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Nouveaux musées et versements 2016

Nouveaux musées 2016
Musées participant à nouveau
Musées aux versements réguliers

Nouveaux musées 2016

   

Auxerre,
musée d'art et d'histoire



Le musée d'art et d'histoire d'Auxerre a la particularité de voir ses collections réparties sur trois sites remarquables : l'ancienne abbaye carolingienne de Saint Germain, l'hôtel particulier de Léon-Paul Leblanc-Duvernoy et la salle d'Eckmühl, située dans l'ancien palais des comtes d'Auxerre. Ces lieux d'exposition aux identités marquées révèlent au public toute l'étendue et la diversité de collections incontournables qui se sont constituées dès la période révolutionnaire et enrichies au fil du temps : archéologie pré-protohistorique, antique et médiévale ; numismatique ; statuaire religieuse ; faïences révolutionnaires, patronymiques et utilitaires ; mobilier ; bijoux ; textiles ; ouvrages et correspondance privée du XIXe siècle...
Les peintures sont les premières à sortir de l'ombre des réserves pour être mises en lumière sur Joconde. La collection Beaux-arts, par l'achat de la collection Bernard-Deschamps en 1835 et le don du marquis de Louvois en 1924, est riche de plus de quatre cents toiles aux signatures prestigieuses (Le Brun, Coypel, Colombel, Hanoteau, Bernard...), qui illustrent la diversité des genres picturaux du XVIe au XXe siècle. A cela s'ajoutent plusieurs œuvres d'artistes régionaux (Rousset, Moreau, Gaupillat...), décrivant avec sensibilité et poésie la richesse des paysages icaunais. Ce premier versement est ainsi l'occasion pour le musée d'art et d'histoire d'Auxerre de dévoiler une partie de ses collections à la vue de tout un chacun, curieux, amateurs et chercheurs.
Informations fournies par le musée (Pauline Mas)



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Barcelonnette,
Musée de la Vallée



Le Musée de la Vallée à Barcelonnette est un musée de société alpin, ouvert sur le monde et les autres cultures, qui réunit, depuis 1988, les collections historiques des deux anciens musées de la ville de Barcelonnette : le cabinet de curiosités du voyageur naturaliste Emile Chabrand (1843-1893) et le musée d'histoire de la ville (1934). Ses collections pluridisciplinaires associent l'archéologie (donation Gleize), les sciences naturelles (fonds abbé Caire), l'ethnographie locale et lointaine (fonds Emile Chabrand), les beaux-arts et sa section orientaliste (fonds Jean Caire et Marie Tonoir), art moderne (Gilles et Laurence Aillaud) et la photographie (19e et 20e siècle).
Au sein des collections, la mémoire vivante de l'émigration valéiane aux Amériques (Louisiane, Mexique, Argentine, Chili, Guatemala...) occupe une large place et fait l'originalité du projet muséographique, en grande partie centré sur l'aventure industrielle des migrants barcelonnettes sur le territoire mexicain depuis 1810. Le musée de la Vallée collabore depuis 2001 au programme de recherche "Mexico-Francia" dédié à l'histoire de la migration française au Mexique.
Service public municipal, le musée est installé dans une villa édifiée de retour du Mexique (1878). Il accueille 15 000 visiteurs par an, et participe activement à la vie touristique et culturelle locale. Le Musée de la Vallée appartient au réseau départemental des musées des Alpes de Haute Provence et à intégré le réseau de la Cité Nationale de l'Histoire de l'Immigration (CNHI) à Paris. Encore trop méconnues, les collections du Musée de la Vallée et ses pièces remarquables sont impatientes de "se montrer" sur Joconde pour être partagées avec le public et les chercheurs.
Informations fournies par le musée (Hélène Homps)



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Fort-de-France,
musée d'archéologie
et de préhistoire de Martinique



