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Nouveaux musées 2013


Arles, musée Réattu



Le musée Réattu d'Arles, conserve la quasi totalité du fonds de l'artiste arlésien Jacques Réattu (1760-1833) légué à la ville d'Arles par sa fille Elisabeth Grange en 1868.
Grand Prix de Rome en 1790, l'œuvre de Jacques Réattu s'inscrit dans une période charnière de l'histoire de l'art française, la Révolution. Artiste formé à l’Académie royale de peinture et sculpture, le dessin tient une place fondamentale dans son travail de peintre et couvre la totalité de sa carrière de 1776 à 1830. Le fonds rassemble donc des dessins sur papiers "simples", papiers bleus, papiers préparés, papiers huilés, calques... Dessins à la pierre noire, pierre noire et craie blanche, sanguine, sanguine et craie blanche, plume, plume et lavis, avec mise au carreau... Académies, études anatomiques, études d’après l’antique, anatomies et draperies, compositions préparatoires... Son enracinement local et sa volonté personnelle de créer de son vivant un musée consacré à son œuvre ont permis la conservation en un seul lieu de près de 99 % de son travail.
Cet œuvre reste aujourd'hui extrêmement peu diffusé. La seule publication fondamentale remonte à 1985 (Katrin Simons, Jacques Réattu 1760-1833, Peintre de la Révolution en Provence, Paris, éd. Arthéna). Le fonds de dessins, par nature difficilement exposable n'a fait l'objet d'aucune diffusion générale. La numérisation complète du fonds rendue possible dans le cadre du plan de numérisation du Ministère de la Culture, et sa mise en ligne sur la base nationale Joconde est la première étape d'une diffusion large de l'œuvre de Jacques Réattu sur le web.
Informations fournies par le musée (Daniel Rouvier)



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Bourbon-Lancy
musée Saint-Nazaire



Les collections du musée Saint-Nazaire, dont le bâtiment est classé au titre des monuments historiques depuis 1893, ont été constituées dès 1895 par le biais de dons et de legs. Ces derniers ont été réguliers de la fin du 19e à la fin de 20e siècle. Des dépôts de l'Etat ont également une place centrale dans la présentation des collections comme les céramiques de Sèvres. En dehors de Puvis de Chavannes, les artistes locaux sont les plus représentés avec une dizaine d'œuvres dans les collections du musée. Deux noms importants bénéficient d’une politique d’achat active depuis plusieurs années : le peintre militaire Charles Claude Merlette (1861-1899) et le peintre paysagiste Claude Rameau (1876-1955). La sculpture et le lapidaire tiennent aussi une place importante dans les collections du musée Saint-Nazaire.
Le musée est partiellement fermé au public. La mise en ligne sur Joconde est le fruit d'une mission d'inventaire et de récolement décennal des collections placée sous le contrôle scientifique de la direction régionale des affaires culturelles de Bourgogne.
Cette démarche s'inscrit dans une volonté de rendre les collections accessibles au public et d'affirmer leur caractère inaliénable.

A partir des informations fournies par le musée (Jessica Ferreira)



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Carcassonne
musée des beaux-arts



Créé en 1836, le musée des beaux-arts de Carcassonne est installé dans l’ancien présidial de la ville basse. Ses collections sont riches de peintures des 17e et 18e siècles hollandais, flamands, français et italiens ; le 19e siècle est largement représenté avec des œuvres académiques et un bel ensemble de paysages. Le 20e siècle est aussi présent. Il compte encore un fonds d’objets d’art, de dessins, d’estampes, de pièces archéologiques et un riche médaillier.
L’informatisation des collections du musée a commencé en 1997. C’est par les ensembles les plus significatifs qu’elle a été abordée, soit les collections de peintures. Parallèlement, la publication de répertoires des collections a été régulièrement menée – Peintures des écoles étrangères, Peintures françaises des 17 et 18e siècles, Œuvres sur papier, Estampes, Faïences du sud de la France, Portraits du 19e, Paysages du 19e, Répertoires des peintures du 19e, Répertoire des œuvres de Jacques Gamelin, Achille Laugé.
L’évolution actuelle des pratiques oblige à accorder toute la place qu’ils méritent aux nouveaux médias. Le musée des beaux-arts étant présent sur le site de la Ville de Carcassonne principalement par ses animations, il semble opportun de donner un accès aux collections répondant aux attentes des chercheurs comme des curieux. C’est par les peintures que les versements sur la base Joconde débutent puis ce sera le tour des œuvres sur papier et des objets d’art. Parallèlement au récolement lancé en 2004, l’ensemble sera au fur et à mesure disponible.
Informations fournies par le musée (Marie-Noëlle Maynard)



