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Nouveaux musées et versements 2014

Nouveaux musées 2014
Musées participant à nouveau
Musées aux versements réguliers

Nouveaux musées 2014


Bagols-sur-Cèze
musée Léon-Alègre



La commune de Bagnols-sur-Cèze, située dans le Gard au nord d‘Avignon, abrite deux musées labellisés Musée de France.
Le musée Albert-André, fondé en 1858, est situé au deuxième étage de l’hôtel de Ville. D’abord encyclopédique, il devient à partir de 1917, sous la direction du peintre et conservateur Albert André, l’un des premiers musées de province consacrés aux artistes vivants. Il présente un panorama de la peinture figurative du XXe siècle du post-impressionnisme à nos jours.
Ouvert en 1983 dans une ancienne demeure coloniale, le musée Léon-Alègre rassemble les vestiges des sites archéologiques locaux de l’Age du fer à la fin de l’Antiquité romaine. Deux salles présentent les dessins et les collections réunis par Léon Alègre (1813-1884), artiste, historien, archéologue et fondateur du premier musée cantonal français.
Afin de préparer le parcours d’expositions organisé en 2013 pour le bicentenaire de la naissance de cette incontournable figure locale, le fonds de dessins de Léon Alègre a fait l’objet d’un important travail d’inventaire et d’informatisation, complété d’une campagne de numérisation confiée à une société extérieure et réalisée dans le cadre d’un appel à projet national. Le premier versement effectué par les musées de Bagnols-sur-Cèze sur le portail Joconde permet de valoriser cette collection issue du fonds constitutif du musée du XIXe siècle, composée de précieuses représentations des villages de la région et témoignant de ses nombreux voyages comme de son infinie curiosité.
Informations fournies par le musée (Béatrice Roche)



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Brest,
musée des beaux-arts



Le musée des beaux-arts de Brest vient de verser un premier lot de notices illustrées sur Joconde : plus de cent oeuvres des peintres de Pont-Aven et des Nabis. L'occasion pour son conservateur, Pascal Aumasson, de revenir sur l'histoire des collections du musée ainsi que sur leur valorisation sur Joconde, liée à la programmation des expositions temporaires.
Lire l'article sur le blog Joconde.



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Clamecy, musée d'Art
et d'Histoire Romain Rolland



Le musée de Clamecy, fondé en 1876, a rassemblé d’abord des collections de Beaux-Arts, de faïences et d’archéologie. Ses richesses se sont beaucoup diversifiées grâce à des donations. Ainsi, la veuve de Romain Rolland, natif de Clamecy, a remis des souvenirs et des livres de l’écrivain ; la dernière compagne de Charles Loupot a offert un ensemble exceptionnel d’affiches de ce créateur, et le président François Mitterrand a donné en 1994 plus de quatre cents tableaux, aquarelles et gravures reçus pendant ses septennats. Ces collections sont exposées dans des bâtiments historiques : l’ancien hôtel du duc de Bellegarde, une extension contemporaine et la maison natale de Romain Rolland, qui a d’ailleurs valu au musée le label de « Maisons des Illustres ».
Depuis plusieurs années est entrepris un travail de documentation et de récolement, qui permet de mieux connaître les collections. Ces campagnes ont d’abord concerné les peintures anciennes, pour lesquelles des notices Micromusée ont été rédigées. Celles-ci sont progressivement transmises à Joconde afin d’être accessibles aux Internautes.
Informations fournies par le musée (Pierre-Antoine Jacquin)



