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Réponse n° 91
Domaine

peinture

Dénomination

tableau

Titre

Saint Roch implorant la Vierge pour les pestiférés

Auteur/exécutant

DAVID Jacques Louis (attribué)

Précision auteur/exécutant

Paris, 1748 ; Bruxelles, 1825

Ecole

France

Période création/exécution

4e quart 18e siècle

Millésime création/exécution

1780 vers

Genèse

copie (?) ; esquisse (?)

Historique

L'attribution à David a été contestée dans le catalogue de l'exposition de 1989-1990 pour des raisons stylistiques. A. Schnapper note que la qualité n'est pas celle que l'on trouve dans les oeuvres originales de David et propose d'y voir une copie. J.-P. Cuzin (1990) en revanche considère l'oeuvre comme une esquisse préparatoire à la composition définitive peinte en 1780 (Marseille musée des Beaux-Arts, inv. 14159), opinion qu' A. Schnapper est tenté de partager (comm. éc. nov. 99)

Matériaux/techniques

peinture à l'huile, toile

Dimensions

H. 32.5 ; L. 26

Inscriptions

étiquette

Précision inscriptions

de la main de M. Magnin : La peste de Marseille par Louis David, David chercha à faire sur un sujet de sa composition, l'emploi des connaissances qu'il avait acquises dans la théorie et la pratique de son art, pendant l'exécution des croquis d'après l'antique et de la copie de la Cène (du Valentin). Le résultat fut la peste du lazaret de Marseille. Cet ouvrage terminé et exposé à Rome en 1779, y obtint des applaudissements unanimes et valut particulièrement à l'artiste des louanges du vieux Pompéo Battoni, alors patriarche des peintres en Italie. La composition en est bien ordonnée : la Vierge occupe la partie supérieure du tableau et semble écouter St Roch à genoux qui intercède auprès d'elle en faveur des pestiférés. Cependant la figure la plus remarquable est celle d'un homme attaqué par la peste. Enveloppé de haillons il semble attendre la mort avec fermeté, tandis que le Saint évoque la Vierge. On ne peut refuser un mérite réel à cet ouvrage fortement colorié, relativement à l'époque et où l'artiste a rendu surtout les expressions de l'âme avec force et vérité. Cependant et David le disait lui-même, c'est une oeuvre de transition et de progrès, parmi tous les siens, et si on ne le considérait pas sous ce point de vue on risquerait de le confondre avec les productions dites académiques de l'Ecole française, dont David s'est efforcé depuis de combattre les défauts... Ce fut de ce moment que David commença à acquérir de la célébrité"/ Delécluze/ "Louis David, sa vie et ses oeuvres". ; Découpée et collée : David et ses élèves, Beaux-Arts de la ville de Paris - avril-juin 1913 - Esquisse pour le saint Roch (à la peste de Marseille), n° 97

Sujet représenté

scène (saint Roch de Montpellier : prière, homme : peste, Vierge : Enfant Jésus, nuée)

Précision sujet représenté

Au premier plan, un homme nu et malade, la tête et les cuisses couvertes d'un tissu blanc. Derrière, St Roch agenouillé implore la Vierge tenant l'Enfant, assise sur un nuage

Lieu de conservation

Dijon ; musée national Magnin

Musée de France
au sens de la loi n°2002-5 du 4 janvier 2002

Statut juridique

propriété de l'Etat ; legs ; musée Magnin

Date acquisition

1938 acquis

Anciennes appartenances

Vente, Moreau Sosthène, Paris, 1912/02/28 ; Magnin Maurice

Numéro d'inventaire

1938 F 227

Exposition

David et ses élèves, Paris, Palais des Beaux-Arts, 1913 (n° 11) ; Les Artistes Français en Italie de Poussin à Renoir, Paris, musée des Arts Décoratifs, 1934 (n° 101)

Bibliographie

J. Magnin, Un Cabinet d'un amateur parisien en 1922 - Peintures et dessins de l'école française, sculptures, II, Paris, 1922 (n° 387 repr. (David)) ; J. Magnin, Musée Magnin. Peintures et dessins de l'école française, Dijon, 1938 (n° 227 (David)) ; J. Thuillier, "Le Musée Magnin à Dijon", L'Oeil, 1966, p. 17-22 et p. 68-70 (p. 21, fig. 12) ; A. Schnapper, David, témoin de son temps, Fribourg, 1980 (p. 50 (David)) ; A. Schnapper, dans cat. exp. David, Paris, musée du Louvre, Versailles, musée national du château, 1989-1990 (sous n° 40, p. 106, fig. 41 (rejeté)) ; J.-P. Cuzin, "Après l'exposition David. Où est donc passé Prieur de la Marne", Revue du Louvre, n° 2, 1990, p. 159-162 (p. 162, note 14 (David)) ; L. Starcky, Les Peintures françaises, catalogue sommaire illustré, Dijon musée Magnin, préface d'Emmanuel Starcky, avec la participation d'Hélène Isnard, Paris 2000 (n° 128, p. 69 repr. (attribué à David))

Copyright notice

© Dijon, musée Magnin, © Direction des musées de France, 2002

Crédits photographiques

© Réunion des musées nationaux - utilisation soumise à autorisation ; (C) René Gabriel Ojéda

 

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Requête :   ((1912) :APTN )
Relations :   Synonymes=1, Spécifiques=5, Génériques=0