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Dijon, musée archéologique



Le musée archéologique de Dijon a été créé en 1832 par la Commission des Antiquités de la Côte-d'Or ; il est de statut municipal depuis 1955. Il offre un double intérêt : la richesse et la variété de ses collections ; la puissance de l'architecture qui l'accueille (bâtiment conventuel de l'ancienne abbaye Saint-Bénigne, XIe-XVIIe siècles). Le musée est bien connu des amateurs de protohistoire (Blanot), d'époque gallo-romaine (monuments funéraires, ex-voto) ou de sculpture médiévale.
Depuis près d'une décennie, l'équipe scientifique travaille à la mise en valeur de sa collection numismatique. Le récolement décennal, bien avancé à Dijon, a permis de dénombrer plus de 11 000 monnaies, principalement romaines et gauloises. Le médaillier Bertrand, acquis grâce au soutien du FRAM entre 1998 et 2006, comprend 1224 monnaies dont la publication exhaustive en 2009 a montré toute la richesse. Une exposition temporaire en 2010 a permis au public dijonnais de contempler la variété iconographique de cet ensemble. Désormais, il importait de permettre à l'internaute d'avoir accès à ce fonds original ; la base Joconde est sans conteste le support idéal pour sa consultation. L'informatisation des collections a touché les ensembles les plus fameux des collections du musée, aussi les prochains reversements sur Joconde devraient concerner les ex-voto des sources de la Seine, le lapidaire antique et les sculptures médiévales.
Informations fournies par le musée (Christian Vernou)



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Louviers
musée municipal



Dès sa création par le Conseil municipal en 1872, le musée de Louviers, d’abord installé dans des salles de l’Hôtel de ville, exposait des tableaux, des œuvres d’art décoratif, d’archéologie et histoire locale. Plusieurs legs par des personnes liées à des industriels locaux, ont jusqu’au début du 20e siècle formé les collections actuelles, mais c’est surtout les collections de céramiques qui ont fait la renommée du musée de Louviers, avec de nombreuses faïences de Rouen, mais aussi Nevers, Delft, Asie orientale. Le plus important de ces legs permit aussi la construction d’un bâtiment muséal en 1887. Des tableaux de paysagistes post-impressionnistes rouennais entrèrent dans la collection et furent exposés dès 1904. Le musée de Louviers conserve une collection de plaques de verre d’environ 9500 plaques, provenant de photographes lovériens de la fin du 19e siècle, notamment Paul Faugas, qui avait une pratique de peintre, et dont les sujets de prédilection étaient la ville et les campagnes environnantes. Pour ces oeuvres une fois numérisées, la mise en ligne est le moyen idéal pour les faire connaître.
Informations fournies par le musée (Alain Quaegebeur)



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Mane, musée de Salagon



Le musée de Salagon, à Mane dans les Alpes-de-Haute-Provence, est un musée de société. Ses collections regroupent des milliers d’objets mais également des documents sonores et des photographies anciennes.
Le fonds spécifique Ripert-Montclar regroupe des prises de vue effectuées entre 1862 et 1902 en France et à l'étranger (portraits, vues d'architectures, objets divers…). Il a été donné au musée par les héritiers de l’exécuteur testamentaire de la marquise de Ripert-Montclar, dont l’époux, François de Ripert-Monclar, diplomate, historien et collectionneur, fut un pionnier de la photographie amateur au 19e siècle en Haute Provence.
L’exposition en cours présentée au musée du 15 février au 30 juin 2013, «Un loisir érudit. Le marquis François de Ripert-Montclar, photographe amateur (1844-1921)», constitue la première mise en valeur de ce fonds auprès du grand public. En parallèle, la conservation du musée a souhaité mettre en ligne sur la base nationale Joconde une sélection de 105 clichés. Ce tout premier versement sur le portail des collections des musées de France devrait ainsi permettre la diffusion de ce fonds (constitué de négatifs sur plaques de verre et de tirages sur papier albuminé et sur papier salé), à une échelle nationale et internationale.
Informations fournies par le musée (Cécile Brau)



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Montbard
musée Buffon



Le musée Buffon de Montbard a lancé en 2012 un vaste chantier des collections : récolement, informatisation des collections et réaménagement des réserves.
Ce premier export sur la base nationale Joconde représente une étape importante d’ouverture vers le grand public et les professionnels des musées pour faire connaître nos fonds.
La première sélection s’est naturellement portée sur l’une des plus belles collections de notre institution : 1008 estampes réalisées par François-Nicolas Martinet (1731-1790 ) pour l’édition de l’Histoire Naturelle de Georges-Louis Leclerc, comte de Buffon, tirée à 600 exemplaires dans le dernier quart du 18e siècle.
L'ensemble de ces gravures sur cuivre rehaussées d'aquarelle devrait être totalement mis en ligne sur Joconde à la fin 2013.
Informations fournies par le musée (Lionel Markus)



