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Nouveaux musées et versements 2017

Nouveaux musées 2017
Musées participant à nouveau
Musées aux versements réguliers

Nouveaux musées 2017


Autun,
musée Verger-Tarin





L’origine du bâtiment remonte à 1475, date à laquelle le cardinal Jean Rolin, évêque d’Autun décide sa construction afin d’y abriter, et ce jusqu’à la Révolution, des membres de la maîtrise de la cathédrale. Après plusieurs changements de propriétaires durant la période révolutionnaire, la maison échoit au chevalier Pasquier, commandant de la Garde Nationale d’Autun. Sa nièce Louise Philiberte Verger Tarin en sera l’héritière en 1845. Ses fils demeurés célibataires habiteront la demeure jusqu’en 1913. Marie Bachelet l’aînée de leurs nièces sera légataire universelle ; afin d’éviter que l’ensemble du mobilier ne se disperse à sa mort, elle vend l’hôtel et son contenu, sous réserve d’usufruit, le 8 mai 1933 à la Société Eduenne. Ce petit musée d’ambiance au charme réel fut donné par la Société Eduenne à la Ville d’Autun le 7 mai 1954. Ainsi il est rattaché au musée Rolin, contrôlé par le Service des Musées de France et bénéficie depuis le 1er février 2003 du label Musée de France. Grâce au soutien financier de la DRAC Bourgogne-Franche-Comté, le récolement et sa numérisation ont pu être menés à terme. Ce premier versement sur Joconde en est l’illustration.
Consciente de l’intérêt du bâtiment, de l’appartenance de cet hôtel bourgeois à la même famille de 1845 à 1939, préservé par un changement direct de statut d’habitation privée à celui de musée, la Ville d’Autun envisage sa rénovation et sa réouverture au public. L’un des autres intérêts du musée Verger Tarin est d’évoquer la production des meubles qui s’est développée à Autun de la fin du XVIIIe siècle (entre autres les meubles en marqueterie) pour en faire au siècle suivant un important centre de fabrication.
Informations fournies par le musée



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Bar-le-Duc,
musée barrois



Installé au sein du quartier Renaissance de Bar-le-Duc, dans le Château-Neuf édifié par le duc Charles III (fin du 16e siècle), le musée barrois s’appuie sur les bâtiments de l’ancienne chambre des comptes et sur la salle du trésor des chartes, érigée par René II d’Anjou (fin du 15e siècle).
Créé dans un esprit encyclopédique en 1841, le Musée barrois conserve plus de 25.000 œuvres, dont le parcours d’exposition donne à voir les pièces majeures.
La section d’archéologie regroupe d’importantes collections provenant majoritairement de Nasium, de Bar-le-Duc et de Gondrecourt (Stèle de l’oculiste, Déesse mère, parures mérovingiennes).
Le parcours Beaux-Arts va du 15e siècle à 1920. La salle du trésor des chartes présente la collection de sculptures lorraines du 14e au 17e siècle (Gérard Richier, Pierre de Milan). La sculpture est également représentée par des éditions du 19e siècle dont un Rodin, ainsi qu’une œuvre d’Ipoustéguy.
La peinture de la Renaissance et du maniérisme européen (Téniers II, Vaccaro), l’art baroque (Coypel), la peinture classique (Lagrenée), l’art officiel et le paysage du 19e siècle (Cicéri, Morot) sont largement représentés.
Une section d’ethnographie expose les arts extra-européens (masques africains et océaniens, armures japonaises, rare urne funéraire taïno).
Les arts graphiques (Boucher, Camille Claudel, G. Le Gray), les arts et traditions populaires, les arts décoratifs, la numismatique et les collections d’histoire naturelle sont peu visibles du public : leur diffusion numérique doit en faciliter l’accès.
Essentiellement consacré aux peintures du musée, le versement de plus de 500 notices dans Joconde constitue ainsi une première étape dans la connaissance et la valorisation des collections exposées ou en réserves.
Informations fournies par le musée



