| Eléments pour la mise en place d'un marché public en vue de la réalisation d'une prestation de numérisation et saisie de fichiers ou registres d'inventaire |
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L'administration ne dispose pas toujours des moyens en personnel et en matériel propres pour la réalisation de prestations de numérisation ou de saisie. Elle peut alors s'adresser à des prestataires extérieurs. Cette démarche s'inscrit dans le cadre de la commande publique et suppose le strict respect des dispositions prévues par le code des marchés publics (décret n° 2004-15 du 7 janvier 2004). |
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1°/ L'évaluation de l'opération
Il convient avant toute chose d'évaluer le plus précisément possible le coût financier de l'opération et de dégager le budget correspondant. En effet, aucune opération ne peut être lancée sans couverture financière préalable. |
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2°/ La définition des besoins
Remarque d'ordre général : il s'agit de définir les besoins le plus précisément possible. Ces besoins seront définis dans le cahier des charges (appelé aussi CCTP, cahier des clauses techniques particulières).
Le plus souvent, la définition des besoins est effectuée par l'institution. Mais il est possible de se tourner vers l'extérieur pour obtenir une aide à cette définition des besoins. Dans ce cas, un marché du type "assistance à maîtrise d'ouvrage" devra être passé. Ils est à noter que le titulaire du marché d'assistance à maîtrise d'ouvrage ne pourra pas postuler pour la prestation qu'il a décrit. |
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3°/ Mise en place du marché
Il s'agit de lancer l'opération et de mettre en concurrence des sociétés spécialisées dans le domaine concerné.
Il est vivement conseillé de prendre l'attache de votre service juridique pour mener à bien cette procédure. |
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| Conseils pour la rédaction du cahier dess charges |
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Ces étapes peuvent être réalisées en interne ou faire l'objet d'une prestation extérieure. Dans ce dernier cas, la société doit vous aider à formuler vos attentes et vous apporter ses compétences en matière d'organisation. Il sera toutefois nécessaire d'accompagner cette société tout au long de l'étude. En effet, sans la connaissance des fonds par l'équipe du musée, la meilleure méthodologie restera inopérente. |
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1°/ Définition des objectifs
La saisie des inventaires est un moyen et non une fin en soi. Il faut donc définir la finalité de cette saisie : - préservation des inventaires - saisie intermédiaire des outils de référencement - préparation d'une opération de récolement - gestion de mouvements dans le cadre d'un chantier de collections - intégration dans une base de données - consultation éventuelle de substituts numériques des registres d'inventaires - projet de mise en ligne...
Plusieurs finalités peuvent se combiner, par exemple la préservation des inventaires et la consultation de substituts numériques, éventuellement en ligne.
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2°/ Etude de l'existant
Elle passe par : une analyse détaillée des fonds concernés, principalement : - leur nature (ouvrages reliés, fiches indépendantes...) - leur quantité (nombre de volumes et de pages par volumes...) - leur qualité (écriture lisible, relative normalisation du contenu) - leur maniabilité (peut ou ne peut pas être déplacé) - leur référencement (cotation, numérotation, listes récapitulatives...) (pour plus de détails se reporter au tableau)
une mesure des moyens : |
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3°/ Mise en cohérence des objectifs et des moyens
Elle permet de définir des priorités. En règle générale, la préférence doit être donnée à la solution qui allie préservation des documents et économie du projet. N'oubliez pas que le coût de saisie est fonction du nombre de caractères par page. Il est important de mesurer les avantages et les contraintes du mode de saisie choisi :
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| Mode de saisie | Inconvénients | Avantages |
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Sous-traitance délocalisée (dans les locaux du prestataire) |
- déplacement des documents originaux - impérativité de l'établissement d'un cahier des charges maximaliste - coût de réintégration dans le système informatique du musée |
- rapidité et productivité de l'opération - possibilité d'exiger du prestataire des délais réduits et une certaine qualité |
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Sous-traitance sur site (dans les locaux du musée, par du personnel prestataire) |
- nécessité d'avoir un local et un poste informatique dédiés à ce travail |
- pas de déplacement des documents originaux - contact direct et facile avec l'opérateur |
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Saisie à partir des ressources internes (dans les locaux du musée, par le personnel du musée) |