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Cassel
musée de Flandre



Situé à Cassel, au sommet du mont de Flandre le plus élevé, le musée départemental de Flandre bénéficie d’un cadre patrimonial, environnemental et touristique remarquable. Depuis sa réouverture en octobre 2010, ses collections sont installées dans l’un des plus beaux bâtiments flamands du Nord-Pas de Calais, l’Hôtel de la Noble Cour.
Le musée de Flandre a pour ambition de valoriser la création artistique en Flandre, ce qui le rend unique. Le parcours, organisé par thématiques, favorise le dialogue entre œuvres anciennes et créations contemporaines et permet au visiteur de découvrir la richesse et la diversité de la culture flamande du XVe siècle jusqu’à aujourd’hui, au-delà des frontières. Un parcours permanent sans cesse renouvelé, d’importantes expositions temporaires ainsi qu’une programmation culturelle variée font de ce musée un lieu vivant et dynamique.
Les collections actuelles, constituées dès la création du musée en 1837, de quelque 6 000 objets, ont été enrichies grâce à une politique d’acquisition ciblée autour de l’art contemporain et de l’art ancien des XVIe et XVIIe siècles.
Le musée souhaite rendre accessible au plus grand nombre ses collections : en cela la base Joconde constitue un formidable outil. Le premier versement de fiches correspond à ses principaux chefs-d’œuvre, composés aussi bien de peintures, de sculptures ou d’arts graphiques.
Informations fournies par le musée (Cécile Laffon)



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Grasse
bibliothèque municipale



Dans la seconde moitié du XIXe siècle, Grasse, ville prospère par le développement de la parfumerie, devient un des sites attractifs de la "French Riviera". Dotée d'équipements hôteliers, elle reçoit de nombreux écrivains, artistes et hôtes de marque. C'est dans ce contexte que la baronne Alice de Rothschild y séjourne la première fois en 1887. Séduite par les charmes de l'arrière pays, elle acquiert un domaine et fait construire une grande villa à Grasse pour venir y passer les hivers.
Alice de Rothschild a une âme de collectionneuse : dès 1889, elle commence à acquérir pipes et boîtes d'allumettes venues de toute l'Europe et datant du XVIIe au XXe siècle. Cette quête se poursuivra jusqu'à sa mort en 1922. Présents de visiteurs qui fréquentent sa demeure, gages d'amitiés ou exemplaires acquis, ce sont plus de 400 pièces dont son cousin héritier le baron Edmond de Rothschild fera donation à la Ville de Grasse en 1927.
Homogène de par sa qualité, cet ensemble couvre de manière assez exhaustive les différents matériaux, techniques, styles et thèmes de décoration.
Le catalogue de 1898, établi par la baronne elle-même, fournit de précieuses informations sur les pièces collectées. Il comporte l'inventaire de 233 pipes classifiées par leurs origines  : anglaises (23), allemandes (141), autrichiennes (40), françaises (15), italiennes (19), et les « autres » (5).
Selon les experts, cette collection est considérée comme une des plus belles du monde.
L'intérêt porté à cette collection par les amateurs du monde entier, les projets en cours de valorisation à l'échelle internationale, nous ont convaincu d'un nécessaire signalement de l'ensemble des pièces. La participation à la base Joconde comme outil de visibilité et de valorisation se présente comme une formidable opportunité dont la bibliothèque municipale de Grasse est très fière.
Informations fournies par la bibliothèque (Yves Cruchet)

Sélection de la collection de pipes de la baronne Alice de Rothschild     
 

Jublains
musée archéologique
départemental



Installé au cœur du site antique de Jublains, le musée présente l’histoire du département de la Mayenne, de l’âge du Bronze à la fin de l’Antiquité. L’essentiel de son parcours concerne la ville antique de Noviodunum, capitale des Aulerques diablintes dont le territoire correspond à peu près au département actuel. Cette ville antique, bien étudiée, offre aujourd’hui aux visiteurs les vestiges d’une forteresse, d’un théâtre, de thermes publics et d’un temple, tous ces monuments étant mis en valeur au sein d’un vaste parcours archéologique aménagé.
Le musée est associé à un dépôt archéologique qui reçoit, aujourd’hui encore, le mobilier issu des fouilles en cours dans la ville antique. Seuls les objets les plus remarquables sont entrés à l’inventaire du musée, qui reste de ce fait relativement réduit : le musée compte 1.801 objets à son inventaire, dont 471 sont présentés en vitrine. Ces objets sont des témoignages rares de la romanisation de ce secteur de la Gaule et présentent le grand intérêt d’être dans leur majorité issus de contextes connus. Pour ces deux raisons, ils sont fréquemment demandés en prêt pour des expositions temporaires. Leur inscription dans Joconde permettra d’améliorer la visibilité de ces collections et d’anticiper les fréquentes demandes de renseignements de chercheurs ou de musées qui s’intéressent aux collections de Jublains.
Informations fournies par le musée (Agathe Legros)