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Bastia,
musée



Le musée de Bastia est installé dans l’ancien palais des gouverneurs gênois, partiellement classé monument historique, au cœur du quartier historique de la citadelle. Créé en 1898, le musée de Bastia est alors un musée des beaux-arts et de l’histoire de la Corse. En 1952, il devient musée d’ethnographie de la Corse. En 2004, sa vocation est réorientée vers l’histoire de la ville de Bastia.
La présentation permanente des collections mêle histoire et beaux-arts. Peintures, sculptures, arts graphiques, mobilier, artefacts, multimédias présentent sept siècles d’histoire de Bastia et de la Corse à travers l’évocation des hommes et événements marquants qui les ont façonnés. Trois thèmes rythment le parcours permanent : le développement urbain (Léon Charles Canniccioni, André Despoix), les fonctions de capitale politique et économique (Portrait du doge Luca Giustiniani par Cornelis de Wael, 1644) et enfin, le rôle de foyer culturel. Cette dernière thématique se clôt sur la présentation d’une partie des tableaux de la collection du cardinal Fesch (Corrado Giaquinto, Lavinia Fontana, Gregorio Preti, Andrea Locatelli, Giovanni Battista Ruoppolo, Cristoforo Roncalli, Francesco Francanzano, Pompeo Batoni…) Deux salles complètent ce parcours, dont une consacrée à l’histoire du palais des gouverneurs. L’ancienne chapelle des gouverneurs sert, quant à elle, d’écrin aux objets de curiosité d’époque révolutionnaire et Empire de la collection Carlini (boite de jeu signée Mariaval le Jeune).
Le Musée de Bastia a vocation à devenir Musée d’histoire de la Corse et présente, chaque année, une exposition temporaire sur ce thème. Ce premier versement sur Joconde affirme cette volonté avec une approche numérique de ces collections.
Informations fournies par le musée (Ariane Jurque)



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Bouxwiller,
musée du Pays de Hanau



Le musée du Pays de Hanau est un lieu de découverte, un outil d’interprétation d’un territoire doté d’une identité culturelle affirmée, développée en trois thèmes :
- l’histoire de Bouxwiller et de l’ancien comté de Hanau-Lichtenberg,
- l’environnement et les ressources naturelles, autour de la colline du Bastberg,
- la vie sociale et culturelle à travers les objets du quotidien du Pays de Hanau.
Le musée prend place dans un ensemble architectural remarquablement rénové, inscrit aux monuments historiques. La halle aux blés du 16ème siècle et l’ancienne chapelle castrale du 14ème siècle, servent d’écrin à ce musée de France. Grâce à une muséographie moderne, vous découvrirez l’histoire, la culture et l’environnement naturel de ce territoire attachant, qu’est le Pays de Hanau. Des jeux, des manipulations, de nombreux films et points sonores permettent aux petits et aux grands une découverte sensorielle du musée. Des contenus destinés aux familles agrémentent la visite ludique du musée.
Le musée du Pays de Hanau se caractérise par la diversité de ses collections. Il possède des objets historiques, archéologiques, techniques, mais aussi des peintures et une belle collection liée aux arts et traditions populaires. Des parcours thématiques permettent, à partir du musée, d’explorer ses environs en lien avec l’histoire du Pays de Hanau.
Ce premier versement sur la base Joconde entame un processus qui est aujourd'hui incontournable dans la diffusion de ces collections, il permet la mise en lumière du savoir accumulé et offre l'accessibilité du fonds aux demandes de consultations.
Informations fournies par le musée