- faiblesse d'un système qui repose sur une personne ne bénéficiant que rarement d'un emploi de longue durée - nécessité d'avoir, outre le personnel, un local et un poste informatique dédiés à ce travail - délais souvent distendus, voire enlisement, dû au fait que la personne chargée de la saisie se voit fréquemment confier en sus d'autres tâches (risque de productivité réduite) |
- pas de déplacement des documents originaux - une saisie de qualité assurée par une personne familière du logiciel, des fonds et de la vie du musée, et donc capable de traiter et d'exploiter au mieux les données saisies. |
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Il est bon : - de visiter un ou plusieurs ateliers de saisie afin d'avoir une meilleure compréhension des méthodes de travail des prestataires - de contacter des musées qui ont déjà eu une expérience en la matière. Si les moyens s'avèrent insuffisants ou si la mise en œuvre de l'opération risque de compromettre le bon fonctionnement de l'établissement, il conviendra d'étaler le projet dans le temps et d'élaborer une programmation pluriannuelle, par lots. |
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Vous devez fournir le même cahier des charges à toutes les entreprises consultées, quel que soit le niveau d'informations de ces dernières. Définition de la prestation : les sociétés attendent de vous une présentation explicite, claire et honnête de la prestation attendue. Tout élément sous-entendu, ou implicite, risque de faire ensuite l'objet de litiges. La société peut ne pas être familière du monde des musées ou ne pas connaître le fonctionnement particulier de votre établissement. Certains éléments évidents à vos yeux échapperont peut-être à ceux d'un intervenant étranger à votre institution. |
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1°/ Cahier des clauses administratives
Celui-ci fixe les dispositions administratives. Il donne les règles et reste assez général pour englober les différents types de saisie. Il peut donc convenir à différents établissements. Listez d'abord les principales étapes de l'opération prises en charge par l'entreprise.
Pour une saisie sur site, il sera nécessaire de mentionner dans le cahier de charges les points d'organisation suivants :
Pour une saisie externalisée : - Délais et calendrier d'exécution et de livraison : décrivez ici la durée maximum attendue pour chacune des étapes de la prestation. N'oubliez pas de prendre en compte les délais liés à la vérification et au contrôle par le musée. Annexez un calendrier prévisionnel. - Transport : dites qui assume la responsabilité du transport et du stockage, ainsi que le montant des frais en cas de pertes ou destruction. Exigez un bon d'enlèvement et un bon de livraison qui seront signés respectivement par le transporteur et le prestataire. - Saisie à proprement parler : indiquez le lieu d'exécution de la prestation, y compris les vérifications et contrôles (par exemple : " opérations de saisie et de numérisation dans les locaux du prestataire, opérations de vérification et de contrôle dans les locaux du musée "). La saisie est fréquemment délocalisée à l'étranger, à partir d'images numériques des documents réalisées préalablement en France. Une saisie délocalisée à l'étranger n'est pas nécessairement un critère de moindre qualité. - Modalités de contrôle de la prestation : faites référence aux prescriptions détaillées dans le cahier des clauses techniques (cf plus bas), indiquez en outre le lieu, la forme et le délai du rendu de la décision (ajournement ou acceptation). - Désignation du chef de projet (musée) et du conducteur des travaux (prestataire) : prévoyez le remplacement éventuel de ces représentants en cas d'empêchement d'une durée à définir en fonction de la prestation. - Droits sur les documents saisis : demande d'abandon des droits du prestataire sur les documents saisis et numérisés si tel est le cas (afin de faciliter les opérations de saisie, certains prestataires numérisent au préalable les documents à saisir). Le transfert de propriété est effectif dès acceptation de la prestation par le musée. - Copies des documents saisis : engagement de la société à ne conserver (au delà d'un délai conservatoire à définir), à n'utiliser et à ne reproduire aucune copie (fichier, images numériques, etc.) des documents saisis. - Confidentialité : engagement du prestataire au secret profesionnel pour tout ce qui se rapporte aux renseignements et aux documents confiés à l'occasion de la prestation.
- Agrément des personnels prestataires : en cas de saisie sur site, il convient de préciser les éléments suivants :
- Protection du droit de reproduire : il convient de préciser que : - Garantie : le prestataire doit s'engager à garantir, pendant une période à déterminer, la lecture des supports informatiques et numériques résultant de la saisie et de la numérisation éventuelle. - Pénalités de retard : le non respect, par le prestataire, du calendrier des prestations, à condition que le retard n'incombe pas au musée, fera encourir, sans mise en demeure prélable, des pénalités selon une formule que le musée devra établir.
