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Réponse n° 37

  Inventaire général du patrimoine culturel
désignation le mobilier de l'église paroissiale Sainte Marie-Madeleine
localisation Aquitaine ; Landes ; Herm
aire d'étude Dax nord
édifice église paroissiale Sainte-Marie-Madeleine
notice édifice
parties non étudiées crédence ; porte de tabernacle ; confessionnal (2) ; tronc ; fauteuil de célébrant ; tabouret de célébrant (6) ; prie-Dieu ; chandelier d'autel (6) ; croix d'autel (3) ; sonnette d'autel (7) ; bassin à burettes ; burette (2) ; ciboire ; thabor (2) ; coquille de baptême ; encensoir ; goupillon ; navette à encens ; seau à eau bénite ; ombrellino de procession ; bénitier d'applique (2) ; chandelier d'église (2) ; aube (5) ; chape (7) ; ornement (12) ; santon (11) ; statue (15) ; relief
auteur(s) Gille Louis et Pierre (orfèvre)
; Diharce (marchand, fabricant d'ornements religieux)
; Hugon Roydor (fabricant de statues)
; Daniel (éditeur)
; La Statue religieuse (fabricant de statues)
; Desvergnes Charles Jean Cléophas (sculpteur, auteur du modèle)
; Marron Marcel (éditeur)
; Mame Alfred (éditeur, imprimeur)
; Desclée Brouwer (éditeur, imprimeur)
; Balen Guillaume (menuisier)
; Fronton (menuisier)
; Silva (peintre)
; Cévère Joseph (peintre)
; Montaut Bernard (peintre)
; Lalanne (doreur)
; Floché Pierre II (sculpteur)
; Became (orfèvre)
; Laborde (orfèvre)
; Moméjan, ou : Mauméjean Joseph (orfèvre)
; Millet (peintre)
historique L'église Sainte-Marie-Madeleine a conservé peu de témoins de son décor ancien. L'élément principal du mobilier ante-révolutionnaire était le maître-autel du 18e siècle, remplacé en 1930 par un autel en marbre gris. S'il ne subsiste que deux fragments du premier meuble, les informations fournies par les registres de fabrique (18e et 19e siècles) permettent d'en comprendre la composition. D'une part, le retable comportait une toile de sainte Madeleine, restaurée en 1761 par le peintre Silva (Doc. 17). Cette toile fut remplacée en 1784 par une "Sainte Madeleine pénitente" exécutée par le peintre Joseph Cévère pour la somme de 180 livres (Doc. 06-07). D'après l'abbé Lamaignère (1951, p. 50), deux anges aux ailes déployées encadraient ce tableau et deux effigies en relief se détachaient des cotés du tabernacle. Un petit angelot sculpté (aujourd'hui déposé à la sacristie) pourrait correspondre à l'une des deux effigies. Le doreur dacquois Lalanne fut par ailleurs chargé en 1783 de renouveler la dorure de l'autel. Une console en bois sculpté du 18e siècle, conservée à la tribune, présente des traces de dorure qui pourraient corroborer sa présence dans le décor du maître-autel. Il n'est pas impossible que ce meuble soit l'œuvre de la maison Floché, à laquelle la paroisse fit appel en 1771 (Doc. 11). En admettant cette hypothèse, les caractéristiques stylistiques des éléments subsistants se rapprocheraient davantage de l'œuvre de Pierre II. Les anciens autels en bois doré de saint Joseph et de la Vierge ont en revanche entièrement disparu. L'ensemble des objets liturgiques conservés à la sacristie comprend essentiellement des pièces d'orfèvrerie du 19e siècle (par les orfèvres Bompart, Samson, Kaeppler, Gille, Villard et Fabre), parmi lesquelles une rare croix de procession en argent de l'orfèvre parisien Edme Gelez. Un baiser de paix en argent acquis en 1814 pourrait être l'œuvre du marchand-orfèvre bayonnais Morlets, signalé en 1807, ou plus probablement de l'un des orfèvres de la famille dacquoise Mauméjean. Le 20e siècle est enfin représenté par quelques pièces d'orfèvrerie (des maisons Favier, Villard et Fabre, Biais), un ensemble de statues de série et une peinture murale partiellement recouverte en 1970, œuvre du décorateur bordelais Ernest Leduc (1930). De nombreux objets d'Ancien Régime ont en revanche disparu. D'après les registres, un fauteuil (1762), un confessionnal et un prie-Dieu (par le menuisier Fronton, 1768), furent exécutés pour l'église. Deux toiles sont également perdues : celle de saint Antoine nettoyée en 1776 par le peintre Millet (Doc. 09), une autre de sainte Catherine signalée en 1783. Le service liturgique comportait en 1773, 1782 et 1805 un ostensoir, une croix, un aspersoir, un baiser de paix, un calice et des "crémières" en argent fournis et/ou réparés par les marchands-orfèvres de Dax Joseph Moméjan (Doc. 12-14) et Laborde (Doc. 15). Enfin, Lamaignière signale en 1951 deux toiles exposées dans les collatéraux : l'A
propriété propriété de la commune
type d'étude inventaire topographique
nom rédacteur(s) Cauchy Claire ; Maisonnave Jean-Philippe
copyright © Région Aquitaine - Inventaire général
date d'enquête 2011
date versement 2013/04/13
référence IM40004031
Contact service producteur
service producteur Conseil régional d'Aquitaine - Service chargé de l'inventaire
54, rue Magendie 33077 Bordeaux Cedex - 05.57.95.02.02
 


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  Requête : ((Desvergnes Charles Jean Cléophas) :AUTR )
Relations : Synonymes=1 Spécifiques=9 Génériques=0