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Répertoire des musées français

 

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Réponse n° 1    
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Musée des Arts Décoratifs

 

Musée de France, au sens de la loi n°2002-5 du 4 janvier 2002

Hôtel de Lalande

39 rue Bouffard

 

33000

 

Bordeaux

05 56 10 14 00

Fax

05 56 10 14 01

http://

www.bordeaux.fr/p63910

musad@mairie-bordeaux.fr

Copyright photo

Musée des Arts Décoratifs de Bordeaux

Thématiques principales

Arts décoratifs

 

Oeuvres du musée dans la base Joconde

Accès

Parc de stationnement (à côté du musée, parking Mériadeck et St Christoly (Place Pey Berland))
Bus (depuis la gare bus 7 et 8)

Services

bibliothèque ou centre de documentation ouvert au public ; photothèque
services commerciaux : librairie, carterie, boutique, restaurant, cafétéria

Activités culturelles

Le musée organise des expositions temporaires deux fois par an sur des sujets liés aux arts décoratifs.
Le musée propose toute l'année, chaque mercredi, des animations pour les enfants de 6 à 12 ans avec visite. Inscription obligatoire au 05 56 10 14 00

Equipements

Vestiaire
Circulation fauteuils roulants : salles expositions (partielle), services commerciaux (partielle)

Historique des collections

en 1878, ayant cédé à l'administration de la Guerre une partie des terrains et des bâtiments de la rue Vital Carles où se trouvait installée la prison municipale, la Ville de Bordeaux acquiert l'hôtel de Lalande pour y placer les services de la police et des moeurs. Une prison sera construite, quelques années plus tard, dans ce qui était le jardin de l'hôtel. L'hôtel de Lalande est ainsi occupé pendant trente-six ans par les services de la police et ce n'est qu'en 1923 que le corps de logis principal est libéré et affecté à l'usage d'un nouveau musée, le « musée d'Art ancien ».
L'ancienne prison-dépôt devient dépôt des objets trouvés et le restera jusqu'au second remaniement du musée. Après quelques années de fonctionnement, le musée d'Art ancien est fermé durant la guerre, puis à la fin de celle-ci, réaménagé par le directeur des Archives municipales, Xavier Védère.
Ce nouveau musée, dit désormais des « Arts décoratifs », est ouvert au public le 2 juillet 1955. Au fil des ans, l'enrichissement de ses collections - notamment l'ensemble légitimiste, tout à fait unique en son genre, réuni par Raymond Jeanvrot, le don de Marcel Doumézy offrant un remarquable échantillon de la production de faïence fine à Bordeaux au 19e siècle, la dation de céramique bordelaise du 18e siècle entrée en 1978 - a rendu indispensable un agrandissement des surfaces de présentation.
Réaménagé entre 1981 et 1984, le musée dispose, en plus des trois étages de l'hôtel - rez-de-chaussée, étage noble et 2e étage, où sont présentées les collections permanentes. L'aile des communs complètement remaniée pour l'installation de la collection Jeanvrot au rez-de-chaussée et une salle d'exposition de 300 m² est aménagée sur deux étages dans l'ancienne écurie et le grenier à foin qui la surmontait.
Quant à la prison, dûment réaménagée, elle est aujourd'hui le siège de vastes réserves, opportunément protégées des variations climatiques par des murs épais. Les ateliers et les salles d'animation pour les enfants s'y trouvent également.

Atouts majeurs

On a tenté de retrouver l'atmosphère d'une maison particulière à Bordeaux au 18e siècle, par l'acquisition puis la mise en valeur des éléments qui constituent le patrimoine bordelais en matière d'arts décoratifs (mobilier, céramique, orfèvrerie, verrerie...).
Trois "period room" évoquent l'opulence des intérieurs bourgeois bordelais des 18e et 19e siècles. Quatre petits salons, situés dans l'aile des communs, traités dans le goût du 19e siècle, sont consacrés à la collection Jeanvrot sur les Bourbons de la Restauration.
Le 2e étage présente le 19e siècle à travers les oeuvres des manufactures de Johnston et Vieillard, ainsi que le mobilier des frères Bonie.
Les années 1930 sont abordées avec les céramiques de René Buthaud, les oeuvres graphiques de Dupas et Delorme, ainsi que le travail de l'ébéniste bordelais Triboy.
Enfin, la collection "Design" commence par les années 1950 avec les oeuvres du groupe Memphis, de Roland Daraspe et autres artistes.

Thèmes des collections

Art moderne et contemporain (Design XXe siècle) ; Arts décoratifs : Céramique, Mobilier, Orfèvrerie, Verrerie, Autre(s), (Miniatures sur ivoire) ; Beaux-Arts : Dessin, Estampe et Affiche, Peinture, Sculpture ; Civilisations extra-européennes : Asiatiques, Islamiques
Collections militaires : Armes

Protection bâtiment

Inscription à l'Inventaire supplémentaire des MH

Protection espace

Site Inscrit

Intérêt architectural

le fastueux archevêque, prince de Rohan, ayant obtenu par lettre patente, enregistrée par le parlement de Bordeaux, l'autorisation du roi de vendre une large partie des terrains de l'archevêché pour subvenir aux frais de la construction du palais Rohan (l'actuelle mairie), Pierre de Raymond de Lalande, chevalier, marquis de Castelmoron et baron de Vertheuil, achète en 1775 un terrain faisant partie de l'ancien apanage des archevêques de Bordeaux, afin d'y faire construire une grande maison. Pierre de Raymond de Lalande est un riche représentant de la noblesse de robe de la ville. Conseiller au Parlement de Bordeaux, il possède également de vastes plantations de café et de canne à sucre à Saint-Domingue.
Pour une demeure qu'il souhaite élégante et confortable, il fait appel à l'architecte Etienne Laclotte (1728-1811), figure dominante d'une dynastie de maîtres-architectes et entrepreneurs bordelais particulièrement actifs. Construit entre cour et jardin, l'hôtel de Lalande est achevé en 1779 et immédiatement considéré par le "Guide de Bordeaux " de 1785 comme l’un des plus intéressants et dignes d'être vus

Tourisme

Musée des beaux-arts, musée d'Aquitaine, centre jean Moulin, le palais Rohan, Cathédrale St-André, Tour Pey Berland.

 

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