Le musée d’archéologie précolombienne et de préhistoire de la Martinique est abrité dans un ancien bâtiment de l’intendance militaire. Inauguré en 1970, il retrace à travers près de deux mille pièces archéologiques, principalement céramiques, l’histoire de l’implantation des peuples premiers sur l’île. Il propose, outre sa collection archéologique, réputée la plus riche et la plus diversifiée des Petites Antilles, une collection ethnographique récemment enrichie par des objets provenant d’Amazonie, sans oublier ses collections iconographiques et historiques.
Il expose en images, en sons, en mots, et en objets précieux, toute la richesse des civilisations amérindiennes.
La visite commence en explorant le champ spatio-temporel, puis se poursuit en découvrant "les activités quotidiennes des Amérindiens", leur "environnement" et les "survivances culturelles". On y découvre des activités liées entre elles dans un grand système général.
Il invite les visiteurs à une vision globale de l’Homme amérindien, convoquant plusieurs disciplines : archéologie, anthropologie, histoire, botanique, linguistique et s’appuyant sur une collection enrichie et diversifiée.
Par le versement de ces notices dans la base nationale Joconde, le musée entend valoriser ses collections en leur offrant une plus large visibilité et accessibilité à un public plus large. Il s’agit aussi de proposer aux web-visiteurs des objets rarement exposés.
Informations fournies par le musée (Claudia Daribo)



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Grasse,
musée d'art et d'histoire
de Provence



Installé dans l’hôtel Clapier-Cabris, datant du 18e siècle, le musée d’art et d’histoire de Provence (MAHP) évoque la vie quotidienne et artistique de la Provence orientale depuis la préhistoire jusqu’au 20e siècle. Inauguré en 1921, ce musée est l’œuvre de François Carnot (1872-1960), fils de Sadi Carnot, ancien président de la République (1887 – 1894) et marié à Valentine Chiris, fille de l’industriel en parfumerie grassois.
Cet hôtel particulier, divisé en trois niveaux, est ouvert sur un jardin qui accueille de nombreuses manifestations culturelles. Le musée conserve et présente de nombreux objets issus de l’archéologie régionale et des arts et traditions populaires. Il laisse également place à une importante collection beaux-arts, mobilier, céramique, verreries, textiles, bijoux et armes. L’étude de ces collections est rendue possible grâce au fonds d’imprimés dont dispose le centre de documentation.
Depuis 2015, le musée s’est engagé dans une dynamique de modernisation. Le premier étage a entièrement été repensé autour des œuvres du peintre grassois Charles Nègre et de François Marius Granet, aux côtés desquelles se trouve un ensemble de tableaux figurant des paysages provençaux. Parallèlement, le MAHP mène une importante campagne de numérisation de ses collections. C’est dans le cadre de cette nouvelle impulsion que le musée souhaite diffuser ses collections sur la base Joconde.
Informations fournies par le musée (Emmanuelle Fournier)



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Grasse,
musée international
de la parfumerie



Inauguré en 1989, rénové et agrandi en 2008, le musée International de la parfumerie abrite une collection de plus de 50.000 objets (dont 2.900 environ sont exposés) répartis sur 3.500 m2. Installé à Grasse, berceau de la parfumerie française, il s’articule autour du rempart de la ville médiévale (14e siècle), de l’ancienne parfumerie Hugues-Aîné et de l’hôtel particulier Pontevès, classé Monument Historique (18e siècle).
A travers un parcours olfactif, sensoriel et ludique, le visiteur est invité à découvrir l’histoire de la parfumerie sous différents aspects : utilisation des matières premières, fabrication, industrie, innovation, design, négoce, etc. Les témoignages de cette activité ont été relayés sous différentes formes : arts décoratifs, archives, textile, savoir-faire, patrimoine industriel. La visite s’effectue suivant une approche chronologique de l’histoire de l’industrie du parfum, de l’Antiquité jusqu’à nos jours, sur les cinq continents, suivant trois axes majeurs : communiquer, soigner, séduire. En complément du parcours historique, des œuvres d’art contemporain ont été mises en place tout au long du cheminement, en reprenant les thématiques liées à l’univers de la parfumerie.
Pour répondre à une démarche devenue désormais incontournable, le musée a souhaité verser une partie de son fonds numérisé et inventorié, sur la base Joconde, lui permettant, ainsi, de valoriser ses collections, faciliter les recherches et de bénéficier d’un rayonnement national.
Informations fournies par le musée (Christelle Aulagnier)



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Lezoux,
musée départemental
de la céramique