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Charolles,
musée du Prieuré



Le musée de Charolles est né d’une initiative de Jean Laronze (1852-1937), peintre, de René Davoine (1888-1962), sculpteur charolais, et d’Alfred Molin II (1902-1981), directeur de la faïencerie de Charolles. Le musée "Jean Laronze" est inauguré le 1er septembre 1933, et regroupe les œuvres données par le peintre en 1932. René Davoine en est le conservateur, jusqu'à sa mort en 1962. En 1994, les collections municipales, enrichies de plusieurs donations et legs faits à la ville et à l'association des Amis du Prieuré, sont transférées à l’ancien prieuré de la Madeleine, à Charolles. Le bâtiment, dont l'origine remonte au 10e siècle, présente un intérêt majeur grâce à la salle d'apparat datée du 15e siècle et classée monument historique. En 2005, trente-six œuvres du Musée Davoine sont transférées dans la chapelle du prieuré.
Le musée comporte 3 espaces :
- l'espace peintures de paysage (19e - 20e siècles) regroupe des toiles de Jean Laronze (1852-1937) inspirées par les paysages charolais et du nord de la France ; et Paul-Louis Nigaud (1895-1937), peintre de l'Avallonais ;
- l'espace Faïences de Charolles (de 1844 à nos jours) présente les différents styles de la faïencerie et quelques pièces contemporaines ;
- l'espace René Davoine (1888-1962) offre une vision globale du travail du sculpteur charolais, mêlant œuvres profanes et religieuses.
Ce premier versement a pour but de diffuser plus largement les œuvres de Jean Laronze, en ouvrant le musée à l'ère du numérique.
Informations fournies par le musée



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Cluny,
musée d'art et d'archéologie



Le musée d’art et d’archéologie de Cluny est installé dans un ancien palais abbatial construit à la demande de l’abbé Jean de Bourbon dans la seconde moitié du 15e siècle. Le musée fut créé en 1864 grâce au docteur Jean-Baptiste Ochier qui donna à la ville de Cluny le palais abbatial et une importante collection d’objets d’art et de lapidaire médiéval provenant du bourg et de l’abbaye.
En 1991, le palais abritant le musée fut entièrement rénové et la présentation des collections bénéficia d’une refonte totale dans l’optique de présenter presque exclusivement le lapidaire provenant des maisons médiévales du bourg et les restes de la grande abbatiale de Cluny détruite dans le premier tiers du 19e siècle.
Aujourd’hui, le musée d’art et d’archéologie de Cluny possède des collections lapidaires et archéologiques comportant plusieurs dizaines de milliers de pièces issues pour la plupart de dons ou des fouilles archéologiques. Les pièces majeures de ces collections, sont présentées dans le parcours d’exposition. Ce sont d’ailleurs ces oeuvres qui ont été choisies pour la diffusion dans la base Joconde. Un deuxième versement présentera des oeuvres actuellement exposées dans des bâtiments de la grande abbatiale. Le musée possède aussi des objets d’art et des tableaux des I6e, 17e, 18e et 19e siècles dont deux toiles de Pierre Paul Prud’hon originaire de Cluny.
Informations fournies par le musée (Florian Galletti)



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Compiègne,
musée national de la voiture
et du tourisme





Le musée national de la voiture et du tourisme fut créé en 1927 à l’initiative du Touring-Club de France, grâce à la détermination de son vice-président Léon Auscher, carrossier de profession. La création de ce musée répondait aux vœux des grands carrossiers présents aux expositions universelles de constituer une histoire de la locomotion terrestre et de contribuer à la sauvegarde du patrimoine hippomobile et automobile, menacé par les mutations rapides que connaissait le transport routier au tournant du 19e et du 20e siècles.
Il offre aujourd’hui un panorama de l’histoire du transport des personnes, en particulier du passage de la traction animale à l’automobile, avec des véhicules originaires d’Europe, mais aussi d’autres continents.
Sa collection de tout premier ordre comprend notamment une centaine de véhicules hippomobiles du 18e siècle aux années 1920, une trentaine d’automobiles, témoignant de la naissance de ce mode de transport, un ensemble consacré à l’histoire du cycle et de la moto ou encore des pièces illustrant les domaines du transport ferroviaire, de la traction humaine et du portage.
Mené parallèlement au chantier des collections engagé en 2015, le versement progressif sur la base Joconde constitue l’aboutissement du travail d’informatisation et de numérisation des collections. Il permet de partager avec le plus large public les richesses de cette collection.
Informations fournies par le musée