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Noyon
musée du Noyonnais


Le musée du Noyonnais, musée d'art et d'histoire de Noyon et de sa région, illustre la formation et l'évolution de la cité de l'époque gallo-romaine à nos jours. Installé au sein de l’ancien palais épiscopal, il abrite des collections riches et variées. Le rez-de-chaussée est consacré aux collections archéologiques provenant de fouilles effectuées à Noyon et dans le Noyonnais. Deux salles sont dédiées à la présentation d'éléments lapidaires provenant de la cathédrale Notre-Dame. Au 1er étage, le musée abrite une collection de mobilier exceptionnelle, notamment un ensemble rare de coffres (12e au 16e siècle), provenant du trésor de la cathédrale, un remarquable jeu d'échecs du 11e siècle en bois de cerf sculpté. A ces riches collections s’ajoute la présentation des tableaux que le peintre orientaliste Joseph-Félix Bouchor (1853-1937) a légués à la Ville de Noyon en 1936.
Les services du musée du Noyonnais ont initié leur reversement dans la base Joconde dans le but de permettre à tous de découvrir la richesse de nos réserves. Ceci est tout à fait utile notamment aux étudiants et chercheurs dans leur travail préparatoire pour ensuite solliciter l'accès à des œuvres repérées auparavant en ligne, cela permet un véritable gain de temps pour tous. Concernant nos œuvres majeures en exposition, la mise en ligne augmente significativement leur visibilité auprès du grand public.
Informations fournies par le musée (Alain Quaegebeur)



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Rouen, musée Le Secq
des Tournelles



Le musée Le Secq des Tournelles à Rouen présente la plus importante collection publique de ferronnerie ancienne au monde : ensemble considérable, par la quantité des objets représentés (environs 16 000 pièces dont 6000 exposées), mais remarquable surtout par ses qualités esthétiques et l'intérêt de son enseignement sur les traditions populaires et artisanales pré-industrielles.
La collection fut commencée par Jean-Louis Henri Le Secq Destournelles, (1818-1882) peintre, pionnier de la photographie, photographe de la Mission héliographique chargée par Prosper Mérimée de photographier les monuments de France. Dès 1862, il décida de réunir tout ce qui pourrait avoir trait à la ferronnerie sous ses aspects les plus divers, du clou au bijou en passant par les enseignes et les grilles ouvragées. Le cadet de ses trois fils, Henri Jean-Louis, consacra, à la suite de son père, sa vie et sa fortune à augmenter et à faire connaître au public cette prodigieuse collection.
Installé en 1921 dans l’église Saint Laurent à Rouen le musée de la ferronnerie Le Secq des Tournelles a conservé l'esprit général voulu par Le Secq, à la fois accumulatif et didactique, qui n'est pas le moindre charme de ce lieu véritablement fascinant.
La mise en ligne d’une centaine de notices de ferronneries XVIIIe permettra de donner une meilleure visibilité à cette étonnante et superbe collection. Ce premier reversement devrait d’ailleurs rapidement être enrichi au rythme de l’avancée du récolement.
Informations fournies par le musée (Hélène Thomas)



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Toulouse
musée Paul-Dupuy



Les opérations de récolement sont l'occasion pour les musées de procéder à l'informatisation de leurs collections. Ce travail de fond, long et invisible du public, trouve une forme de valorisation dans la mise en ligne. De simple outil de gestion interne, la base de données devient ainsi un moyen de diffusion des collections.
L'enjeu est d'autant plus important pour le musée Paul-Dupuy que celui-ci ne possède pas encore de site internet et que seul 1% de ses oeuvres est actuellement exposé. Le département des arts graphiques notamment, d'une rare qualité, pourra enfin bénéficier, sur une base nationale comme Joconde, d'une visibilité digne de son importance.
Pour répondre aux demandes des chercheurs mais aussi des amateurs, les premiers versements se concentreront sur l'iconographie toulousaine au travers des assiettes historiées, des photographies, des estampes et des dessins. Mais d'autres ensembles, comme l'art médiéval et les miniatures sur ivoire, seront également mis en ligne prochainement en fonction de l'avancement de la couverture photographique des collections et de leur récolement.
Informations fournies par le musée (Marie-Pierre Chaumet-Sarkissian)



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Villefranche-sur-Saône,
musée Paul Dini



Le musée Paul-Dini, musée municipal de Villefranche-sur-Saône (69) présente un large panorama de la création picturale de la région Rhône-Alpes de 1865 à nos jours.
Créé en 1863, le musée municipal a connu un renouveau en 2001, grâce à une importante donation de peintures, effectuée par Muguette et Paul Dini. Cette donation initiale a été complétée depuis par six autres.
La publication sur la base nationale Joconde s’inscrit dans le projet d’informatisation et de numérisation des collections souhaité par Sylvie Carlier, conservateur du patrimoine en chef et directeur du musée. En effet, une mise en ligne sur internet est un moyen important de diffusion et de valorisation des collections du musée peu connues du grand public, à l’heure actuelle. L’équipe de conservation et de documentation travaille à l’enrichissement progressif de cette mise en ligne qui marque véritablement une nouvelle étape pour le musée Paul-Dini.
Ce premier reversement d’œuvres s’inscrit également dans le cadre d’une exposition « Les Lyonnais rencontrent l’Orient » qui aura lieu du 12 octobre 2013 au 9 février 2014. Les œuvres de certains artistes, comme Louis Appian ou Pierre Combet-Descombes, ainsi que La Courtisane étendue de Jean Puy seront présentées dans les salles d’exposition. Cet évènement témoignera du passage d’artistes de la région lyonnaise, entre 1840 et 1930, vers les pays du Maghreb et de l’Asie. Nous espérons ainsi attirer un public toujours plus nombreux autour d’expositions de qualité.
Informations fournies par le musée (Amélie Bothereau)



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