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Lagny-sur-Marne
musée Gatien-Bonnet



Le musée municipal Gatien-Bonnet de la ville de Lagny-sur-Marne est situé à environ trente kilomètres à l’est de Paris à la frontière du pays briard. Il fut fondé par le docteur Gatien Bonnet en 1868 et inauguré dans les bâtiments de l'hôtel de ville. En 1961, les collections furent transférées à leur emplacement actuel, une maison bourgeoise construite vers 1840 en bord de Marne. Consacré à l’histoire de Lagny et de sa région, de la préhistoire au début du XXe siècle, le musée présente notamment de l’outillage néolithique, de la céramique médiévale, de l’art religieux et de manière privilégiée les peintures néo-impressionnistes de Léo Gausson (1860-1944) et Cavallo-Péduzzi (1851-1917), artistes contemporains de Georges Seurat.
Parallèlement sont exposées régulièrement les photographies de Louis Adolphe Humbert de Molard (1800-1874), artiste, inventeur et fondateur 1854 de la Société française de photographie qui explorera les multiples procédés photographiques de son époque ; collection de daguerréotypes, calotypes et plaques de verre.
La collection comprend également les œuvres et manuscrits de l’écrivain Léon Bloy (1846-1917) et une importante collection de gravures sur bois de Paul-Emile Colin (1867-1949).
Dans la dynamique liée à l’important travail d’inventaire et d’informatisation des collections, le Musée Gatien-Bonnet a jugé important de rendre visible et accessible la somme d’informations liée au fonds du musée. Les premiers versements effectués par le musée sur le portail Joconde visent à la diffusion des collections relatives au mouvement néo-impressionniste et à l’œuvre photographique de Louis Adolphe Humbert de Molard. Destinée au plus grand nombre, par le fait de circuler sur internet, cette valorisation tend à une plus ample connaissance des œuvres et au rapprochement dynamique des compétences pouvant déboucher sur des rencontres, des confrontations, des collaborations.
Informations fournies par le musée (Jean-Paul Matifat)



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Lattes
Site archéologique Lattara
musée Henri Prades



Le musée archéologique Henri Prades de Lattes, au sud de Montpellier et à proximité immédiate du port antique de Lattara, conserve et valorise les collections issues du site archéologique depuis le XIXe siècle. Il permet de découvrir les différentes civilisations qui ont occupé cette ville portuaire installée dans l’ancien delta d’un fleuve côtier, Le Lez, occupée du VIe siècle avant notre ère jusqu’au IIIe siècle de notre ère.
Le musée présente le résultat des fouilles menées à Lattes par Henri Prades et le Groupe Archéologique Painlevé dès 1963 et, depuis 1983, par l’équipe scientifique pluridisciplinaire du CNRS, témoignant ainsi de la vie quotidienne locale durant l’Antiquité. Actif pendant plus de 700 ans, le port de Lattara fut un lieu de rencontre économique et culturel important pour les peuples qui vivaient autour du bassin occidental de la Méditerranée (Les Étrusques, les Grecs depuis Marseille, Les Ibères, les Romains...) et les populations gauloises locales. Après une parenthèse de plusieurs siècles, Lattes deviendra au Moyen Âge le port de Montpellier.
Engagé dans un programme d’inventaire, de numérisation et d’informatisation des collections depuis de nombreuses années, le musée est heureux de pouvoir présenter au grand public une sélection représentative des pièces exposées dans les salles, sur les 10.664 numéros à l’inventaire des biens, tous récolés pour 2014. Il s’agit d’abord de 34 notices d’objets très différents, qui seront complétées à court terme par 222 autres qui permettront ainsi de se faire une idée des objets issus des collections phares (dont trois trésors monétaires et une importante nécropole de près de 180 tombes). Les pièces sont variées tant dans la chronologie que dans leurs origines culturelles (statuaires, céramique, bronzes, etc.).
Informations fournies par le musée (Lionel Pernet)