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Gap,
musée muséum départemental des Hautes-Alpes





Le Musée muséum départemental se situe dans le parc de la pépinière à Gap. Ouvert au public en 1910, il est l’unique Musée de France des Hautes-Alpes. Héritier des cabinets de curiosités, témoin du patrimoine et acteur de la biodiversité, il abrite des collections encyclopédiques d’amateurs éclairés.
Autorisé à naturaliser et à exposer toute espèce de la faune sauvage, le Muséum conserve des collectes de scientifiques tels que l’ornithologue Olphe-Galliard (1825-93), les botanistes Chaix (1730-99) et Villars (1745-1814), le biologiste Haeckel (1834-1919), initiateur de l’écologie. Coquillages, insectes, minéraux, animaux disparus ou rares, exceptionnel herbier d’oiseaux, bibliothèque, illustrent la qualité de ces fonds.
Des œuvres et dépôts majeurs du Musée sont à découvrir : le monumental Mausolée de Lesdiguières, dernier connétable de France (1543-1626), les mobiliers du Queyras, l’archéologie alpine avec 13.000 ans d’histoire, les illustrations de Mauzan, artiste protéiforme gapençais (1883-1952).
Chaque semestre, la programmation renouvelle parcours et expositions où les collections, tour à tour montrées, font la part belle aux productions actuelles avec le Frac Paca, aux créations de haut-alpins, aux partenariats. Une invitation à voyager dans le temps à travers les domaines de l’archéologie, la numismatique, les arts, l’ethnographie locale et extra-européenne.
Le versement de notices sur Joconde fait suite au premier récolement décennal des collections, à l'inventaire numérisé et à la volonté continue de valoriser et de mettre en partage les informations sur les fonds conservés par le Musée muséum départemental via le catalogue collectif des musées de France.
Informations fournies par le musée



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Le Grand-Pressigny,
musée départemental
de Préhistoire



Le musée, fondé au début du 20e siècle, a intégré en 1955 la forteresse du Grand-Pressigny, qui comprend des vestiges du 12e (donjon) au 16e siècle (aile Renaissance). En 2009, un réaménagement incorporant une aile contemporaine l’a propulsé dans le 21e siècle. Le parcours muséographique propose une découverte de la Préhistoire de Touraine, depuis les premières occupations humaines connues (vers – 100 000 ans) jusqu’à l’âge du Bronze (2e millénaire av. J.-C.). Ce panorama s’ouvre avec l'histoire géologique autour d'une collection de fossiles qui illustre la formation du calcaire et celle du silex qui s’y mêle. Dans la galerie Renaissance, un « Fil du temps » surmonte des vitrines recevant le matériel issu de sites préhistoriques emblématiques. Dans les caves voûtées, une importante collection de silex taillés porte témoignage du centre renommé de production lithique qu’était Le Grand-Pressigny, notamment durant le 3e millénaire avant J.-C (Néolithique final). À cette époque, les grandes lames de pierre produites ici par des maîtres-tailleurs étaient diffusées jusqu’aux Pays-Bas. À ce titre, ce musée constitue un centre de ressources de premier plan pour la connaissance de l’exploitation du silex par nos ancêtres.
La diffusion de ces collections en direction d’un large public doit maintenant compléter la visite physique par une visite virtuelle, idéalement accessible à travers la base « Joconde ». Ainsi l’amateur pourra trouver aisément les informations concernant ce matériel unique d’intérêt collectif.
Informations fournies par le musée (Michel Philippe)



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Guéret,
musée d'art et d'archéologie



