Pour commémorer le 50è anniversaire de la disparition de Jean Cocteau, le 11 octobre 1963, le ministère de la Culture et de la Communication propose aux visiteurs une évocation autour de la vie et de l’œuvre de l’écrivain, dans le jardin du Palais-Royal et sous le péristyle de Valois.

Le Centre des monuments nationaux présente « Jean Cocteau, un poète au Palais-Royal », une exposition de photographies dans les jardins.
Ces clichés retracent les liens qui unissent l’écrivain à ce lieu où il vécut une quinzaine d’années. « Le Palais-Royal est un village pour ceux qui ont choisi d’y habiter », aimait-il à dire.

Sous le péristyle, le ministère de la Culture et de la Communication met lui l’accent sur l’œuvre « multiforme » du talentueux et prolifique artiste que fut Jean Cocteau.
Il offre ainsi à la vision du grand public un film qui retrace ses multiples talents, de l’écriture au cinéma en passant par le dessin, les décors de théâtre, la création de vitraux ou de bijoux.
Clin d’œil au génie de l’artiste, ce film de 11 minutes est projeté sur les vitrines du Ministère, sur 14 mètres de long.
Dans la galerie de Valois, le Ministère présente également 14 lithographies issues des collections du musée Jean Cocteau, collection Séverin Wunderman de Menton, qui illustrent l’influence de la Méditerranée sur son œuvre ainsi que des photographies de Jean Cocteau issues du fond de l’Agence France Presse.

« Jean Cocteau, un poète au Palais Royal » est exposée jusqu’au 12 janvier 2014.

« L’hommage à Jean Cocteau » le film et l’exposition des vitrines du Ministère sont accessibles aux mêmes horaires, jusqu’au 11 décembre 2013.

Jardin du Palais-Royal, accès par le 3, rue de Valois, Paris 1er
Expositions gratuites, accessibles tous les jours de 7h30 à 20h30

 

« Jean Cocteau, un poète au Palais-Royal » 

Cette exposition a bénéficié du soutien de Berluti.

Les photographes :

- Robert Cohen, photographe humaniste, ancien Directeur de l’Agence d’Illustration pour la Presse (AGIP).

- Pierre Jahan, photographe-reporter pour la revue Plaisir de France pendant 40 ans. Son œuvre d’une profonde humanité s’autorise également des fantaisies récréatives en flirtant du côté du Surréalisme.

- Serge Lido photographiera pendant près d’un demi-siècle les plus grandes figures du cinéma, du théâtre et de la danse.

- Herbert List affirme au début de sa carrière ses penchants artistiques avec l’avant-garde européenne et adhère au mouvement surréaliste. Dans les années cinquante, il entretient des rapports étroits avec le cinéma et réalise le portrait de nombreux artistes.

- Lee Miller, égérie du Surréalisme, muse et modèle de Man Ray, est avant tout connue pour ses portraits exaltant le glamour et ses œuvres surréalistes employant le procédé de solarisation.

- Jean Mangeot et François Pages, photographes – reporters pour Paris Match. Ils réalisèrent un reportage sur Jean Cocteau lors de son élection à l’Académie Française.

- Pierre Vals réalisa un reportage sur Jean Cocteau à la demande des éditions Larousse.

« L’hommage à Jean Cocteau » le film et l’exposition des vitrines

Ce film de Nicolas Patrzynski a bénéficié du soutien du Comité Jean Cocteau, du Musée de Menton, de la Bibliothèque Historique de la Ville de Paris, de l’Ina, et de l’Académie nationale de Metz.

Les photographies exposées :

- Jean Cocteau assis à son bureau dans sa maison de Milly-la-Forêt. Milly-la-Forêt, le 3 septembre 1963.

- Jean Cocteau et Marlène Dietrich après un spectacle au Théâtre de l'Etoile. Paris, le 27 novembre 1959.

- Jean Cocteau, président d'honneur du Festival de Cannes, assiste à une projection en compagnie de Romy Schneider et de sa mère Magda. Cannes, le 5 mai 1959.

- Jean Cocteau et Charles Trenet félicitent Charles Aznavour après sa rentrée triomphale à l'Alhambra. Paris, le 13 décembre 1960.

- Jean Cocteau auprès d'œuvres qu'il expose dans une galerie parisienne. Paris, le 14 novembre 1958.

- Jean Cocteau, devant la fresque qu'il a peinte à l'intérieur de la salle de mariage de Menton. Menton, le 27 septembre 1957.

- Jean Cocteau alors qu'il est reçu officiellement à l'Académie Française. Paris, le 20 octobre 1955.