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Dossier
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Grands documents de l'histoire de France ; Florilège
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N° notice
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02218
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Fonds
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Musée
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Série
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armoire de fer et Musée; armoire de fer
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Cote
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AE/I/5/15/1
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Cote origine
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F7 6255
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Analyse
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Lettre signée de Charles, "comte d'Artois", à propos de la venue de Louis, comte de Provence, en Prusse pour défendre la cause contre-révolutionnaire auprès du roi Frederic-Guillaume II, le 29 juin 1791. Tampon "Direction générale des archives. Empire Français".
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Dates document
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1791/06/29
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Accès
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original non accessible (conservé en réserve du musée)
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Reproduction
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tirage photographique; fichier numérique
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Support
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papier
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Taille
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18,5 x 14,2 cm
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Technique
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manuscrit;encre
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Type de document
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document écrit ; lettre
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Noms de personnes
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Frederic-Guillaume II (1744-1797) (roi de Prusse) ; Louis XVI (1754-1793) (roi de France) ; comte d'Artois voir Charles X (1757-1836) -- frère de Louis XVI ; comte de Provence voir Louis XVIII (1755-1824) -- frère de Louis XVI ; Louis XVIII (1755-1824) (roi de France) ; Charles X (1757-1836) (comte d'Artois - futur roi de France)
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Noms de lieux
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France ; France -- XVIIIe ; Europe ; Prusse -- XVIIIe siècle
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Mots clés
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France -- XVIIIe siècle ; France ; Allemagne -- XVIIIe siècle ; Prusse ; règne de Louis XVI (1774-1792)
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Notes
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Charles, cadet de Louis XVI, indique à son frère aîné qu'il a reçu "la lettre par laquelle vous m'annoncés (sic) votre voyage en Prusse." Il écrit probablement depuis Schoenbourg, actuel Bas-Rhin. Ce courrier contient tous les noms des principaux protagonistes de la lutte contre-révolutionnaire de l'époque: le duc de Brunswick, Frederic-Guillaume II, roi de Prusse, Léopold II, empereur d'Autriche. Louis, comte de Provence, doit faire fléchir le roi de Prusse: "parlès (sic) lui surtout du désir extrême que nous avons de le voir commander les troupes que la majesté prussienne feroit marcher au secours du roi notre frère". En effet, depuis son exil de France, le comte d'Artois tente de mobiliser les cours européennes pour sauver le roi et la monarchie française. Les deux frères avaient assuré Louis XVI de leur soutien en juillet 1791 (cf AE/I/5/13). Cette lettre allait figurer parmi les pièces à conviction du procès du roi à la fin de l'année 1792 (cf. AE/I/5/6). D'ailleurs, "première pièce" est indiqué à la plume en haut de ce courrier, à côté de "Poultier".
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