Ouvert depuis 2007, le musée départemental de la céramique à Lezoux, installé dans une ancienne fabrique de poteries réhabilitée, prend la suite de l’ancien musée municipal qui avait été créé dans les années soixante. Dans le bâtiment abritant les deux fours monumentaux - qui servaient à cuire, dans les années 1880-1947, terre vernissée, grès et faïence - se déroule l’exposition permanente, sur environ 1.300 m2. Elle présente les collections issues du site archéologique de Lezoux qui fut l’un des plus grands centres de production de céramiques de l’Empire romain. Parmi les nombreuses productions, la plus importante - et la plus étudiée par les archéologues - est la « sigillée », vaisselle de table, de couleur orangée ou rouge, décorée de motifs en reliefs et, la plupart du temps, signée par le potier. Cette céramique a été fabriquée à Lezoux durant les cinq premiers siècles de notre ère ; commercialisée en masse et à grande échelle au 2e siècle, elle a permis de véhiculer une certaine image de la romanité à travers les territoires du monde romain occidental. Le parcours permanent, tout en respectant la chronologie dans les présentations d’objets, est conçu de façon thématique (panorama des productions céramiques de Lezoux, quotidien des potiers, « portraits » de quelques potiers décorateurs…) et expose un pourcentage significatif des collections, même si le musée en conserve un grand nombre dans ses réserves (la quasi-totalité des objets trouvés en fouille à Lezoux de la fin des années cinquante à 1999). Ce premier versement est l’occasion d’une première diffusion numérique, dans une optique de transmission et de partage des connaissances.
Informations fournies par le musée (Fabienne Gateau)



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Moirans-en-Montagne
musée du jouet



Le musée du Jouet à Moirans-en-Montagne est né en 1989 de la volonté des industriels du jouet et de la municipalité de créer un lieu de présentation des savoir-faire jurassiens. Cette industrie dans le Jura est issue de la tournerie sur bois qui s’est développée dans ce secteur dès le Moyen Age. Le rayonnement de l’Abbaye de Saint-Claude voisine, aux XIIIe et XIVe siècles, et l’afflux de pèlerins sont à l’origine d’une forte demande de divers objets de piété en bois tourné. La forêt jurassienne riche en essences de bois et l’abondance de l’eau fournissent les matières premières nécessaires. Les artisans diversifient progressivement leurs produits d’objets usuels (boutons, jeux d’échecs, etc.) faisant de Moirans-en-Montagne la capitale de la tournerie du Haut-Jura à la fin du XIXe siècle.
Les collections du musée comptent parmi les plus riches d’Europe avec environ 20 000 objets du monde entier, de l’Antiquité à nos jours, dont seulement 2 000 sont exposés dans le musée rénové entre 2010 et 2012. Le bâtiment agrandi, modernisé propose aujourd’hui une scénographie mettant en valeur ce bien commun qui touche chacun, autour de différentes thématiques (peluches, poupées, voitures miniatures, trains, etc.).
Joconde est l’opportunité de dévoiler toute l’entendue de la collection. Les premières notices versées concernent un fonds de marionnettes, occasion de valoriser une collection non exposée pour des questions de conservation. S’ensuivront un ensemble d’ours en peluches, de poupées et de jouets acquis en 2014 et une partie de la collection présentée dans le parcours permanent.
Informations fournies par le musée (Mélanie Bessard)



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Nice,
musée d'archéologie,
site de Cimiez



Les collections du musée d’archéologie de Nice, site de Cimiez, concernent les âges des métaux, l'Antiquité et se développent jusqu'au haut Moyen Age. Elles abordent la vie de Cemenelum et de la province des Alpes Maritimae, à travers les nombreux objets et documents officiels ou privés découverts lors des fouilles archéologiques de 1950 à 1969 dans le site, mais aussi au-delà. En effet, des objets de toute la région ainsi que ceux découverts dans l'épave de la Fourmigue C au large de Golfe-Juan, sont présentés. Les collections anciennes du MAN (Musée Archéologique de Nice) sont étroitement liées à l’histoire du quartier de Cimiez où, au 19e siècle, l’urbanisation a permis la découverte de nombreux vestiges archéologiques. Au moment de sa création, en 1960, le MAN s’est ainsi vu « doter » d’environ 1.200 objets archéologiques : certains provenant de Cimiez, d’autres ayant été achetés par des collectionneurs au cours du 19e siècle.
Conscient de l’importance de faire connaitre ses collections, le musée d’archéologie de Nice va continuer sa collaboration avec Joconde. Actuellement quelques notices sont consultables mais prochainement les objets phares des galeries d’exposition du musée seront présents sur Joconde.
Informations fournies par le musée (Olivier Ghiringhelli)