- Résiliation aux torts du prestataire : le musée doit prévoir une résiliation après mise en demeure restée infructueuse lorsque : - Résiliation du fait du musée : préciser ici les modalités (demande écrite, délais) d'indemnisation du prestataire. - Restitution des documents en cas de résiliation : prévoir les conditions (délais) de restitution des documents confiés au prestataire. |
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2°/ Cahier des clauses techniques Il ne fait pas double emploi avec le cahier des clauses administratives mais le complète. Il permet de "fixer les dispositions techniques nécessaires à l'exécution des prestations [...] Ce sont les stipulations qui donnent une description précise des prestations à réaliser et permettent à la personne responsable de suivre le déroulement du marché et la bonne exécution de ces prestations". En s'appuyant sur l'étude préalable, le cahier des clauses techniques s'adapte à chaque situation particulière : saisie sur site ou externalisée, types de documents à saisir (registres manuscrits, fiches dactylographiées, catalogues imprimés, etc.), numérisation des registres d'inventaires...
Il doit prendre en compte au minimum : Vous préciserez :
Les acteurs : identifiez l'interlocuteur du musée.
Nature des documents à saisir (voir tableau) :
Chaque lot doit être accompagné d'une liste récapitulative (ou fichier de récolement). Privilégiez la saisie par lots homogènes de documents (présentant les mêmes contraintes de saisie). Vos exigences pour la saisie et le reformatage des documents : moins la saisie est littérale et plus le coût sera élevé. Indiquez :
- Ce pourcentage varie en fonction de la lisibilité du document source. Un niveau d'exigence élevé pour une écriture particulièrement difficile majore les coûts de manière importante dans la mesure où cela induit un temps de saisie plus long et le recours à du personnel qualifié. - Le pourcentage d'erreur admissible varie selon l'importance de la zone d'information concernée. Par exemple, pour la zone " Numéro d'inventaire " il pourrait être inférieur à 2 pour 1000. En revanche, dans une zone " Description " relativement complexe, le pourcentage d'erreur admissible pourra être plus élevé. - Le taux d'erreur certifié maximal pourra être négocié avec la société
Le traitement et la reprise des doutes ou anomalies
La structure de la notice :
Le contenu des rubriques
- si vous jugez nécessaire de convoyer les documents. Dans ce cas, précisez le nom de la ou des personne(s) habilitée(s) à convoyer, - vos exigences éventuelles quant aux périodes d'enlèvement et de transport (hors week end, etc.), - qui fournit les conteneurs et toutes vos exigences en la matière, - la périodicité de l'enlèvement des documents et leur délai d'immobilisation maximum dans les locaux du prestataire
Format de récupération des fichiers :
Sauvegarde des documents numérisés et/ou saisis :
Documents pouvant être annexés au cahier des clauses techniques pour faciliter le devis : |
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Attention au critère de conformité au cahier des charges : " Evidemment un tel critère ne peut en aucun cas être utilisé dans la mesure où les offres doivent être conformes au cahier des charges et ainsi celles qui ne le seraient pas doivent être éliminées ".
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Il convient de s'assurer de la situation administrative des sociétés.
Pour faciliter la sélection, vous pouvez établir des tableaux comparatifs :
Vous pouvez : Si vous répondez à une demande de complément d'information de l'une des entreprises, sachez que vous êtes tenu de communiquer ce complément à l'ensemble des entreprises ayant candidaté. Les normes de la série ISO 9000 permettent d'évaluer la démarche qualité de l'entreprise.
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Un protocole de transport et stockage des documents permet de préciser des éléments du cahier des charges en fonction des accords passés avec la société choisie. Le cahier des clauses techniques, auquel se réferera le prestataire tout au long du traitement des documents, pourra être recadré si nécessaire.
Une réunion de spécifications préalable à l'envoi des documents a généralement lieu chez le client. Elle permet d'expliciter, d'affiner ses exigences, notamment en matière de qualité de saisie et à la société de prendre directement connaissance des fonds à traiter (fiches manuscrites, dactylographiées...). Client et société décident ensemble des méthodes et de l'organisation du travail. Des listes de vocabulaire (noms propres, termes techniques...) peuvent être fournies par le musée au prestataire pour éviter les " doutes ". En cas de doute ou d'anomalie, la société doit pouvoir vous solliciter (en général, tous les quinze jours). Il est essentiel que vous soyez en mesure d'analyser ces problèmes et d'y répondre dans un délai aussi bref que possible.
