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Dossier
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Grands documents de l'histoire de France ; Florilège
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N° notice
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02217
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Fonds
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Musée
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Série
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armoire de fer et Musée; armoire de fer
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Cote
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AE/I/5/14/1
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Cote origine
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F7 6504
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Analyse
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Lettre autographe signée de Charles, comte d'Artois, relative aux opérations de l'armée de Condé, rédigée à Bingen, le 31 juillet 1792. Tampon des "Archives nationales" et "Vingt-Septième pièce" présentée au procès de Louis XVI, "Poultier".
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Dates document
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1792/07/31
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Accès
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original non accessible (conservé en réserve du musée)
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Reproduction
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tirage photographique; fichier numérique
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Support
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papier
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Taille
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19 x 14,5 cm
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Technique
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manuscrit ; encre ; encre rouge
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Type de document
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document écrit ; lettre
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Noms de personnes
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Louis XVI (1754-1793) (roi de France) ; Broglie, Charles-François de (1719-1781) (officier militaire) ; Bouillé, François-Claude de (1739-1800) (marquis) ; Bourbon-Condé, Louis-Henri-Joseph de (1736-1818) (8ème prince de Condé) ; Wimpffen, Félix de (1745-1814) (maréchal - député) ; Brunswick-Lunebourg, Charles Guillaume Ferdinand de (1735-1806) (duc) ; comte d'Artois voir Charles X (1757-1836) -- frère de Louis XVI
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Noms de lieux
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Bingen (Allemagne) ; Prusse -- XVIIIe siècle ; Pellingen (Allemagne) ; Liège (Belgique) ; Rhénanie-Palatinat (Allemagne) -- XVIIIe siècle ; Europe ; Europe -- XVIIIe siècle
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Mots clés
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France ; France -- XVIIIe siècle ; bourbons ; règne de Louis XVI (1774-1792) ; guerre ; Europe ; XVIII siècle ; correspondance ; contre-révolution ; Révolution française
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Notes
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De nombreux nobles avaient décidé de quitter la France dès juillet 1789. En 1792, ces "émigrés", soutenus par les souverains européens, s'organisent pour lutter contre la Révolution. Dans cette lettre manuscrite Charles-Philippe, comte d'Artois, frère de Louis XVI, relate cette organisation. Elle est écrite depuis Bingen, en Allemagne et s'adresse à "mon cher Lambert", representant des princes auprès du duc de Bunswick (cf AE/I/5/15/5). Le frère cadet du roi avait quitté la France depuis plusieurs mois. Soucieux de sauver la famille royale et la monarchie, le comte d'Artois s'était déjà manifesté lors de la réunion des différents souverains européens, à Pillnitz, en août 1791. L'armée "des princes" était commandée par les maréchaux de Broglie, cité plusieurs fois dans cette lettre, et de Castries. Louis, prince de Condé, cité dans la lettre, avait organisé une armée à Worms. Charles mentionne François de Bouillé qui avait fomenté la fuite du roi en juin 1791 (cf. AE/I/5/6) mais aussi Félix de Wimpffen. Ce dernier était alors commandant républicain de la place de Thionville en Lorraine. Or, depuis avril 1792, la République française était entrée en guerre contre le roi de Bohême et de Hongrie, c'est-à-dire l'empereur, neveu de la reine Marie-Antoinette. Devant les revers successifs des troupes républicaines, l'assemblée avait déclaré la "patrie en danger" le 11 juillet. Le 21, les autrichiens avancent dans le nord de la France. Le 28, le virulent manifeste du duc de Brunswick, commandant des armées austo-prussiennes, déchaîne la colère des parisiens. Cette pièce serait extraite du dossier Wimpffen, No861, série 2 F/7/6501.
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