Le musée d’art et d’archéologie de Guéret fut créé en 1837 par la Société d’Histoire naturelle et d’antiquités de la Creuse. La ville de Guéret mit à disposition de la Société des locaux, dans l’ancien palais du Présidial devenu Hôtel de ville en 1835, en échange de la donation à la ville des collections. Le musée ouvrit ses portes au public le 8 juillet 1838 sous le nom de Cabinet d’histoire naturelle et d’antiquités de la Creuse. L’accroissement des collections du musée fut concomitant du développement de la société savante rebaptisée Société des sciences naturelles et archéologiques de la Creuse en 1852. Face à l’exiguïté des locaux et à la précarité des conditions de conservation, la ville de Guéret acquit l’Hôtel de la Sénatorerie en 1905.
Si le socle constitutif des collections est bien le premier cabinet de sciences naturelles, le musée s’enrichit dans la seconde moitié du 19e siècle de collections de peintures, sculptures, arts graphiques et objets d’arts, arts et traditions populaires, mais également d’une importante collection d’arts asiatiques dans les années 1980. Son histoire est intimement liée à celle de généreux donateurs.
La première campagne de récolement décennal a permis d’affiner l’estimation globale du nombre d’œuvres, qui s’élève à environ 17.000, toutes collections confondues. Ce premier versement s’inscrit dans ce sillage et au cœur d’une actualité importante, le musée préparant actuellement sa restructuration. Le corpus d’œuvres sélectionnées entend refléter la diversité des collections.
Informations fournies par le musée (C. Guinois)



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Issy-les-Moulineaux,
musée français de la carte
à jouer



Le musée français de la carte à jouer, d’abord musée d’histoire de la ville, existe depuis 1981. Suite à l’exposition en 1986 d’un fonds de cartes à jouer légué à la ville par Louis Chardonneret (1849-1935), décision est prise de créer le premier (et seul) musée français consacré à ce thème. Il est installé depuis 1997 dans un bâtiment moderne qu’une passerelle relie au pavillon des gardes de l’ancien château des princes de Conti. Symboliquement, ce pavillon de la fin du 18e siècle accueille la Galerie de l'histoire de la ville où sont évoqués les grands épisodes de l’histoire d’Issy (lieu de villégiature aristocratique, industrialisation, débuts de l’aviation) et trois grands artistes qui ont un lien avec Issy : Auguste Rodin, Henri Matisse et Jean Dubuffet.
Le musée bénéficie entre 1988 et 1997 de donations très importantes et reçoit en 1999 le Prix du musée européen de l’année. Il est aujourd’hui riche de plus de 23.000 biens, dont plus de 15.000 se rapportent directement aux cartes à jouer (jeux, dessins, estampes, matériels de fabrication, objets d’art, mobilier, costumes…). Grâce à une scénographie inventive, il aborde tous les sujets qui font de la carte à jouer un objet aussi passionnant : origine des cartes à jouer, diversité iconographique selon les époques (du 15e au 21e siècle), les cultures (Chine, Inde, Europe, Japon...), l’exécution et les usages (jeux traditionnels et jeux d’auteurs, cartomancie, prestidigitation, propagande, tourisme ou simple ravissement esthétique), sans oublier la représentation des cartes dans les arts.
Le musée compte profiter pleinement du rayonnement de Joconde et verser régulièrement de nouveaux ensembles thématiques de notices.
Informations fournies par le musée (Gwenael Beuchet)