Si vous ne pouvez assurer ce suivi au fil de la saisie, vous pouvez convenir avec la société que vous vous chargerez vous-mêmes du traitement des doutes et des anomalies à la livraison des notices saisies. Il faut noter que les spécifications peuvent être mises à jour ou affinées au fur et à mesure de l'avancée de la prestation (mais sans rétroactivité sur les documents déjà saisis).
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Vous devrez prévoir les opérations suivantes à l'issue de la saisie et de la numérisation des inventaires : - réintégrer les originaux dans leur conditionnement d'origine, - s'assurer, dans le délai de sauvegarde prévu par les garanties du cahier des clauses administratives, que les données sont lisibles et correspondent à vos originaux, - stocker et sauvegarder les données informatisées et numérisées (il ne suffit pas de garder un cédé sur une étagère : il est conseillé de transférer les données sur un serveur), - intégrer notices et images dans une base de données (et faire le lien physique entre notices et images) Une fois ces diverses opérations terminées, vous disposerez de la sauvegarde de votre inventaire ainsi que de la base d'informations nécessaire au travail de gestion (récolement décennal) et d'étude de vos collections. |
| REGISTRES RELIES | |||||||||||||||
| Format | - Le format est- il toujours le même ? - Si plusieurs formats : fournir des comptages par format au prestataire pour faire des lots pour le transport et la numérisation seule ou doublée d'une saisie. |
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| Nombre de volumes total |
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| Nombre de pages - moyen - par volumes et tomes - présence de pages à déplier |
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| Nombre moyen de caractères par page | - Ce peut être une base de calcul des coûts de saisie par le prestataire - Si l'information est très clairsemée, les coûts de saisie peuvent être calculés sur des forfaits journée ou demi- journée. |
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| Nombre d'exemplaires | L'existence d'une copie papier permet de donner la priorité à la préservation d'autres documents | ||||||||||||||
| Etat de conservation
- de la reliure |
- Fragilité du document implique un conditionnement et une manipulation particuliers ; elle peut aussi en empêcher le transport dans les locaux du prestataire. - Identifier les volumes en bon ou mauvais état permet de dissocier des lots à numériser ou à saisir - Une écriture effacée implique une retouche d'image en cas de numérisation - Les onglets cassés d'une reliure peuvent "faciliter" l'ouverture d'un ouvrage et sa numérisation - Une restauration récente peut permettre une lisibilité maximale des documents, que l'on voudra pérenniser par une numérisation |
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| FICHES | |||||||||||||||
| Format | Standard ou multiple ? | ||||||||||||||
| Fiche recto- verso | Il faudra numériser les deux côtés pour la saisie ! | ||||||||||||||
| Nombre de fiches - total - par tiroir ou classeur |
- Un calcul rapide peut être fait grâce au nombre de fiches moyen par centimètre d'épaisseur. - Les fiches pourront être transportées dans leurs tiroirs ou classeurs : gain de temps sur la préparation des lots | ||||||||||||||
| Conditionnement - Présence d'agrafes, trombones - Conditionnées en pochettes (format ?) - Rassemblées en classeurs ? (format ?) |
Exigez du prestataire qu'il vous restitue ces documents dans leur conditionnement et classement initiaux. | ||||||||||||||
| Mode de classement | |||||||||||||||
| Etat de conservation | Incidences sur le conditionnement, la manipulation, voire le transport. | ||||||||||||||
| POUR TOUT TYPE DE DOCUMENT | |||||||||||||||
| Cotation, numérotation, indice de classification | Cela peut être pratique pour identifier le document au sein d'un lot à traiter par le prestataire | ||||||||||||||
| Nom usuel du document ou d'une série | |||||||||||||||
| Entité intellectuelle des sources papier - inventaire papier "historique" (contemporain de la création du musée par exemple) - registre des acquisitions - inventaire rétrospectif - inventaire des dépôts - inventaire pièce à pièce de tous les objets - inventaire spécifique à une collection ou une catégorie d'objets - catalogues anciens de collections permanentes - catalogues anciens d'expositions temporaires - ... | Si plusieurs documents coexistent : - se suivent- ils dans le temps ? - y en a t'il un à privilégier ? - sont- ils tous concernés par une numérisation / par une saisie ? |
