Le 19 juin, Aurélie Filippetti, ministre de la Culture et de la Communication, Stéphane Le Foll, ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt, et Guillaume Garot, ministre délégué à l’Agroalimentaire, ont annoncé la mise en place du réseau des Cités de la Gastronomie, en présence des maires des villes sélectionnées : Dijon, Lyon, Paris-Rungis et Tours.

Ce réseau d’équipements culturels à destination du grand public fait suite à l’inscription en 2010 par l’UNESCO du « repas gastronomique des Français » au Patrimoine culturel immatériel de l’humanité, figurant ainsi comme une des toutes premières traditions culinaires au monde à entrer sur cette liste.
Le repas gastronomique français est « un acte social et culturel » et « un moment essentiel dans la transmission des savoirs » lors de sa préparation, a déclaré Aurélie Filippetti. Pour valoriser et mieux faire connaître encore ce patrimoine dans toute sa diversité, la France a décidé de fédérer au sein d’un même réseau quatre grandes cités gastronomiques. 

Les quatre Cités de la gastronomie 

- La Cité de la gastronomie de Dijon, en liaison étroite avec l'Institut de la vigne et du vin et la chaire UNESCO « culture et traditions du vin » constituera le pôle de référence en matière de valorisation et de promotion de la culture de la vigne et du vin.
- La thématique associant « nutrition et santé » prendra une place prépondérante dans les politiques de développement engagées par la Cité de la gastronomie de Lyon, au sein de l'Hôtel-Dieu.
- La Cité de la Gastronomie de Paris - Rungis jouera un rôle pilote pour tout ce qui concerne le développement et l’animation des marchés – notamment à travers les halles des trésors gastronomiques -, les produits et les enjeux liés à l’approvisionnement des centres urbains.
- Le site de Tours sera un pôle moteur dans le domaine des sciences humaines et sociales avec la constitution d'une Université des sciences et des cultures de l'alimentation.