels et du rapport aux comptes. Ces associations sont également tenues de nommer au moins un commissaire aux comptes et un suppléant.
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