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Journées d'étude sur le récolement décennal dans les musées nationaux
Saint-Germain-en-Laye, 24-25 novembre 2011


Accueil par les directeurs des musées hôtes
Zeev GOURARIER, directeur scientifique et culturel du musée des civilisations de l’Europe et de la Méditerranée et représentant son directeur, Bruno SUZZARELLI


Monsieur le sous-directeur de la politique des musées,
Monsieur le sous-directeur des collections,
Madame le chef de l’Inspection,
chers collègues,

Je vous souhaite une très bonne journée.
Je tiens aussi à remercier tout spécialement Bruno Saunier pour la participation du MUCEM à ces journées. A mon grand regret, je ne pourrai pas suivre tous les débats, on est très nombreux et c’est essentiel. Le MUCEM ne peut pas présenter ses nouvelles expositions, ce ne sera pas possible avant 2013. Par contre, il organise actuellement le plus gros chantier des collections : c’est par centaines de milliers que se comptent les items que nous avons à traiter. C’est pourquoi nous avons été présents dès la conception et le début de l’organisation de ces journées d’étude.
Les interventions qui se préparent vont être je l’espère éclairantes pour notre chantier, et aussi pour tous les collègues qui sont dans le récolement de leurs collections.
Nous sommes Grand département des musées de France, cela signifie que nous continuons à jouer un rôle et à avoir un avis sur les questions des musées de société. Etre un musée de société, c’est se trouver sur le front des questions de récolement en confrontant les systèmes de classement à l’hétérogénéité de nature, de provenance et d’usage propre aux objets qui y sont collectés.
Une intervention comme celle de Lorraine Mailho sur les fondements du plan de récolement nous intéresse au premier chef, sur la façon aussi de concevoir dans un musée de société cette question du récolement.
Nous sommes musée de société ce qui veut dire que les problèmes comme ceux qui vont être soulevés par Isabelle Pébay-Clottes sur les pièges et aléas du récolement nous interpellent. Vu l’importance et la diversité de nos collections, je pense que les pièges ne manquent pas…J’ai relevé également les questions tout à fait essentielles présentées par Jean-Luc Martinez sur les ensembles, c’est-à-dire qu’on ne peut pas faire autrement pour un récolement que constituer plus ou moins artificiellement des ensembles. On attend avec beaucoup d’intérêt cette intervention. Elle pose d’une part la question de la qualité très diverse des collections des musées de société et de la façon dont, tant bien que mal, on essaie de leur faire coller des grilles qui permettent de les ordonner. Donc je crois que là on a plusieurs questions tout à fait passionnantes qui vont être posées.
On a bien sûr une question qui va nous intéresser par son lien avec le CCR, notre centre de conservation, qui va bientôt commencer à se construire à Marseille. C’est le cas du travail réalisé par Marie-Amélie Tharaud sur les réserves de Compiègne. On ne crée pas de rien.
Enfin, je tiens à dire que vous avez des ateliers au MUCEM auxquels je vous convie très fortement à vous rendre puisque c’est le lieu où se fait en ce moment le chantier des collections et donc, par la même occasion, le récolement. Vous pourrez voir quels sont les problèmes auxquels il se trouve confronté et je pense que la question des prestataires, pour y avoir déjà été confronté, que va développer Emilie Girard avec Marie-Charlotte Calafat, est tout à fait essentielle puisqu’en fait le musée est amené dans toutes sortes de domaines à déléguer ses responsabilités et que la bonne question c’est jusqu’à quel point il peut déléguer et où se concentre ce qu’il ne doit pas déléguer. Cette question des prestataires est tout à fait essentielle. J’espère que ces journées d’étude seront très fructueuses….




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