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Orléans,
musée historique et
archéologique de l’Orléanais



Le musée historique et archéologique de l'Orléanais est installé dans l’hôtel Cabu, bel exemple de l’architecture Renaissance situé dans le centre-ville ancien. Fondé en 1823, sa vocation première fut de rassembler les vestiges archéologiques d’Orléans, de son département et sa région. Progressivement, ses collections se sont diversifiées, en particulier dans le domaine des arts décoratifs. Sa pièce maîtresse est le trésor de Neuvy-en-Sullias, extraordinaire ensemble de bronzes gaulois et gallo-romains de réputation internationale. La statuaire médiévale, l'artisanat local et régional, l'iconographie johannique ainsi que le port d'Orléans constituent les autres points forts de la visite.
La mise en ligne progressive des collections du musée historique et archéologique de l’Orléanais permet de découvrir la richesse et la diversité de ses collections regroupant plus de 40 000 objets (archéologie, numismatique, ethnographie, objets d’art, peintures, sculptures, arts graphiques, imprimés, manuscrits, photographies). Une partie des collections se trouvent en réserve en raison de leur histoire tourmentée. En juin 1940, un incendie provoqué par les bombardements ravage le musée. Si une partie des collections avait été mise à l’abri dès 1939, un grand nombre d’objets sont détruits ou endommagés. Dons, legs et acquisitions les ont enrichies depuis, comme le legs Alexis Pierre en 1948 (1243 objets d'art). Cependant, d’importantes collections (antiquités égyptiennes, grecques, mésopotamiennes, faïences, porcelaines, émaux, verres filés, étains, ébénisterie, …) ne peuvent être présentées actuellement par manque de place. Les prochaines mises en ligne permettront au public d’y avoir accès pour la première fois de manière permanente.
Nous avons souhaité autant que possible que vous puissiez « voir » nos collections, c’est pourquoi vous trouverez dans cette base des photographies documentaires illustrant des notices. Nous nous efforçons de les remplacer peu à peu par des photographies professionnelles.
Informations fournies par le musée (Catherine Letellier-Gorget)



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Pfaffenhoffen,
musée de l’image populaire



Le musée de l’image populaire, unique en Europe, se situe au cœur d’une région qui, depuis le milieu du XVIIIe siècle, n’a cessé d’enrichir le patrimoine alsacien en images populaires peintes à la main. En conservant ces images, le musée a pu acquérir sa spécificité et se démarquer de l’imagerie dédiée aux images imprimées.
Partout, des imagiers-peintres travaillaient à la demande des habitants qui voulaient conserver le souvenir d'événements importants, gais ou tristes. Leur découverte permet de comprendre une facette importante et touchante du mode de vie et de la transmission des représentations par l'image, avant l'ère du tout numérique.
Qu'elles soient sur vélin ou papier, au dos d'une plaque de verre ou sur un objet ces images composées de souhaits de baptême, de souvenirs de confirmation, communion, conscription et de régiment, de textes de mariages et de décès, d'images de dévotion, ex-voto, canivets, peintures sous-verre et églomisés représentent de vrais trésors de l’image populaire à découvrir.
En plus de son exposition permanente renouvelée par rotation, le musée s’adresse à tous les publics avec ses expositions temporaires régulières qui présentent des artistes revisitant les contenus, techniques et supports du fonds ancien.
Ce premier versement sur la base Joconde entame un processus qui est aujourd'hui incontournable dans la diffusion de ces collections, il permet la mise en lumière du savoir accumulé, offre l'accessibilité du fonds aux demandes de consultations et encourage les futures recherches dans le domaine de l'image populaire.
Informations fournies par la Conservation des musées du Parc naturel régional des Vosges du Nord