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Lire l'interview du directeur du musée sur le blog Joconde
 

Lavaur
musée du pays vaurais



Un premier musée a été créé à Lavaur en 1898, au sein même de l’Hôtel de Ville. Il bénéficia alors de quelques dépôts de l’Etat. Abandonné, il est relancé en 1952 par la Société Archéologique de Lavaur et dénommé Musée du Pays Vaurais. Il s’enrichit alors de nombreux dons et dépôts. En 2002, l’établissement semi-associatif devient définitivement municipal.
Aujourd'hui, le musée est situé dans l'ancienne maison des Sœurs du Christ, vaste édifice acheté par la municipalité en 2001. Actuellement fermé pour restructuration, le musée propose cependant, chaque année, deux grandes manifestations (mai/août et octobre/décembre) dans la salle d'exposition temporaire située dans la chapelle des Sœurs du Christ.
Les réserves du musée - plusieurs milliers d’objets - comprennent de riches collections d’art sacré, de beaux-arts, d’archéologie, d’art et traditions populaires ainsi que le fonds d'atelier de l'ancienne manufacture d'orgue Puget unique en Midi-Pyrénées. Le travail d'inventaire et de récolement a permis d'informatiser le fonds et de mener parallèlement une campagne photographique des œuvres. Le versement sur la base Joconde permet de présenter quelques œuvres exceptionnelles qui pour l'instant ne sont pas visibles par le public. Ce premier versement composé uniquement d’œuvres peintes ou sculptées sera bientôt suivi par le fonds d'arts graphiques.
Informations fournies par le musée (Charlotte Delannoy)



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Le Pallet,
musée du Vignoble Nantais



Le Musée du Vignoble Nantais au Pallet (44) est un musée de territoire. Issu d’une collection associative constituée à partir du début des années 1980, il est aujourd’hui géré par le Syndicat Mixte du SCoT (Schéma de cohérence territoriale) et du Pays du Vignoble Nantais regroupant quatre communautés de communes et deux villes de la métropole nantaise. La collection comprend quelques 1.600 pièces représentatives du patrimoine vitivinicole du bassin de vie du territoire (30 communes, 120.000 habitants en 2012). Depuis 2008, l’équipe scientifique du musée travaille sur les collections : informatisation des inventaires papier, récolement, recherche documentaire, acquisitions, premières restaurations, approche en conservation préventive, mouvement d’une partie du fonds en réserve provisoire externalisée. Une mission a débuté en 2013 sur la gestion du matériel d’étude (1.600 pièces non intégrées à la collection) en s’appuyant sur la note circulaire de juillet 2012. La rédaction du projet scientifique et culturel du musée devrait être finalisée en 2014 et une étude de programmation permet d’identifier les besoins en termes de déploiement du musée pour les années à venir. Des pressoirs long-fût aux bouteilles sérigraphiées en passant par les tracteurs, les ébulliomètres et le matériel d’analyse scientifique, les vendangettes, coupe-marcs et autres outils manuels, ce fonds vitivinicole, s’il est présenté "du greffage à la dégustation" au sein du musée, n’en est pas moins spécifique à une culture et un mode technique et économique très ancré dans son territoire. Le versement progressif du fonds sur la base de données Joconde permet aux internautes et aux chercheurs d’identifier ce fonds tant dans son usage technique que dans ses particularités historiques et sociales locales.
Informations fournies par le musée (Rachel Suteau)



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Lyon
Musée des Hospices Civils



