Le métier de chargé de communication consiste à mettre en œuvre et évaluer les actions de communication interne et/ou externe des directions générales et des opérateurs du Ministère. Le chargé de mécénat culturel a pour mission d'accroître les ressources financières d’un organisme non lucratif en élaborant des partenariats effectués avec des entreprises, mais également des particuliers et institutions.

« Il y a bien plus dans l’échange que les choses échangées. » Véronique Cottenceau aime à citer l’anthropologue Claude Lévi-Strauss pour évoquer tout le sens qu’elle trouve à favoriser les actions de mécénat dont elle a accepté la mission, en 2007, en plus de son travail de chargée de communication de la Drac Occitanie. Plutôt « méfiante » à la prise en main du dossier, elle a su très vite identifier les freins, lever les craintes et trouver un argumentaire convaincant propre au contexte économique et culturel du territoire. « Ce dispositif, bien administré, est un formidable outil de régulation et de réflexion. Sans éthique, en revanche, il est voué à l’échec. »

« Le mécénat, bien administré, est un formidable outil de régulation et de réflexion. »

C’est aussi un travail de longue haleine, qui exige beaucoup de rencontres. Sa mission est double : apporter des conseils aux porteurs de projet et consolider ses liens avec le réseau des signataires de conventions que sont les chambres de commerce et d’industrie, les conseils régionaux des experts-comptables, des notaires et des avocats, pour développer ensemble des actions ou des structures de collectes de fonds. « Ces rencontres permettent d’accroître les synergies entre les différents acteurs d’un territoire économique », explique Véronique. Ces échanges très fructueux convergent vers le souhait de chacun des partenaires de créer une plateforme numérique collaborative et innovante au profit de la culture, des acteurs économiques, et plus largement de ce vaste territoire. La passion de transmettre l’a conduite à intervenir en masters. « Ce travail engagé en faveur du mécénat et qui reposevsur l’intérêt général met aussi en valeur la Drac », précise- t-elle en conclusion.