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Pontarlier,
musée municipal



Le musée municipal de Pontarlier est installé depuis 1982 dans une imposante demeure bourgeoise au cœur de la ville. De discrets éléments décoratifs témoignent du passé de cette maison d’époque Renaissance plusieurs fois remaniée jusqu’à la Belle Epoque.
Il présente sur trois niveaux, l’histoire de Pontarlier et de ses environs selon un parcours original. Au sous-sol, les silex néolithiques, les fibules et parures de l’âge du Fer côtoient le mobilier funéraire de tombes mérovingiennes. Au même niveau, c’est la richesse des faïenceries franc-comtoises qui est présentée. Au rez-de chaussée une collection unique d’armes anciennes et d’équipement militaire des 18ème et 19ème siècles - dépôt de l’Office du Tourisme de Pontarlier- est dévoilée dans une réserve visible par tous. À l’étage sont exposées des collections portant sur le passé industriel de la ville : l’histoire de l’absinthe. Enfin ce sont les peintres paysagistes de l’Ecole comtoise qui sont mis en avant. Robert Fernier, André Roz, Robert Bouroult, André Charigny ou Pierre Bichet sont exposés non loin d’un autoportrait de Gustave Courbet, leur prédécesseur.
Le Musée de Pontarlier contribue pour la première fois à la base Joconde. Sa démarche est de présenter les œuvres phares des collections, mais aussi de donner accès à des œuvres peu exposées ou conservées dans les réserves du musée.
Informations fournies par le musée (Estelle Varezzi)



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Reichshoffen,
musée historique et industriel - musée du fer



Situé en Alsace, au cœur du Parc naturel régional des Vosges du nord, le musée développe un discours historique par le prisme de l’évolution des activités économiques de la période gallo-romaine à aujourd’hui.
Les collections permettent de comprendre que dès l’époque gallo-romaine, Reichshoffen était une agglomération pourvue d’un quartier artisanal actif, comme en témoignent les céramiques et les traces d’un bas fourneau qui ont été retrouvées.
Puis l’histoire de la ville fortifiée du Moyen-Âge est restituée par l’évocation des corporations, la reconstitution d’une forge artisanale, des archives, sceaux et plusieurs bornes armoriées. Le château et les terres ont appartenu successivement au duc de Lorraine, à l’évêché de Strasbourg avant d’être rattachés au royaume de France.
A la fin du 17e siècle, les ressources naturelles ont contribué au développement de la sidérurgie à partir des forges de Jaegerthal. C’est grâce à cette activité que Reichshoffen a connu une véritable expansion avec l’entreprise De Dietrich de renommée internationale. Le musée restitue l’histoire et la diversité des productions des usines De Dietrich : vases ornementaux, poêles et plaques de cheminée richement ornés, appareils agricoles et ménagers dont la première cocotte-minute, rails, voitures et wagons de trains dont les remorques extrêmes des TGV.
La publication des collections sur la base Joconde en permet une plus large diffusion, créant un appel à la découverte d’un fonds original et surprenant.
Informations fournies par la Conservation des musées du Parc naturel régional des Vosges du Nord



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Saint-Denis de La Réunion,
musée Léon Dierx



Ouvert en 1912, le Musée Léon Dierx est un musée de beaux-arts unique en son genre dans les territoires outre-mer. Ses collections dressent un panorama de l’art à La Réunion au XIXe siècle, mais comportent également un fonds important d’artistes européens du XIXe siècle et de la première moitié du XXe siècle. Avec des noms célèbres comme Gustave Caillebotte, Emile Bernard, Paul Gauguin, Louis Valtat, Berthe Morisot, Pierre-Auguste Renoir, il s’agit de la plus importante collection impressionniste et postimpressionniste en dehors du territoire métropolitain. Cette renommée est en partie due au don fait en 1947 par Lucien Vollard, frère du célèbre marchand de tableaux Ambroise Vollard, né à La Réunion en 1866.
Propriété du Conseil départemental depuis sa création, le musée est installé dans un bâtiment construit en 1965-1970. Il se situe rue de Paris, au cœur du centre ancien de Saint-Denis, chef-lieu du département. Il reçoit plus de 20 000 visiteurs par an et participe activement à la vie touristique et culturelle locale.
Donner accès aux collections du musée sur la base Joconde c’est abolir les distances géographiques et rendre accessible à la communauté scientifique et au grand public des œuvres importantes de l’histoire de l’art.
Informations fournies par le musée (Bernard Leveneur)