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Nemours,
château-musée



Le musée est installé depuis 1903 au sein d’un château classé monument historique. Edifice médiéval majeur, ce dernier est construit dans la seconde moitié du 12e siècle comme résidence et place forte des seigneurs de Nemours, devenus ducs au 15e sjècle. Le bâtiment est ensuite remanié aux 17e et 18e siècles. L’établissement conserve plus de 20.000 œuvres, à dominante beaux-arts du 19e ett du début du 20e siècle. Les collections se sont constituées autour de trois fonds : des sculptures de Justin Sanson - lauréat du grand prix de Rome et principal fondateur du château-musée - des peintures d’histoire et de paysage d’Ernest Marché, des estampes de la collection d’Adolphe Ardail et de Loÿs Delteil. De nombreux dons d’artistes et de particuliers ont enrichi le musée en art décoratif, art premier, art et tradition populaire, archéologie, histoire naturelle, militaria et numismatique. Réouvert fin 2007, après plusieurs années de fermeture pour rénovation, le musée se déploie sur deux étages de l’ancien donjon, pour une superficie totale de 350 m². Deux expositions temporaires annuelles sont programmées depuis 2010 sur des thématiques Beaux-Arts, essentiellement tournées autour des collections municipales et pouvant associer des prêts extérieurs. Depuis 2012, le musée s’est engagé dans un chantier des collections. C’est dans ce cadre que le château-musée de Nemours souhaite intégrer la base Joconde, avec un premier versement tourné vers la représentation féminine.
Informations fournies par le musée (Julie Jousset)



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Nancray,
musée des maisons comtoises



Le musée des maisons comtoises figure parmi les cinq musées de plein air de France. Le principe de ces musées est la sauvegarde de maisons traditionnelles, avec l’ensemble de leur mobilier, des objets, de l’outillage, par leur démontage et leur reconstruction dans un même parc.
Créé en 1984 à Nancray (Doubs), le musée de plein air des maisons comtoises s'étend sur un site vallonné d'une quinzaine d'hectares, sur lequel est implantée une trentaine d'édifices. Ce bâti traditionnel comtois des 17e, 18e et 19e siècles, authentique fruitière à Comté, ferme à tué, maison de grès rose et son chari, grange à colombage, ruchers, greniers ... est accompagné de potagers, vergers, jardins thématiques, mare et pâtures pour les animaux. Le parc s'anime d'ateliers, de stages enfants et adultes et de festivités tout au long de l'année (informations sur www.maisons-comtoises.org). Les intérieurs présentent l'évolution des modes de vie de 1750 à la fin des années 1950 et cinq granges ont été transformées en salles d'exposition.
Les collections du musée sont ethnographiques et peuvent être regroupées en trois grandes catégories : les objets de la vie quotidienne, le matériel agricole et l'artisanat. Le récolement décennal a permis d'en dénombrer 10 392 inventoriés. Une campagne de numérisation a débuté en 2015, ce qui motive la collectivité à valoriser, communiquer ses collections et prouver leur bonne gestion.
Informations fournies par le musée



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Pointe-à-Pitre,
musée départemental
Victor Schœlcher



Lors de la Révolution de février 1848, Victor Schœlcher était au Sénégal où il poursuivait son enquête sur l’esclavage entreprise près de vingt ans plus tôt. Il fut rappelé précipitamment par son ami François Arago, ministre de la Marine et des Colonies du gouvernement provisoire de la Seconde République, qui lui confia la constitution d’une commission d’abolition de l'esclavage. Par décret du 27 avril 1848, l'esclavage fut définitivement aboli dans les colonies françaises.
En 1883, Victor Schœlcher offrit une partie de ses collections au Conseil Général de la Guadeloupe afin que soit fondé un musée, premier du genre sur l’île et dans toute la France d’outre-mer. Ce don, complété de dépôts consentis par l’État, consistait en un assemblage hétéroclite d’œuvres et d’objets divers qui tendait à l’évocation des grands courants artistiques occidentaux.
La construction d’un bâtiment néoclassique en calcaire débuta en 1885. Le musée fut inauguré le 21 juillet 1887 à l’occasion du 83e anniversaire de Victor Schœlcher. Enrichi de nombreuses acquisitions depuis le don originel concernant notamment l’histoire de l’esclavage et des abolitions, le musée fait l’objet depuis 2016 d’un vaste projet d’extension et de redéfinition muséographique. Ce premier versement sur Joconde amplifie la visibilité de cet établissement, fermé pour travaux jusqu'en septembre 2018.
Informations fournies par le musée



