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Réponse n° 69

  Inventaire général du patrimoine culturel
édifice / site ponts de Quimperlé
localisation Bretagne ; Finistère ; Quimperlé
aire d'étude Quimperlé
dénomination pont
collectifs 5185 bâti INSEE ; 9 repérés ; 6 étudiés
époque de construction 16e siècle ; 17e siècle ; 18e siècle ; 19e siècle
auteur(s) Aubert Honoré (ingénieur) ; David Julien Barthélemy (ingénieur) ; Duperrier (ingénieur) ; Troalen (ingénieur) ; Gojard (ingénieur) ; Fenoux (ingénieur) ; Grellepoix Mathurin (maître maçon) ; Moussin Gilles (tailleur de pierre) ; Moussin Michel (tailleur de pierre) ; Viollet du Breil Théophile (ingénieur)
historique Parmi les neuf ponts recensés sur le territoire communal, six ont été sélectionnés pour étude (pont du moulin de la ville, pont du Gorréquer, pont Salé, pont Lovignon, pont du Bourgneuf, viaduc de chemin de fer). Ont fait l´objet d´un simple repérage deux ponts de chemin de fer construits en 1862, situés respectivement au nord et au sud de la gare, ainsi que le pont routier de la R. N. 164 à quatre voies traversant la rivière de la Laïta et achevé dans les années 1980. Le site urbain encaissé et bordé des rivières de l´Ellé et de l´Isole entraîne très tôt l´installation de ponts dont cinq cernent la basse ville et le port, la partie la plus ancienne de Quimperlé, carrefour commercial et croisement important de routes entre la région de Vannes, la Cornouaille et la Bretagne centrale. Jusqu´au milieu du 17e siècle, trois ponts (Salé à l´ouest, Gorréquer au nord, Lovignon à l´est) permettent d´accéder à la basse ville dont la partie sud, située aux confluents des rivières, est depuis le 11e siècle une enclave foncière de l´abbaye bénédictine Sainte-Croix. Malgré l´installation d´un important faubourg au sud de la basse ville dès l´époque médiévale (Bourgneuf) , c´est seulement en 1643 qu´un pont (dit pont des dominicains ) permet une entrée plus aisée, depuis Hennebont et Lorient, à la basse ville. Cet accès, depuis longtemps objet de conflits entre les bénédictins de Sainte-Croix et les dominicains du Bourgneuf, se fait au détriment de l´ancienne entité foncière de l´abbaye Sainte-Croix dont l´esplanade sud, sans doute un ancien jardin, devient une voie publique bordée d´arbres encore appelée place royale sur le cadastre de 1825. Conséquence des usages intensifs et des crues répétées des rivières, les ponts sont constamment restaurés ou reconstruits ; ces travaux étaient parfois accompagnés de rétrécissements des cours d´eau, notamment par l´assèchement de marais proches (Lovignon) ou la mise en place de remblais (pont Salé). Parmi l´ensemble des ouvrages d´art en place à Quimperlé, c´est le pont Lovignon qui conserve les éléments les plus anciens dont sa structure à dos d´âne (16e-17e siècle). A partir du milieu du 17e siècle, les noms de quelques maîtres maçons ou tailleurs de pierre, également actifs sur d´autres chantiers à Quimperlé, sortent de l´anonymat, bien que leurs ouvrages n´existent plus : Mathurin Grellepoix, Gilles et Michel Moussin interviennent aux ponts du Bourgneuf et du Salé en 1643 et 1667. Les ingénieurs Aubert et David assurent des travaux de consolidation au pont du Gorréquer entre 1755 et 1744. Depuis sa construction en 1844 d´après les plans de l´ingénieur Gojard, le pont du Bougneuf n´a pas connu de modifications majeures. D´autres interventions d´ingénieurs entre la seconde moitié du 19e siècle et 1940, plus ponctuelles, ne concernent que des modifications mineures : Fenoux en 1882 (pont du Gorréquer) , Duperrier en 1895 (pont de la ville) , Troalen en 1931 et 1934 (pont de la ville). Depuis la seconde moitié du 19e siècle, le nombre de passerelles avaient augmenté dans deux secteurs, soit près des installations industrielles bordant l´Isole (usines Savary et Rivière) , soit pour accéder aux immeubles construits, près du pont de la ville, entre la rue de la Paix et la rivière. Hors secteur urbain, la ligne de chemin de fer enjambe la vallée fortement encaissée de la Laïta par un viaduc construit en 1862 d´après le projet de l´ingénieur Théophile Viollet du Breil.
gros-oeuvre granite ; schiste ; moellon ; pierre de taille
type d'étude inventaire topographique
rédacteur(s) Douard Christel
référence IA29000578
  © Inventaire général
enquête 2001
date versement 2004/06/17
date mise à jour 2005/01/10
crédits photo Bègne, Bernard - © Inventaire général, ADAGP
 
dossier en ligne
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Requête ((maître maçon) :AUTR )
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