Le Musée a été inauguré en 1936 à l’Hôtel-Dieu, dans l’un des quatre rangs de l’hôpital 17e, autour de trois salles classées monument historique de l’hospice de la Charité récemment détruit.
Il gère les collections muséales, labellisées musée de France (16.000 objets), et les collections patrimoniales (4.000 objets) des Hospices civils de Lyon. Ses collections comprennent 178 objets classés monument historique et concernent à parts semblables les sciences et techniques, les arts et l’histoire.
Elles témoignent de la santé, de la vie hospitalière, de la place des hôpitaux dans la société et de l’Hôtel-Dieu de Lyon à travers le temps. Elles proviennent aussi bien des services hospitaliers que de nombreux dons et de legs aux Hospices Civils de Lyon comme au Musée.
Le musée a fermé ses portes au public simultanément à l’Hôtel-Dieu fin 2010. Les collections ont été déplacées dans une réserve spécialement dédiée en 2014 au cours d’un chantier des collections qui a permis, durant 9 mois et mobilisant 10 personnes et plusieurs restaurateurs, de passer en revue et traiter l’intégralité des collections : vérification de l’inventaire, marquage, récolement, constat d’état, dépoussiérage, photographie, conservation préventive, suivi de la localisation...
Ce travail de longue haleine rend possible une valorisation d’une des collections les plus riches et intéressantes des musées hospitaliers, à travers Joconde comme à travers un site internet, des prêts, des expositions...
L’importance du travail de réparation des « gueules cassées » réalisé par Albéric Pont pendant la Première Guerre Mondiale, dont nous commémorons le centenaire, rendu notamment possible par le travail de Claude Martin, nous a décidé de mettre d’abord en avant le fonds lié à cette guerre, à ces blessés et aux épithèses.
Informations fournies par le musée (Suzanne Marchand et Sergueï Piotrovitch d'Orlik)



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Nice
muséum d'histoire naturelle



Sous l’influence du célèbre scientifique, Antoine Risso (1777-1845), fondateur d’une véritable tradition naturaliste niçoise, le Muséum d’Histoire Naturelle de Nice est créé à partir des travaux de recherche et des collections de Jean-Baptiste Vérany (1800–1865) auxquels viendront s’agréger, un peu plus tard, ceux d’un autre savant niçois, Jean-Baptiste Barla (1817–1896).
Ce dernier constituera, entres autres, une collection tout à fait originale. Il étudiera la flore et la faune locale et sera, avec Vincent Fossat, son aquarelliste attitré, à l’origine de la réalisation d’un fonds extraordinaire constitué de 6.118 aquarelles "prises sur le vif" à partir de spécimens récoltés dans la région des Alpes Maritimes, laquelle est caractérisée par une très grande richesse en termes de biodiversité, avec un grand nombre d’espèces endémiques.
Pendant près de cinquante ans, entre 1840 et 1890, à une époque où la région est encore vierge de toutes pressions urbaines, ils travailleront en tandem, Fossat dessinant, Barla vérifiant la fidélité de la restitution du dessin par rapport au modèle.
Jusqu’ici très peu diffusé, ce fonds qui constitue un "album" monumental est unique autant pour sa valeur scientifique (aucun équivalent sur le pourtour de la Méditerranée) que pour sa valeur artistique, Fossat ayant été à juste titre comparé à Redouté pour la qualité de ses oeuvres. Cet ensemble sera, grâce aux versements sur la base Joconde, progressivement accessible au plus grand nombre et pourra ainsi être reconnu comme faisant partie intégrante des trésors patrimoniaux français.
Informations fournies par le musée (Brigitte Rollier)



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Paray-le-Monial
musée du Hiéron



Le nom atypique du musée interpelle le visiteur... "HIERON", vient de la racine grecque "HIEROS" qui signifie sacré. Il fut fondé au 19 siècle par le jésuite Victor Drevon (1820-1880) et le diplomate russo-espagnol Alexis de Sarachaga (1840-1918), qui décida de consacrer toute sa fortune à cet établissement en rassemblant une collection d’œuvres d’art internationales.
Le musée du Hiéron cache derrière une façade monumentale d'aspect classique,une étonnante architecture métallique influencée par Gustave Eiffel. Conçu par l’architecte parisien Noël Bion, il fut construit de 1890 à 1893. Depuis sa rénovation par les architectes Catherine Frenak et Béatrice Jullien (2005), ce monument construit spécifiquement pour être un musée, est l’un des plus anciens musées d’art sacré en France. Labellisé Musée de France, il présente sur 700 m² un parcours culturel retraçant deux millénaires d'histoire du christianisme à travers une collection unique de peintures, sculptures, estampes, tissus et objets d’art.
Parmi les œuvres se distinguent le portail roman d’Anzy-le-Duc (12e siècle) classé Monument Historique, l’extraordinaire Trésor National la Via Vitae (1894-1904) de l’orfèvre-joaillier Joseph Chaumet qui retrace la vie du Christ, et Le Signe de Thomas Gleb, créé en 1979 pour la chapelle du Carmel de Niort, sauvé et reposé au musée en 2012. Cette dernière œuvre illustre parfaitement la riche politique d’expositions et d’acquisitions menée par le musée auprès d’artistes contemporains, afin de garantir son rôle de conservation et de mémoire pour les générations futures et de poser un regard neuf sur les collections du musée.
L'intégration du musée dans la base Joconde permet alors aux utilisateurs de se familiariser avec ce lieu unique de dialogue entre art sacré ancien et collection contemporaine.
Informations fournies par le musée (Jessica Ferreira)



