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Réponse n° 1

  Inventaire général du patrimoine culturel
édifice / site théâtre municipal Gabrielle Dorziat
localisation Champagne-Ardenne ; Marne ; Epernay
aire d'étude Epernay centre
adresse place Thiers
dénomination théâtre
parties non étudiées atelier de fabrication
époque de construction 1er quart 20e siècle
année 1900
auteur(s) Loison, Stanislas (architecte) ; Trugard, Georges (sculpteur) ; Ascoli, Joseph (sculpteur) ; Clairin, Georges (peintre) ; Courtois, dit : Bonnencontre (peintre) ; Jambon (peintre) ; Chaperon, Emile (peintre)
personnalité(s) Dorziat, Gabrielle (personnage célèbre)
historique Une "salle des spectacles" ou Théâtre est construite en 1810 par l'architecte Desloger sur la place de la Comédie, à l'emplacement de la grange du couvent des Ursulines. Cette salle de spectacle est aménagée avec les décors du Théâtre Montensier de Paris, achetés par Jean Moët. Ce dernier demande à Jean-Baptiste Isabey de peindre le décor du plafond. Ce théâtre est démoli en 1902, de même que le café attenant, lors de l'ouverture du théâtre actuel, inauguré le 18 octobre. Les propriétés formant la tête de l'îlot compris entre la rue du Pont (actuellement 1 à 3, rue de Reims) , la place Thiers (place Mendès-France) et la rue des Mariniers (2 à 8, rue Pierre Sémard) font l'objet d'une adjudication le 15 février 1898, à la suite de la faillite du banquier Eugène Deullin. De cette vente, est issu le projet de construction d'un nouveau théâtre sur un îlot indépendant et d'un hôtel de voyageurs avec une brasserie du Théâtre au rez-de-chaussée. Le nouveau Théâtre, d'une capacité de 850 places, est construit de 1900 à 1902 par l'architecte parisien Stanislas Loison. Il est baptisé le 30 novembre 1987 "Théâtre Gabrielle Dorziat" en souvenir de la comédienne de théâtre et de cinéma née à Epernay en 1880 et morte à Biarritz en 1979.
description Devant la façade principale, escalier extérieur droit, en maçonnerie à degré adouci corrigeant la pente de la place. Au milieu du péristyle, escalier droit, arrondi aux extrémités à degré adouci, en maçonnerie. Dans l'aile gauche et droite, escalier tournant à retours avec jour. Etage : son architecture d'inspiration classique "à l'italienne", reprend le plan du théâtre de Bordeaux. Le sous-sol renferme les locaux techniques du théâtre ; la salle de spectacle occupe un vaisseau unique ; le rez-de-chaussée et les 2 premières galeries occupent les 3 étages carrés ; l'étage en surcroît comprend la 3ème galerie. L'atelier de fabrique se compose d'un rez-de-chaussée surélevé. Murs : le théâtre est en pierre de taille calcaire. Les ateliers de fabrication du théâtre sont en brique et enduit. Toit : le théâtre est recouvert en zinc. Les ateliers de fabrication du théâtre sont en toit terrasse en béton.
plan plan rectangulaire régulier
élévation élévation ordonnancée
étages sous-sol ; 1 vaisseau ; 3 étages carrés ; étage en surcroît ; rez-de-chaussée surélevé
escaliers escalier dans-oeuvre : escalier tournant à retours avec jour ; escalier dans-oeuvre : escalier droit, en maçonnerie
gros-oeuvre calcaire ; pierre de taille ; bossage ; brique ; enduit
couverture (type) toit à longs pans ; croupe ; toit en bâtière ; terrasse
couverture (matériau) zinc en couverture ; béton en couverture
décor sculpture ; peinture ; décor stuqué
représentation monogramme, masque : théâtre, lyre, trophée, instrument de musique : ornement en forme d'objet ; guirlande ; pot à feu ; vigne, lyre, femme, cartouche : symbole : la nature ; cartouche ; balustre ; pilastre ; arme
  La façade principale est composée de 3 travées avec pilastres monumentaux englobant les très hautes baies cintrées du foyer situées à l'étage. Les têtes de ces pilastres sont sculptées par Georges Trugard ; elles portent les inscriptions "tragédie, comédie, drame, opéra" et sont surmontées d'un masque de théâtre au-dessous duquel se détache une lyre entourée de guirlandes végétales. Sur le fronton supérieur de la façade, un groupe de Joseph Ascoli symbolise "la vigne champenoise inspirant l'Art Théâtral". A l'intérieur, la scène est couronnée d'une composition de Georges Trugard : au centre, les armes de la Ville ; de part et d'autre, une peinture allégorique représentant une figure mythologique aux ailes déployées tendant une palme à l'Art et éclairant de son flambeau symbolique la salle ; dans les angles, Dieu Pan jouant de la flûte, et autre dieu jouant du chalumeau. Le plafond du foyer peint de nudités allégoriques et de guirlandes de fleurs, de fruits et d'amours par Courtois dit Bonnencontre, qui s'est inspiré de la vigne et du champagne.
dimensions l = 4500 ; la = 2500 ; h = 1605
propriété propriété de la commune
protection MH 1988/05/18 : inscrit MH
visite ouvert au public
type d'étude inventaire topographique
rédacteur(s) Bailly Gilles-Henri ; Caulliez Stéphanie ; Laurent Philippe
référence IA51000819
  © Inventaire général
enquête 2003
date versement 2004/05/26
date mise à jour 2004/12/03
crédits photo Delance, P. - © Inventaire général, ADAGP
 
service producteur Conseil régional de Champagne-Ardenne - Service chargé de l'inventaire
3, rue du Faubourg Saint-Antoine 51037 Châlons-en-Champagne - 03.26.70.36.81
 
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Requête ((IA51000819) :REF )
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