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Rouen,
musée national de l'Education



Héritier du musée pédagogique de l’État créé à Paris par Jules Ferry en 1879, le musée national de l’Education (Munaé) s’attache à recueillir les traces matérielles et immatérielles ainsi que les représentations relatives à l’éducation scolaire et familiale, en France et dans ses anciennes colonies, depuis le 16° siècle jusqu’à nos jours. Avec plus de 950 000 objets et documents, les fonds du Munaé constituent la plus importante collection de patrimoine éducatif en Europe. Musée scientifique national et musée de France, il dispose d’une double implantation dans Rouen :
- le centre de ressources doté d’une salle d’étude pour la consultation des fonds patrimoniaux, d’une bibliothèque, d’une salle de conférence et de réserves visitables pour les groupes sur réservation.
- le centre d’expositions, 185 rue Eau-de-Robec.
Les grandes typologies d’œuvres et documents patrimoniaux sont des fonds d’imprimés, notamment des manuels scolaires, des livres de pédagogie, de la littérature de jeunesse et des périodiques ; des travaux d’élèves et d’enseignants ; des jeux et des jouets ; des documents autographes émanant d’institutions ou de personnages célèbres ; du matériel pédagogique et du mobilier scolaire ; des documents liés à la pédagogie audiovisuelle ; des archives photographiques, des peintures, des estampes et de l’imagerie populaire, des archives filmiques...
Attaché à la notion de réseau et de partage des collections, le Munaé prévoit des versements réguliers dans Joconde à partir de 2018.
Informations fournies par le musée (Isabelle Arnoux)



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Toulouse,
museum de Toulouse



En 1796, le naturaliste toulousain Philippe-Isidore Picot de Lapeyrouse, directeur des jardins de l'Académie royale de sciences, installe ses collections dans l'ancien monastère des Carmes-Deschaussées, confisqué au clergé sous la Révolution et donné à la ville par Napoléon Ier en 1808, et y aménage une salle de démonstration. Dès lors, la communauté scientifique toulousaine aura la volonté de faire naître un muséum d’histoire naturelle public, comme l'illustre un appel aux dons d'objets d'Armand de Quatrefages dans le Journal scientifique et littéraire de Toulouse en 1839. Le muséum verra le jour en 1865 sous la direction d'Édouard Filhol, Jean-Baptiste Noulet lui succède en 1872 et à l'occasion de sa nomination, il fait don à titre d'hommage à la ville de ses importantes collections scientifiques. En 1890, Eugène Trutat, conservateur et photographe, prend la suite. Son fonds est conservé à la photothèque du muséum. Émile Cartailhac, associé au musée dès son ouverture, contribuera à la création de la galerie des cavernes faisant du muséum un établissement pionnier en préhistoire. Dès 1868, Victor Bonhenry, taxidermiste, intègre le laboratoire, son gendre Philippe Lacomme lui succédera. Gaston Astre, directeur en 1944, consignera par écrit l'histoire de l'établissement et des collections. Avant même son ouverture et jusqu’à aujourd'hui, les collections sont enrichies grâce à de nombreux donateurs, dont des toulousains, tels que Gaston de Roquemaurel, Victor Besaucèle, Honoré Serres, Jean Labouesse et bien d'autres.
Ce premier versement d’objets ethnologiques sur Joconde va assurer une nouvelle visibilité à ces collections.
Informations fournies par le musée (Julia Vila)