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Reims
musée des beaux-arts



Le musée des Beaux-arts de la Ville de Reims conserve l’une des plus prestigieuses collections parmi les musées de France établis en région. S’appuyant sur un noyau constitué par les saisies révolutionnaires en 1794, la collection, estimée aujourd’hui à plus de 52 000 œuvres, n’a cessé de s’enrichir depuis, grâce aux dons et legs d’importantes figures rémoises et à une politique d’acquisition soutenue auxquels s’ajoutent les nombreux dépôts consentis par de grandes institutions nationales et ce depuis le XIXe siècle.
Installé depuis 1913 dans l’ancienne abbaye Saint-Denis construite au milieu du XVIIIe siècle, rare exemple d’architecture de style rocaille dans la Marne, le musée illustre les principaux courants artistiques du XVIe au XXe siècles. Outre ses chefs-d’œuvre (portraits par Cranach l’Ancien et le Jeune, cycle de toiles peintes des XVe et XVIe siècles, fonds majeur pour le XVIIe siècle et les périodes pré-impressionniste, impressionniste et art nouveau), le musée a choisi depuis une décennie de valoriser cinq axes majeurs qui font l’originalité de Reims : l’Art Déco, le Grand Jeu et le Surréalisme, le renouveau de l’Art sacré et la variété des techniques mises en œuvre par les artistes (peinture, sculpture, vitrail, arts graphiques), l’Abstraction ainsi que la figure de Léonard Foujita dont les 802 œuvres et près de 1240 documents d’archives et objets personnels légués récemment font écho à la chapelle Notre-Dame-de-la-Paix de Reims pour laquelle il a exécuté le cycle peint et les vitraux.
Cette première mise en ligne d’œuvres, choisies parmi les plus emblématiques de la collection, s’articule intrinsèquement avec le travail de récolement initié par l’institution. Ce formidable outil collaboratif qu’est Joconde sert le même objectif, à savoir : favoriser l’étude, la connaissance et la valorisation des collections. Le musée des Beaux-arts souhaite, in fine, dévoiler et rendre accessible la richesse et la diversité de son fonds ; gageons qu’à ces quelques chefs-d’œuvre puis à la collection de peintures, succèdent prochainement sculptures, objets d’art, mobilier, céramique, arts graphiques, numismatique, etc.
Informations fournies par le musée (Maxence Julien)



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Saint-Cloud,
musée des Avelines



Situé au centre d’un jardin arboré dans l’ancienne maison Brunet construite en 1935, le musée des Avelines, musée d’art et d’histoire de Saint-Cloud bénéficiant de l’appellation musée de France, a pour première mission la mise en valeur de l’histoire et du patrimoine de la ville de Saint-Cloud.
Le musée aborde dans ses collections cinq thèmes principaux :
- L’histoire de la ville de Saint-Cloud : de ses origines à nos jours
- Le château de Saint-Cloud et ses jardins
- La porcelaine de Saint-Cloud
- Les artistes clodoaldiens (Edouard Dantan, Gaston Latouche, Henri Regnault, Pierre et Jules Alexandre Duval-Le-Camus…)
- La donation Oulmont : composée de meubles et portraits 18ème siècle, associée à une collection remarquable d’œuvres d’Eugène Carrière.
En parallèle à ce travail sur les collections permanentes, le musée mène une politique active d’expositions temporaires, associant expositions patrimoniales et expositions d’art contemporain.
Concernant l'informatisation des collections, le musée des Avelines rend accessible une partie de ses collections sur son site internet ainsi qu’une esquisse de catalogue raisonné de l’œuvre d’Edouard Dantan.
Le zoom proposé par le site Joconde sur la relation entre Eugène Carrière et Auguste Rodin est l’occasion pour le musée de faire son premier versement sur le site afin d’y exposer l’ensemble de la collection des œuvres d’Eugène Carrière. Ce versement sera suivi prochainement d’une mise en ligne de la collection des peintures du musée.