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Saint-Dié-des-Vosges,
musée Pierre-Noël



Le musée Pierre-Noël a ouvert ses portes au public en 1977.
Reconstruit sur les ruines de l’ancien palais épiscopal de la ville de Saint-Dié-des-Vosges, son histoire est intrinsèquement liée à celle de la ville détruite aux deux-tiers lors de l’incendie de novembre 1944. La diversité de ses collections témoigne de l’état d’esprit dans lequel il a été créé.
Se côtoient ainsi les vestiges archéologiques liés aux fouilles de La Bure, une riche collection d’animaux taxidermisés, du militaria allemand et français de l’époque napoléonienne à la Seconde Guerre mondiale, ainsi qu’une collection d’arts et traditions populaires, derniers témoins des activités industrielles et agricoles ayant concouru à la puissance économique du territoire. Le 20e siècle est également présent grâce aux collections d’art surréaliste et abstrait ainsi qu’au travers de l’œuvre de Le Corbusier et de Jean Prouvé.

Ce premier versement sur Joconde résulte de la volonté de pouvoir enfin rendre accessible une partie de nos fonds concernant la numismatique et la photographie qui ne sont pas exposés actuellement. Une invitation à découvrir nos collections en vue de pouvoir en faire partager bien davantage !
Informations fournies par le musée (Eléonore Buffler)



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Saint-Gilles-les-Hauts
(La Réunion)
musée historique de Villèle



Le musée historique de Villèle témoigne de l’activité d’une propriété coloniale, l’habitation, depuis sa création à la fin du XVIIIe siècle jusqu’en 1975, année du départ définitif des derniers occupants, descendants d’une dynastie de planteurs créoles, les Panon-Desbassayns -Villèle.
Aujourd’hui, les collections de ce musée de site à vocation historique témoignent, au travers d’un ensemble mobilier familial, d’un art de vie d’une riche famille bourgeoise de la première moitié du XIXe siècle jusqu’en 1973. Mais, au-delà de l’histoire de la dynastie des Desbassayns – Villèle, et afin de permettre aux visiteurs du musée de mieux appréhender l’histoire de l’esclavage dans sa réalité la plus complexe et ses représentations les plus variées un fonds évoquant le contexte historique de l’île ainsi que certains aspects de la société esclavagiste insulaire a été constitué dès sa réouverture en 1990 : cartes, ouvrages anciens, estampes, tableaux anciens et contemporains...
Ce premier versement effectué dans la base Joconde, s’inscrit dans un projet de développement où le numérique constitue un outil incontournable à privilégier, mis au service d’une pratique muséale évolutive. Si cette diffusion représente une opportunité pour le musée historique de Villèle afin de faire connaître ses collections au plus grand nombre, elle est aussi l’aboutissement d’un travail de recherche, d’analyse, de vérification et de reconditionnement des collections, mené durant plusieurs mois par l’équipe de conservation, dans le cadre du dernier récolement décennal.
Informations fournies par le musée (Jean Barbier)



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Saint-Gaudens, musée d'art
et d'histoire



Rassemblées à partir de 1962 au sein de l'ancienne mairie de Saint-Gaudens, les collections du musée se sont développées selon divers axes relatifs à l'histoire de la petite zone des Pyrénées centrales que constitue le Comminges-Nébouzan.
Le musée collecte dès la date de sa création, un fonds ethnographique, centré autour des vieux métiers et présente la reconstitution d’un intérieur rural du début du 20e siècle. Il conserve aussi plusieurs collections remarquables : la plus importante collection publique des productions de céramiques de la manufacture de Saint-Gaudens/Valentine, créée à partir de 1829, par la famille Fouque-Arnoux, l'unique collection française publique d'oeuvres d'André Rixens (1846-1925) peintre académique, portraitiste, né à Saint-Gaudens, et la collection de photographies du pyrénéiste Jean Bepmale (1852-1921), avocat, député et sénateur, premier à effectuer la traversée des Pyrénées en 1906. Enfin lors de l'inauguration, en 1968, une importante donation issue des collections préhistoriques de la comtesse de Saint-Périer, inventeur avec son mari de la Vénus de Lespugue, constitue le fonds préhistorique.
Le versement de notices d’oeuvres sur la base nationale Joconde permet au musée de Saint-Gaudens, alors que le premier récolement décennal est achevé, de valoriser ses collections et d'en permettre l'accès au public. Cette mise en ligne est importante car le musée est fermé et que sa réhabilitation doit être achevée fin 2017.
Informations fournies par le musée (Marie-Laure Pellan)



