Liste des réponses  Affiner la recherche Autre recherche
Réponse n° 99

  Inventaire général du patrimoine culturel
édifice / site ville et place forte de Montdauphin
localisation Provence-Alpes-Côte d'Azur ; Hautes-Alpes ; Mont-Dauphin
aire d'étude Guillestre
dénomination ville ; place forte
parties étudiées fortification d'agglomération ; batterie d'artillerie ; arsenal ; caserne ; poudrière ; église ; fontaine
partie(s) étudiée(s)
époque de construction 4e quart 17e siècle ; 18e siècle ; 19e siècle
auteur(s) Vauban Sébastien Le Prestre de (ingénieur militaire) ; Arçon d' (ingénieur militaire) ; Massillon (ingénieur militaire) ; Larerye de (ingénieur militaire) ; Legier du Plan (ingénieur militaire) ; Bourcet (ingénieur militaire) ; Heuriance (ingénieur militaire)
historique A la suite de l'invasion de la haute vallée de la Durance par les armées de Victor Amédée II de Savoie, en 1692, Louis XIV envoie Vauban dans le sud-est. Ce dernier choisit d'établir une place forte sur un plateau dominant les vallées du Guil et de la Durance. Le parti d'une ville-forteresse est choisi. Les travaux commencent en 1693. En 1700, Vauban revient, constate les travaux accomplis et établit de nouveaux projets. A sa mort en 1707, le front d'Eygliers est achevé, les deux casernes "neuves" et "vieilles", quelques maisons et le choeur de l'église sont construits. En 1717, le front d'Embrun est fermé, mais une grande partie du reste des fortifications reste à faire. La grande citerne X est construite en 1728-1731 en même temps que la lunette 64, celle-ci sous l'égide des ingénieurs de Larerye et Legier du Plan. A cette époque, de nombreux projets sont élaborés parmi lesquels ceux de Larerye, d'Heuriance et de Bourcet. Les travaux se poursuivent dans la seconde moitié du 18e siècle si bien qu'à la veille de la Révolution, la place est achevée pour l'essentiel. En 1791, lors de la grande inspection de la frontière du sud-est, la place est visitée par les généraux Rostaing et d'Arçon. L'officier du Génie d'Arçon décide de transformer la lunette 64 selon un schéma-type qu'on a dénommé la "lunette d'Arçon", projet achevé en 1803. Les travaux des fortifications continuent de 1815 à 1860, date à laquelle on considère la place comme achevée. En 1819-1823, la charpente à la Philibert Delorme couvrant la caserne Rochambeau est réalisée par le capitaine Massillon. En 1874, le général du Génie Séré de Rivières souligne la nécéssité d'améliorer la place. Des batteries et une poudrière sont construites. En 1879, les parties inachevées de la nef et du transept de l'église sont détruites. Rien n'est fait après 1874 malgré la crise de l'obus-torpille. L'hôpital est démoli en 1939. La place reçoit une bombe en juin 1940.
description La place occupe le sommet d'un plateau et constitue un cas-type d'éperon barré. La forteresse est constituée d'une enceinte continue dessinant un tracé hexagonal à peu près régulier et répartie en quatre fronts. A l'intérieur se trouvent des bâtiments militaires : casernes, magasins à poudre, arsenal, citernes, pavillons. Deux citernes et des fontaines se trouvent dans l'enceinte. La citerne X est un bâtiment enterré.
plan système bastionné
propriété propriété publique
protection MH 1966/10/18 : classé MH
  classement par arrêté du 18 octobre 1966
type d'étude inventaire topographique ; enquête thématique régionale (architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur)
rédacteur(s) Truttmann Philippe ; Faure-Vincent David
référence IA05000156
  © Inventaire général, Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
enquête 1992
date versement 2002/12/23
date mise à jour 2007/03/12
crédits photo Heller, Marc - © Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
 
dossier en ligne
autre dossier dossier de protection
 
Protection des droits des auteurs de la base Mérimée, des notices et des images :
Aucune exploitation, notamment la diffusion et la reproduction, intégrale ou par extrait, autre que celle prévue à l'article L.122-5 du Code de la propriété intellectuelle, de la base de données, des notices et des images de ce site ne peut être réalisée sans autorisation préalable du ministre chargé de la culture ou, le cas échéant, du titulaire des droits d'auteur s'il est distinct de lui, sous peine de poursuites pour contrefaçon en application de l'article L.335-3 du Code de la propriété intellectuelle.
[1-100] [101-200] [201-300] [301-400] [401-500] [501-600] [601-700] [701-800] [801-900] [901-1000] [1001-1100] [1101-1200] [1201-1300] [1301-1400] [1401-1500] [1501-1600] [1601-1700] [1701-1800] [1801-1900] [1901-2000] [2001-2100] [2101-2200] [2201-2300] [2301-2363]

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 41 42 43 44 45 46 47 48 49 50 51 52 53 54 55 56 57 58 59 60 61 62 63 64 65 66 67 68 69 70 71 72 73 74 75 76 77 78 79 80 81 82 83 84 85 86 87 88 89 90 91 92 93 94 95 96 97 98 99 100

Requête ((ingénieur) :AUTR )
Relations Synonymes=1 Spécifiques=9 Génériques=0