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| Usage actuel de ces sources papier au sein du musée
- outil de travail réservé aux conservateurs |
- Une utilisation fréquente de ces documents nécessitera de réduire autant que possible les délais d'immobilisation des documents dans les locaux du prestataire. - Une consultation fréquente peut rendre nécessaire une numérisation pour sauvegarder les documents originaux et faciliter une mise en réseau de l'information |
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| Lieu(x) de conservation de ces sources papier
- dans un même service du musée |
Si les documents sont conservés à plusieurs endroits et / ou utilisés par plusieurs services du musée : penser au temps nécessaire à leur regroupement avant envoi | ||||||||||||||
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Préexistence d'une sauvegarde sur un autre support
- un exemplaire photocopié |
- Une telle sauvegarde préexistante permet d'axer la priorité sur des documents "réellement" uniques - Cela peut servir de base à la saisie et éviter le transport des originaux. - Cette sauvegarde possède- t- elle la même fiabilité informative que les originaux ? |
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| Préexistence d'une saisie (si des objets de la source papier ont déjà été informatisés) |
- sur quel système ? avec quels principes ? - comment repérer les objets déjà saisis ? Compte tenu que le repérage des doublons par le prestataire majore ses coûts - quelle information fait foi ? : selon son auteur ? la plus complète ? la plus récente ? Graphie du texte |
- manuscrit
- La variété et la complexité de la graphie ont une incidence sur la lisibilité de l'information (ralentit le rythme de saisie). |
- Désire vous que les différentes graphies soient signalées dans le texte saisi ? - Les notes sont- elles à saisir ? - Nécessité éventuelle d'une table de correspondances entre graphie du document source et de la notice saisie. Lisibilité du texte |
- écriture ancienne dense et serrée
- Une mauvaise lisibilité ralentit la saisie et en majore les coûts. |
- Une écriture dense majore le nombre moyen de caractères par page sur lequel des coûts peuvent être calculés. - Une écriture effacée implique une retouche d'image en cas de numérisation seule ou préalable à une saisie. Information consignée en texte libre
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- s'en satisfait- on et opte- t- on pour une saisie "au kilomètre"? |
- faut- il répartir l'information dans des zones selon une grille prédéfinie? (dans ce cas, fournir la table de correspondance entre document source et notice finale ainsi que le masque de saisie au prestataire, qui majorera ses coûts) Information ventilée en champs |
(exemple : registre 18 colonnes)
- cette répartition de l'information est- elle de même nature, claire et homogène sur tout le document ? |
- identifier précisément le nombre et la nature des rubriques - le contenu des rubriques correspond- il bien à leur intitulé ? - préciser au prestataire que vous souhaitez conserver cette ventilation - souhaite vous voir mentionner les zones d'information laissées vides ? - faut- il ne pas saisir certaines zones (obsolescence, confidentialité...?) Présence d'illustrations |
- croquis
- évaluer leur fréquence et leur intérêt informatif |
- vous contente vous d'une mention d'illustration dans le corps de la notice saisie ? - doubler selon le cas la saisie du texte d'une numérisation de la page illustrée Présence de documents d'accompagnement |
(ex : photographies agrafées au verso de fiches...)
- Cela implique une manipulation pour la numérisation et la saisie, voire un conditionnement particulier. |
- Un document annexe agrafé peut cacher le texte de la fiche à saisir : besoin de les dissocier au préalable. - Ces documents annexes sont- ils bien identifiés (ex: photographie marquée du numéro d'inventaire de l'objet qu'il représente...) : délai de préparation des documents à prendre en compte. - Risque de perte ou de déclassement à évaluer. Transport des documents
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- Tous les éléments susvisés rendent- ils possible le transport des documents originaux hors du musée vers les locaux du prestataire ? |
- Sinon, quel moyen de copie adopter et qui y procède ? - Sinon, faut- il envisager une saisie sur site ? |
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Anomalie : problème d'illisibilité ou de formatage des informations ne pouvant être résolu avec la seule aide des cahiers de spécifications techniques.