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Voiron,
musée Mainssieux



Le musée Mainssieux, créé en 1989, présente le fonds d’atelier du peintre Lucien Mainssieux ainsi que la collection d’oeuvres qu’il a constituée tout au long de sa vie, regroupant principalement des toiles du 19e et du 20e siècles.
Lucien Mainssieux est né en 1885 à Voiron et commence une carrière de peintre à Paris en 1905, après une formation artistique auprès des peintres François-Joseph Girot et Jules Flandrin. Il y fréquente les cercles d’artistes de l’avant-garde (Pablo Picasso, Max Weber, Stravinsky…) où débutèrent de longues amitiés (André Dunoyer de Segonzac, Jacqueline Marval...). L’art de Lucien Mainssieux se nourrit de tous les mouvements artistiques naissants, cependant, sans jamais vraiment y adhérer totalement. Il restera toute sa vie un artiste indépendant et complet, musicien et écrivain assidu.
Il voyage un peu partout en France, en Italie et surtout en Afrique du Nord, influençant significativement sa manière de peindre. Il garde pourtant un attachement tout particulier au Dauphiné et à Voiron, sa ville natale, où il revient faire des séjours réguliers.
A sa disparition en 1958, Lucien Mainssieux institue la ville de Voiron légataire universelle de son fonds d’atelier et de sa collection. Ainsi, le musée conserve plus de 1000 peintures, 6000 dessins, des ouvrages illustrés, des objets personnels et l’intégralité des archives et documents personnels du peintre.
Ce premier versement sur la base Joconde constitue la première étape d’une volonté plus large de diffusion des collections du musée, valorisant la connaissance autour de cet artiste et offrant l’accessibilité de son fonds.
Informations fournies par le musée (Isabelle Dahy)



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Musées participant à nouveau

Le tableau ci-dessous mentionne les musées qui ont repris les versements de notices, ou la complétude d’images en 2017.


Région Ville musée
Bourgogne-Franche-Comté Le Creusot-Montceau Ecomusée    
Bretagne Lorient Musée de la Compagnie des Indes    
Ile-de-France Suresnes Musée d'histoire urbaine et sociale    
Pays-de-Loire Le Mans Musée de Tessé    
Nouvelle-Aquitaine Libourne Musée des beaux-arts et d'archéologie    
Normandie Caen Musée des beaux-arts    
Notre-Dame-de-Bliquetuit Ecomusée de la Basse-Seine    
Rouen Musée de la céramique    
Occitanie Toulouse Musée Saint-Raymond    


Musées aux versements réguliers

Le tableau ci-dessous mentionne les musées qui ont poursuivi les versements réguliers de notices, ou la complétude d’images en 2017.


Région Ville musée
Auvergne-Rhône-Alpes Clermont-Ferrand Musée d'art Roger-Quilliot   
Villefranche-sur-Saône Musée Paul Dini    
Bourgogne-Franche-Comté Autun Musée Rolin    
Auxerre Musée d'art et d'histoire    
Besançon Musée des beaux-arts et d'archéologie    
Cosne-Cours-sur-Loire Musée de la Loire    
Dijon Musée archéologique    
Dijon Musée des beaux-arts    
Dijon Musée Magnin    
Mâcon Musée des Ursulines   
Moirans-en-Montagne Musée du jouet   
Nancray Musée de plein air des maisons comtoises   
Sens Musée municipal   
Grand-Est Epinal Musée de l'Image   
Rixheim Musée du papier peint   
Strasbourg Cabinet des estampes et dessins   
Strasbourg Musée archéologique   
Strasbourg Musée des beaux-arts   
Hauts-de-France Amiens Musée de Picardie   
Creil Musée Galle-Juillet   
Chantilly Musée Condé   
Saint-Quentin Musée Antoine-Lécuyer   
Ile-de-France Brunoy Musée Robert Dubois-Corneau   
Saint-Germain-en-Laye Musée d'archéologie nationale   
Sceaux Musée du Domaine départemental de Sceaux   
Sèvres Cité de la céramique   
Pays-de-Loire Angers Musée des beaux-arts   
Nantes Musée Dobrée   
Nouvelle-Aquitaine Pau Musée du château   
Normandie Rouen Musée des beaux-arts   
Occitanie Montauban Musée Ingres   
Rodez Musée Denys-Puech   
La Réunion Saint-Gilles-les-Hauts Mmsée historique de Villèle    


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