Le droit au français dans la communauté scientifique doit toujours être réaffirmé pour prévenir le risque d'un monolinguisme anglophone.

En vertu des textes en vigueur, il constitue même une obligation (loi du 4 août 1994) qui garantit la qualité de la production  et de la plus large diffusion des savoirs en français sans exclure l'emploi d'autres langues.

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Votre droit au français dans les manifestations, colloques et congrès scientifiques

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