logo  à la une

Nouveaux musées

Bar-le-Duc,
musée barrois



Installé au sein du quartier Renaissance de Bar-le-Duc, dans le Château-Neuf édifié par le duc Charles III (fin du 16e siècle), le musée barrois s’appuie sur les bâtiments de l’ancienne chambre des comptes et sur la salle du trésor des chartes, érigée par René II d’Anjou (fin du 15e siècle).
Créé dans un esprit encyclopédique en 1841, le Musée barrois conserve plus de 25.000 œuvres, dont le parcours d’exposition donne à voir les pièces majeures.
La section d’archéologie regroupe d’importantes collections provenant majoritairement de Nasium, de Bar-le-Duc et de Gondrecourt (Stèle de l’oculiste, Déesse mère, parures mérovingiennes).
Le parcours Beaux-Arts va du 15e siècle à 1920. La salle du trésor des chartes présente la collection de sculptures lorraines du 14e au 17e siècle (Gérard Richier, Pierre de Milan). La sculpture est également représentée par des éditions du 19e siècle dont un Rodin, ainsi qu’une œuvre d’Ipoustéguy.
La peinture de la Renaissance et du maniérisme européen (Téniers II, Vaccaro), l’art baroque (Coypel), la peinture classique (Lagrenée), l’art officiel et le paysage du 19e siècle (Cicéri, Morot) sont largement représentés.
Une section d’ethnographie expose les arts extra-européens (masques africains et océaniens, armures japonaises, rare urne funéraire taïno).
Les arts graphiques (Boucher, Camille Claudel, G. Le Gray), les arts et traditions populaires, les arts décoratifs, la numismatique et les collections d’histoire naturelle sont peu visibles du public : leur diffusion numérique doit en faciliter l’accès.
Essentiellement consacré aux peintures du musée, le versement de plus de 500 notices dans Joconde constitue ainsi une première étape dans la connaissance et la valorisation des collections exposées ou en réserves.
Informations fournies par le musée

Collection des peintures    
Dépôts de l'Etat    

En savoir plus sur ce musée
 

Pointe-à-Pitre,
musée départemental
Victor Schœlcher



Lors de la Révolution de février 1848, Victor Schœlcher était au Sénégal où il poursuivait son enquête sur l’esclavage entreprise près de vingt ans plus tôt. Il fut rappelé précipitamment par son ami François Arago, ministre de la Marine et des Colonies du gouvernement provisoire de la Seconde République, qui lui confia la constitution d’une commission d’abolition de l'esclavage. Par décret du 27 avril 1848, l'esclavage fut définitivement aboli dans les colonies françaises.
En 1883, Victor Schœlcher offrit une partie de ses collections au Conseil Général de la Guadeloupe afin que soit fondé un musée, premier du genre sur l’île et dans toute la France d’outre-mer. Ce don, complété de dépôts consentis par l’État, consistait en un assemblage hétéroclite d’œuvres et d’objets divers qui tendait à l’évocation des grands courants artistiques occidentaux.
La construction d’un bâtiment néoclassique en calcaire débuta en 1885. Le musée fut inauguré le 21 juillet 1887 à l’occasion du 83e anniversaire de Victor Schœlcher. Enrichi de nombreuses acquisitions depuis le don originel concernant notamment l’histoire de l’esclavage et des abolitions, le musée fait l’objet depuis 2016 d’un vaste projet d’extension et de redéfinition muséographique. Ce premier versement sur Joconde amplifie la visibilité de cet établissement, fermé pour travaux jusqu'en septembre 2018.
Informations fournies par le musée

Aperçu des collections    

En savoir plus sur ce musée
  • plan du site | 
  • crédits |
  •  mentions légales |