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Réponse n° 14

  Inventaire général du patrimoine culturel
édifice / site village
localisation Pays de la Loire ; Maine-et-Loire ; Andigné
aire d'étude Pays Segréen
dénomination village
époque de construction 18e siècle ; 19e siècle ; 20e siècle
historique Le bourg doit son origine à un prieuré de l'abbaye Saint-Aubin dont la famille seigneuriale d'Andigné s'attribua toujours la fondation : situé près de l'église, il n'en reste aucune trace. Parmi les éléments significatifs du village, l'église et le presbytère ont été largement reconstruits dans la deuxième moitié du 19e siècle. La mairie, construite récemment, a été longtemps installée dans une simple chambre louée. Plusieurs écoles sont attestées : une école chrétienne est installée à Andigné, le 3 octobre 1847, avec des soeurs de la communauté de la Salle de Vihiers. En 1881, le dédoublement des écoles mixtes et la création d'une école publique de filles sont préconisés. Une ancienne école est attestée dans la maison où habitaient M. et Mme René Garreau près de la ferme de la Pigeonnerie. En 1912 un projet d'école mixte est à l'étude par l'architecte Ruault. Des terrains sont acquis par la commune (parcelles A423, 424 : avenue de la libération). Finalement la commune installe en 1918 l'école dans un local loué à M. Bertrand puis acquiert en 1920 deux maisons contiguës (parcelle A173, rue de la main de fer, appartenant à Mme veuve Bertrand). En 1930, l'une de ces maisons dédiée à l'école est décrite en très mauvais état. En 1940, le problème n'est toujours pas réglé. Une école publique est finalement construite en 1954 et fermée en septembre 1990 (rue de la libération? : seul le préau est aujourd'hui conservé). L'école privée (rue de la croix Ruau? désaffectée depuis janvier 1995) est construite en 1913 et bénite par l'évêque d'Angers le 12 octobre. Elle a été construite avec les pierres d'un des deux moulins sis sur la colline près du château, don du vicomte de Villoutrey. Elle se composait de 2 classes mixtes de 60 élèves chacune. Elle était tenue par les soeurs de Saint-Charles. Aujourd'hui l'école privée (école du Sacré-Coeur) est installée à proximité de cet ancien bâtiment. La chapelle des Vignes est un des bâtiments le plus ancien de la commune : bâtie en mars 1719, elle a été reconstruite en 1790 et restaurée en 1989. Elle abrite une statue de la Vierge anciennement dans l'église. Des travaux d'alignement du bourg (plans non datés : avant la reconstruction du clocher de l'église en 1889) menés dans la deuxième moitié du 19e siècle ont modifié l'aspect du village : devant le presbytère, sur la place de l'église, un calvaire et une "remise mobile" ont aujourd'hui disparu. Un café était situé à l'angle de la route nationale 163 et de la rue Saint-Aubin. En face, se trouvait un jardin avec jeu de boules. Un lavoir, aménagé en 1868 (importantes réparations en nov. 1893) , a été détruit dans les années 1950-1960. En 1885-1886, un local pour la pompe à incendie a été construit. Le souvenir de nombreux commerces est conservé : le café de la Boule d'or était tenu par le Père et Mère Tourneux. A côté se trouvait une bourrellerie (Gagneux) et un forgeron (Thibault) : la forge était tout d'abord située au bord de la route puis la circulation s'intensifiant, une nouvelle fut construite au fond du terrain adjacent. Cela permit d'agrandir les locaux d'habitation et d'ajouter une tonnelle métallique surmontée d'une girouette représentant un attelage tirant une charrue (en partie conservée rue de la libération). Au coin de la route nationale et départementale se trouvait une ancienne boulangerie : la boutique précédée d'un petit jardinet se composait d'une grande pièce faiblement éclairée. Sur le bord de la route un petit pavillon de 2 m2 abritait, chaque semaine, le charcutier du Lion-d'Angers, qui venait vendre sa marchandise. Andigné possédait 5 cafés : chez Tourneux avec bureau de tabac et dépôt de journaux ; chez Planchenault, avec auberge et épicerie ; la maison avec au sommet équerre et marteau du couvreur des Compagnons du Tour de France, associée à une cordonnerie (atelier dans le jardin) ; le café Guilleux près de l'église, avec tonnellerie ; café Clavreul de l'autre côté de l 'église, avec un coiffeur. Un deuxième forgeron et un mécanicien (Robin) étaient installés sur la descente de l'ancienne route. Si ces multiples activités ont aujourd'hui disparu, le bourg n'en connaît pas moins un développement récent avec la construction de plusieurs lotissements : le lotissement de la Grande Maison (3 logements en 1975) , le lotissement des Tailles (11 maisons en 1978).
description Le village est installé sur une hauteur avec l'église qui domine l'ensemble. La rue Saint-Aubin et la rue de l'Oudon présentent un important dénivelé jusqu'aux rives de l'Oudon, limite de la commune. La route départementale n° 18 de Baugé à Segré traversait le bourg, formant au sortir un véritable ravin qu'elle évite aujourd'hui par une percée nouvelle ouverte en 1851. Cette route (D216) préserve ainsi une partie du bourg de la forte circulation.
propriété propriété de la commune ; propriété privée
type d'étude inventaire topographique
rédacteur(s) Steimer Claire
référence IA49009901
  © Région Pays de la Loire - Inventaire général ; © Conseil général de Maine-et-Loire - Service de l'Inventaire du patrimoine
enquête 2005
date versement 2008/10/24
date mise à jour 2011/09/26
Contact service producteur
service producteur Région Pays de la Loire - Centre de ressources
1, rue de la Loire - 44966 Nantes cedex 09 - 02.28.20.54.70
 
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Requête ((49005) :INSEE )
Relations Synonymes=1 Spécifiques=9 Génériques=0