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Strasbourg,
musée archéologique



Le musée archéologique de Strasbourg est issu d’une importante collection d'antiquités régionales réunie par une société savante fondée en 1855, la Société pour la conservation des monuments historiques d’Alsace, toujours en activité aujourd’hui. Depuis le milieu du 19e siècle, cette société a collecté, grâce à ses membres correspondants, à des achats judicieux et au soutien constant des autorités (successivement françaises et allemandes), un vaste ensemble de collections s’échelonnant de la préhistoire à l’époque médiévale. Ces collections ont été données à la Ville de Strasbourg en 1946 ; cette donation constitue l’acte de naissance de l’actuel musée archéologique qui a pris rang à cette date parmi les trente "musées" classés » de France.
La section gallo-romaine y occupe une place privilégiée et les collections lapidaires mises au jour à Strasbourg et sa région ainsi que dans une large partie du département du Bas-Rhin sont particulièrement riches en sculptures et monuments votifs ou funéraires. Elles constituent aujourd’hui un des points forts du musée archéologique de Strasbourg. Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, ces ensembles ont continué à s’enrichir grâce aux fouilles archéologiques réalisées à Strasbourg et dans toute la région sous l’égide de la Direction des Antiquités historiques, puis du Service régional de l’Archéologie.
Ce premier verseement est l'occasion de découvrir ou de redécouvrir cette collection importante.

Informations fournies par le musée



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Toulouse,
musée Saint-Raymond



Le musée Saint-Raymond, musée des Antiques de Toulouse, est installé depuis 1892 près de la basilique Saint-Sernin, dans un monument classé. Consacré à l'art et l'archéologie des civilisations méditerranéennes de l'Antiquité, il a été totalement restructuré en 1999. Seuls 2,5 % de son fonds sont exposés sur trois niveaux, entièrement consacrés à l'histoire de Toulouse de l'époque gauloise aux débuts de l'ère chrétienne.
Le sous-sol présente des vestiges du cimetière paléochrétien établi autour de la tombe de saint Saturnin, premier évêque de Toulouse martyrisé en 250, ainsi qu'un rare four à chaux actif lors de l'édification de la grande église construite sur le tombeau du saint, dans les années 400. Les œuvres les plus exceptionnelles du musée proviennent d'un site unique : Chiragan, à Martres-Tolosane (Haute-Garonne), qui se trouvait, dans l’Antiquité, sur le territoire de la cité romaine de Tolosa. Ce domaine impérial a livré une exceptionnelle collection de sculptures, présentée au 1er étage du musée : reliefs des travaux d'Hercule, répliques romaines de chefs-d'œuvre grecs, nombreux portraits impériaux et privés... Le second étage offre à travers son parcours une occasion unique de redécouvrir les origines, l'organisation et la splendeur de Tolosa et de la province romaine de Narbonnaise.
Bien qu'en majeure partie numérisées, les collections n'étaient pas versées sur la base Joconde. Ce premier versement entame un processus qui est aujourd'hui incontournable dans la diffusion de nos collections, la mise en lumière du savoir accumulé et la valorisation de la recherche.
Informations fournies par le musée (Evelyne Ugaglia)



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Wissembourg,
musée Westercamp