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Saint-Quentin-en-Yvelines
Musée de la ville



Le musée travaille sur le territoire de Saint-Quentin-en-Yvelines et analyse son évolution depuis l’époque où seules des fermes occupaient les lieux jusqu’à la création des villes nouvelles dans les années 60 et les mutations qu’il a connues depuis. Les thèmes qui intéressent le Musée étant très variés : l’histoire locale, l’urbanisation, l’architecture, l’art public, les modes de vie, etc, les collections constituées le sont tout autant. Elles sont néanmoins cohérentes entre elles et c’est de leur confrontation que le musée peut traiter de l’objet « ville nouvelle » de façon transversale (urbaine et sociologique) suivant l’approche d’un musée de société. Jusqu’au milieu des années 90, le musée avait des collections sur le passé du territoire : la vie cheminote à Trappes, l’activité agricole des villages et une collections de cartes postales du début du XXe siècle. Saint-Quentin-en-Yvelines, vitrine de modernité pour la France dans les années 70, a innové dans le domaine du mobilier design, de l’architecture et de l’art public. L’étude de ces phénomènes nous a conduits à développer notre collecte sur les modes de vie, le design, le mobilier urbain, l’art public… Les collections du Musée de la ville se sont largement enrichies au fil des ans. Aujourd’hui, nous avons pour objectif prioritaire de valoriser nos fonds et la mise en ligne sur Joconde constitue une étape qui nous semble essentielle. Pour commencer, le musée présente une sélection de ses collections sur le design et les modes de vie, de ses cartes postales, ses objets cheminots et sur le passé rural.
Informations fournies par le musée (Florence Jeanne)



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Tours
musée des beaux-arts



Le musée des Beaux-Arts de Tours a le privilège d'être installé, depuis 1910, dans l'ancien palais épiscopal des 17e et 18e siècles, bâtiment historique exceptionnel, qui a gardé une partie de son décor d'origine. Le visiteur a ainsi le sentiment d'évoluer dans une demeure où les œuvres contribuent à créer une atmosphère évoquant le 18e ou le 19e siècle. Cette idée est dictée par l'identité même du lieu, palais autant que musée.
Le musée de Tours a commencé l'informatisation de ses collections dès 1997 mais avec une version allégée d'un outil de gestion de collections qui ne lui permettait pas d'exports. La version complète et actualisée du logiciel n'a été acquise qu'en 2009. Depuis cette date, la base documentaire a été largement enrichie cependant, par manque de temps, aucun versement n'avait encore été effectué dans la base Joconde.
Aujourd'hui, grâce à un partenariat avec le département Information Numérique dans les Organisations de l'institut Universitaire de Technologie de Tours, le musée a pu accueillir Romain Véneugues, stagiaire chargé d'assurer ce premier versement très attendu dans la base nationale. 217 notices ont donc été vérifiées, complétées et de nombreuses images ont été numérisées.
Le fonds de peinture française du 18e siècle a été récemment étudié et publié par Sophie Join-Lambert, conservateur en chef et directrice du musée. Il nous a semblé intéressant de choisir ce fonds important, qui représente une part emblématique de la collection du musée des Beaux-Arts de Tours, pour cette mise en ligne.
Informations fournies par le musée (Catherine Pimbert)