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Cahier des charges : document fourni par le client au fournisseur, décrivant le plus explicitement possible le contenu de la prestation attendue et des éventuelles contraintes concernant les conditions techniques de production, d'exploitation et de qualité " (Source : AFNOR, Z67-100-3). Les cahiers des charges déterminent les conditions dans lesquelles les marchés sont exécutés. Ils comprennent des documents généraux et des documents particuliers. Les documents généraux sont : 1° Les cahiers des clauses administratives générales, qui fixent les dispositions administratives applicables à une catégorie de marchés ; 2° Les cahiers des clauses techniques générales, qui fixent les dispositions techniques applicables à toutes les prestations d'une même nature. Dans le cadre du Code des marchés publics, ces documents sont approuvés par un arrêté du ministre chargé de l'économie et des ministres intéressés. La personne responsable du marché décide de faire ou non référence à ces documents. Les documents particuliers sont : 1° Les cahiers des clauses administratives particulières, qui fixent les dispositions administratives propres à chaque marché; 2° Les cahiers des clauses techniques particulières, qui fixent les dispositions techniques nécessaires à l'exécution des prestations de chaque marché. Si la personne responsable du marché décide de faire référence aux documents généraux, les documents particuliers comportent, le cas échéant, l'indication des articles des documents généraux auxquels ils dérogent. Les CCTP rassemblent les clauses techniques d'un marché déterminé. Ce sont les stipulations qui donnent une description précise des prestations à réaliser et permettent à la personne responsable de suivre le déroulement du marché et la bonne exécution de ces prestations. (Source : Article 13 du Code des marchés publics, 2004) |
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Dérivation : La dérivation des notices est automatisée d'après une base de référence fournie par le client. Les notices initiales étant déjà structurées en zones et champs, la dérivation consiste à récupérer - "convertir" - l'information en un autre format (Unimarc ou autre, 18 colonnes...)
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Doute : mot non reconnu
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Maître d'ouvrage : personne morale pour le compte de laquelle les travaux sont exécutés. (Source : Art. 2 du CCAG Travaux)
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Maître d'œuvre : personne physique ou morale qui, pour sa compétence technique, est chargée par le maître de l'ouvrage ou par la personne responsable du marché de diriger et de contrôler l'exécution des travaux et de proposer leur réception et leur règlement ; si le maître d'œuvre est une personne morale, il désigne une personne physique qui a seule qualité pour le représenter, notamment pour signer les ordres de service.
(Source : Art. 2 du CCAG Travaux)
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Reformatage : Etape qui suit la saisie "brute" des notices, la société convertit les données dans le format de récupération des fichiers voulu par le client
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Saisie : Enregistrement d'une donnée, d'une information sur un support, en vue de son traitement ou de sa mémorisation par un système informatique.
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Sous-traitance : opération par laquelle un entrepreneur confie par un sous-traité, et sous sa responsabilité, à une autre personne appelée sous-traitant tout ou partie de l'exécution du contrat d'entreprise ou du marché public conclu avec le maître de l'ouvrage. (Source : Loi n° 75-1334 du 31 décembre 1975 relative à la sous-traitance)
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Sous-traitant : personne physique ou morale à qui un entrepreneur confie sous sa responsabilité tout ou partie de l'exécution du contrat d'entreprise ou du marché public conclu avec le maître de l'ouvrage.
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Structuration : Si les notices sont en texte libre, la structuration permettra de ventiler l'information selon la grille désirée. Après un premier programme de préstructuration (les points de repères sont fournis dans le cahier de spécifications), les fiches posant problème sont traitées une à une par un opérateur.
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L'externalisation de la prestation de saisie et/ou numérisation des registres d'inventaire doit respecter le Code des marchés publics. Le coût financier et les besoins doivent être évalués en amont pour une mise en concurrence efficace. Avant de rédiger le cahier des charges de saisie externalisée d'inventaire, il faut définir les objectifs (à quoi va servir cette saisie ?) et étudier l'existant (analyse détaillée des fonds, mesure des moyens humains, identification des contraintes). Cela permet de définir les priorités du projet et d'opter pour une sous-traitance délocalisée, une sous-traitance sur site ou de privilégier finalement la saisie à partir des ressources internes. Le cahier des charges proprement dit doit être le plus explicite possible. Sa rédaction doit mettre à contribution les équipes scientifiques du musée mais aussi les services administratifs (juridiques) et informatiques de la collectivité publique.
Le cahier des charges se compose d'un cahier des clauses administratives et d'un cahier des clauses techniques.
Le cahier des clauses techniques prend en compte au minimum :
Le choix de la société passera notamment par la comparaison :
Une fois la société retenue, la prestation n'est lancée qu'après l'établissement conjoint des spécifications détaillées. Il incombe au musée de suivre les opérations tout au long de leur déroulement. A l'issue de la prestation, le musée veillera à la bonne récupération des documents et des données saisies ainsi qu'à leur intégration et sauvegarde par le biais des outils locaux. |