Le musée Westercamp de Wissembourg, inauguré officiellement en 1913, a été créé sous l’impulsion d’une société savante locale appelée "Altertumsverein". L’acquisition des bâtiments qui abritent le musée a été financée par un enfant du pays, le mécène Paul Westercamp (1839-1920). Installé dans une magnifique maison vigneronne, le musée Westercamp se définit comme un musée urbain à dominante historique, tenant compte de la situation frontalière de la ville.
Les collections très diverses sont représentatives de l’histoire, du patrimoine et de la société de Wissembourg et de son arrondissement. Elles se rapportent principalement aux thématiques suivantes : la guerre franco-allemande de 1870-71, l’archéologie, l’histoire locale, les arts et traditions populaires et la vie quotidienne, le mobilier bourgeois (17e au 19e siècle), la production lithographique des imagiers locaux Jean Frédéric Wentzel & successeurs (1840-1930).
En 1994, le musée de Wissembourg a intégré le réseau de la Conservation des musées du Parc Naturel régional des Vosges du Nord pour répondre au besoin de professionnalisation des musées. Une campagne d’inventaire des collections et des actions de conservation préventive et curative ont été progressivement mises en place.
Le musée Westercamp est actuellement fermé pour des raisons de sécurité mais ses collections restent visibles lors d’expositions temporaires organisées régulièrement hors les murs. Ce versement sur la base Joconde permet de présenter et de valoriser la collection du musée Westercamp ; celle-ci est ainsi portée à la connaissance du public de façon numérique, une autre manière de la diffuser pendant la fermeture du musée. Ce versement est aussi un aboutissement du travail d’inventaire mené dans l’ombre depuis de nombreuses années.

Informations fournies par la Conservation des musées du Parc naturel régional des Vosges du Nord



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Musées participant à nouveau

Le tableau ci-dessous mentionne les musées qui ont poursuivi les versements réguliers de notices, ou la complétude d’images.
Il est possible de ne visualiser que les notices versées en 2016 en cliquant sur le bouton "notices" ci-dessous, puis "Affiner la recherche" et enfin saisir "2016+" dans le champ Date Mistral

Région Ville musée
Auvergne-Rhône-Alpes Grenoble Musée    
Le Puy-en-Velay Musée Crozatier    
Bourgogne-Franche-Comté Dijon Musée archéologique    
Bretagne Saint-Brieuc Musée d'art et d'histoire    
Centre-Val-de-Loire Orléans Musée des beaux-arts    
Hauts-de-France Abbeville Musée Boucher de Perthes    
Ile-de-France Saint-Cyr-sur-Morin Musée des Pays de Seine-et-Marne    
Saint-Denis Musée d'art et d'histoire    
Nouvelle-Aquitaine Tulle Musée du cloître André-Mazeyrie    
Normandie Dieppe Château-musée    
Elbeuf-sur-Seine Musée d'Elbeuf    
Evreux Musée de l'ancien évëché   
Le Havre Musée Malraux    
Pont-Audemer Musée Alfred-Canel    
Occitanie Toulouse Musée Paul-Dupuy    
Provence-Alpes-Côte-d'Azur Nice Musée national du sport    


Musées aux versements réguliers

Le tableau ci-dessous mentionne les musées qui ont poursuivi les versements réguliers de notices, ou la complétude d’images.
Il est possible de ne visualiser que les notices versées en 2016 en cliquant sur le bouton "notices" ci-dessous, puis "Affiner la recherche" et enfin saisir "2016+" dans le champ Date Mistral

Région Ville musée
Auvergne-Rhône-Alpes Lyon Musée des hospices civils   
Bourgogne-Franche-Comté Autun Musée Rolin    
Cosne-Cours-sur-Loire Musée de la Loire    
Mâcon Musée des ursulines   
Nuits-Saint-Georges Musée municipal   
Sens Musée municipal   
Grand-Est Reims Musée des beaux-arts   
Strasbourg Cabinet des estampes et dessins   
Hauts-de-France Chantilly Musée Condé   
Péronne Musée Alfred-Danicourt   
Ile-de-France Saint-Germain-en-Laye Musée d'archéologie nationale   
Pays-de-Loire La Roche-sur-Yon Musée municipal   
Nantes Musée Dobrée   
Nouvelle-Aquitaine Bordeaux Musée d'Aquitaine   
Pau Musée du château   
Normandie Bernay Musée municipal   
Cherbourg-Octeville Museum d'histoire naturelle   
Occitanie Castres Musée Goya   
Montauban Musée Ingres   










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