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Vire, musée municipal



Créé en 1866, mais détruit durant le 6 juin 1944, le musée est abrité depuis 1956 dans un des monuments épargnés par les bombardements, l'hôtel-Dieu construit au XVIIIe siècle.
Ses collections ont été reconstituées autour des thématiques traitées avant 1944 :
- l’ethnographie locale (mobilier et costume régional, objets liés au travail et à la vie quotidienne au XIXe siècle),
- les Beaux-arts (150 huiles sur toile représentant en majorité des portraits de Virois et des paysages liés à différents mouvements artistiques du Romantisme au Réalisme. L’école de Barbizon est représentée par Troyon, Dupré, Diaz de Péna, Bonheur, Appian; le fonds d’atelier de Charles Léandre (1862-1934) peintre et caricaturiste est constitué de plus de 200 œuvres; 33 plâtres de sculptures animalières d’Anne-Marie Profillet (1898-1939), disciple de François Pompon),
- les arts décoratifs (panneaux décoratifs intitulés « La Normandie romantique » peint par Paul Huet (1803-1869), collection de couverts du Moyen-âge aux industries actuelles (usine Guy Degrenne)
- l’histoire religieuse (vêtements liturgiques, objets d'art sacré).

Depuis 2013, les visiteurs de la base régionale Museobase peuvent découvrir le fonds du musée de Vire en cours d’inventaire. Depuis 2014, ces 1.600 fiches d’inventaire commencent à être versées sur la base nationale Joconde.

Informations fournies par le musée (Marie-Jeanne Villeroy)



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Musées participant à nouveau

Le tableau ci-dessous mentionne les musées qui n’avaient pas versé de notices depuis plusieurs années, mais ont repris l’alimentation, ou ont effectué des mises à jour ou des ajouts d’images.

Région Ville musée
Bourgogne Autun Musée Rolin    
Ile-de-France Fontainebleau Musée national du château    
Saint-Germain-en-Laye Musée d'archéologie nationale    
Midi-Pyrénées Castres Musée Goya    
Haute-Normandie Bernay Musée des beaux-arts    
Dieppe Château-musée    
Villequier Musée Victor Hugo    


Musées aux versements réguliers

Le tableau ci-dessous mentionne les musées qui ont poursuivi les versements réguliers de notices, ou la complétude d’images.

Région Ville musée
Alsace Strasbourg Cabinet des estampes et des dessins    
Musée des beaux-arts    
Aquitaine Bordeaux Musée d'Aquitaine    
Pau Musée des beaux-arts    
Musée national du château    
Bourgogne Cosne-sur-Loire Musée de la Loire    
Dijon Musée d'archéologie    
Le Creusot Ecomusée Creusot-Montceau    
Mâcon Musée des Ursulines    
Nevers Musée de la faïence    
Nuits-Saint-Georges Musée municipal    
Franche-Comté Besançon Musée des beaux-arts    
Musée du temps    
Ile-de-France l'Isle-Adam Musée Louis-Senlecq    
Paris Musée Rodin    
Saint-Cyr-sur-Morin Musée des Pays de Seine-et-Marne    
Suresnes Musée d'histoire urbaine et sociale    
Languedoc-Roussillon Carcassonne Musée des beaux-arts    
Narbonne Musée d'art et d'histoire    
Lorraine Nancy Musée des beaux-arts    
Sarreguemines Musée de la faïence    
Midi-Pyrénées Montauban Musée Ingres    
Rodez Musée Denys-Puech    
Pays-de-la-Loire Angers Musée des beaux-arts    
La Roche-sur-Yon Musée municipal    
Basse-Normandie Cherbourg Musée Thomas Henri    
Muséum d'histoire naturelle    
Haute-Normandie Rouen Musée le Secq des Tournelles    
Musée des beaux-arts    
Saint-Nicolas-d’Aliermont Musée de l'horlogerie    
Vernon Musée municipal    
Picardie Amiens Musée de Picardie    
Chantilly Musée Condé    
Creil Musée Galle-Juillet    
Noyon Musée Calvin    
Musée du Noyonnais    
Péronne Musée Alfred Danicourt    
Saint-Quentin Musée Antoine Lécuyer    
Soissons Musée municipal    










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