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Réponse n° 41
Domaine

peinture

Dénomination

tableau

Titre

La Mort de Roland

Auteur/exécutant

BUSSIERE Gaston (auteur)

Précision auteur/exécutant

BUSSIERE : Cuisery, 1862 ; Saulieu, 1928

Ecole

France

Période création/exécution

4e quart 19e siècle

Genèse

oeuvre en rapport

Historique

La série de quatre grandes compositions que G. Bussière entreprend sur la Chanson de Roland commence en 1892, avec La mort des preux, suivie par La mort de Roland, présentée au Salon des Artistes Français en 1893, puis La mort de l'Archevêque Turpin en 1897 et enfin, La meute, grand format de 1905 et ses études préparatoires que le musée conserve dans ces réserves. Roland, commandant l'arrière-garde de Charlemagne, trahi par Ganelon, meurt la face tournée vers ses ennemis, une main tendue vers Dieu et l'autre sur sa bonne épée. Bussière reste fidèle à l'épopée médiévale exaltant le courage et la foi du chevalier qui se rend à Dieu seul et reprend l'iconographie du XVe siècle, en donnant à ses apparitions ailées des formes féminines sans ambiguïté. Un sfumato délicat les entoure tandis que pâte et pigments se font plus riches sur la tunique guerrière de Roland. Là, le peintre qui poussait le souci du réalisme jusqu'à fabriquer lui-même les armures de ses personnages, restitue d'un pinceau précis les nuances de la lumière qui se joue dans les facettes du métal. La composition s'appuie sur les verticales des arbres et des trois anges qui mènent le regard vers l'horizontale du premier plan où gît Roland, dont le bras levé en oblique évoque le lien qui rattache la vie terrestre au monde spirituel. Même si cette description d'un héros à l'agonie souffre d'une théâtralité ampoulée et d'un réalisme trop littéral liés à la fréquentation assidue des scènes parisiennes par le jeune Bussière, celui-ci se révèle néanmoins un virtuose de la couleur et de la lumière dont les savantes modulations laissent émaner un sentiment de sérénité mystique, en parfaite harmonie avec l'idéal symboliste de l'époque. Françoise Rouge (in 100 peintures des collections, Mâcon)

Matériaux/techniques

peinture à l'huile, toile

Dimensions

H. en cm 311.5 ; l. en cm 222.5

Inscriptions

signature

Précision inscriptions

signature, en bas à gauche peint en noir : Gaston Bussière

Sujet représenté

scène historique (Roland, chevalier, couché, agonie, mort, cotte de mailles, épée, offrande : gant: femme, ange, apparition, forêt)

Précision sujet représenté

Roland, commandant l'arrière-garde de Charlemagne, trahi par Ganelon, meurt la face tournée vers ses ennemis, une main tendue vers Dieu et l'autre sur sa bonne épée. Bussière reste fidèle à l'épopée médiévale exaltant le courage et la foi du chevalier qui se rend à Dieu seul et reprend l'iconographie du XVe siècle, en donnant à ses apparitions ailées des formes féminines sans ambiguïté. Un sfumato délicat les entoure tandis que pâte et pigments se font plus riches sur la tunique guerrière de Roland. Là, le peintre qui poussait le souci du réalisme jusqu'à fabriquer lui-même les armures de ses personnages, restitue d'un pinceau précis les nuances de la lumière qui se joue dans les facettes du métal. La composition s'appuie sur les verticales des arbres et des trois anges qui mènent le regard vers l'horizontale du premier plan où gît Roland, dont le bras levé en oblique évoque le lien qui rattache la vie terrestre au monde spirituel. Même si cette description d'un héros à l'agonie souffre d'une théâtralité ampoulée et d'un réalisme trop littéral liés à la fréquentation assidue des scènes parisiennes par le jeune Bussière, celui-ci se révèle néanmoins un virtuose de la couleur et de la lumière dont les savantes modulations laissent émaner un sentiment de sérénité mystique, en parfaite harmonie avec l'idéal symboliste de l'époque (Françoise Rouge)

Etat de conservation

Etat moyen

Date sujet représenté

778 mort

Source sujet représenté

épopée : Chanson de Roland

Lieu de conservation

Mâcon ; musée des Ursulines

Musée de France
au sens de la loi n°2002-5 du 4 janvier 2002

Statut juridique

propriété de la commune ; don ; Mâcon ; musée des Ursulines

Date acquisition

1964

Anciennes appartenances

Collection privée, Devaux, 1964 ; Devaux-Bussière, Mme

Numéro d'inventaire

997.6.16 ; A.684 (Autre numéro)

Exposition

100 peintures des collections, musée des Ursulines, Mâcon, 28 mai/26 Septembre 1999.

Bibliographie

100 peintures des collections, musée des Ursulines, Mâcon, 28 mai / 26 septembre 1999.

Copyright notice

© Mâcon, musée des Ursulines, © Direction des musées de France, 2009

Crédits photographiques

© Tournier Pascal - utilisation soumise à autorisation, musées de Mâcon

 

Demande de photographie et/ou de conditions d'utilisation

 

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Site associé

Musées en Bourgogne

 

01720003545

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Requête :   ((épopée) :SREP )
Relations :   Synonymes=1, Spécifiques=5, Génériques=0