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Nouveaux musées

Reims
musée des beaux-arts



Le musée des Beaux-arts de la Ville de Reims conserve l’une des plus prestigieuses collections parmi les musées de France établis en région. S’appuyant sur un noyau constitué par les saisies révolutionnaires en 1794, la collection, estimée aujourd’hui à plus de 52 000 œuvres, n’a cessé de s’enrichir depuis, grâce aux dons et legs d’importantes figures rémoises et à une politique d’acquisition soutenue auxquels s’ajoutent les nombreux dépôts consentis par de grandes institutions nationales et ce depuis le XIXe siècle.
Installé depuis 1913 dans l’ancienne abbaye Saint-Denis construite au milieu du XVIIIe siècle, rare exemple d’architecture de style rocaille dans la Marne, le musée illustre les principaux courants artistiques du XVIe au XXe siècles. Outre ses chefs-d’œuvre (portraits par Cranach l’Ancien et le Jeune, cycle de toiles peintes des XVe et XVIe siècles, fonds majeur pour le XVIIe siècle et les périodes pré-impressionniste, impressionniste et art nouveau), le musée a choisi depuis une décennie de valoriser cinq axes majeurs qui font l’originalité de Reims : l’Art Déco, le Grand Jeu et le Surréalisme, le renouveau de l’Art sacré et la variété des techniques mises en œuvre par les artistes (peinture, sculpture, vitrail, arts graphiques), l’Abstraction ainsi que la figure de Léonard Foujita dont les 802 œuvres et près de 1240 documents d’archives et objets personnels légués récemment font écho à la chapelle Notre-Dame-de-la-Paix de Reims pour laquelle il a exécuté le cycle peint et les vitraux.
Cette première mise en ligne d’œuvres, choisies parmi les plus emblématiques de la collection, s’articule intrinsèquement avec le travail de récolement initié par l’institution. Ce formidable outil collaboratif qu’est Joconde sert le même objectif, à savoir : favoriser l’étude, la connaissance et la valorisation des collections. Le musée des Beaux-arts souhaite, in fine, dévoiler et rendre accessible la richesse et la diversité de son fonds ; gageons qu’à ces quelques chefs-d’œuvre puis à la collection de peintures, succèdent prochainement sculptures, objets d’art, mobilier, céramique, arts graphiques, numismatique, etc.
Informations fournies par le musée (Maxence Julien)

Peintures       

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Lattes
Site archéologique Lattara
musée Henri Prades



Le musée archéologique Henri Prades de Lattes, au sud de Montpellier et à proximité immédiate du port antique de Lattara, conserve et valorise les collections issues du site archéologique depuis le XIXe siècle. Il permet de découvrir les différentes civilisations qui ont occupé cette ville portuaire installée dans l’ancien delta d’un fleuve côtier, Le Lez, occupée du VIe siècle avant notre ère jusqu’au IIIe siècle de notre ère.
Le musée présente le résultat des fouilles menées à Lattes par Henri Prades et le Groupe Archéologique Painlevé dès 1963 et, depuis 1983, par l’équipe scientifique pluridisciplinaire du CNRS, témoignant ainsi de la vie quotidienne locale durant l’Antiquité. Actif pendant plus de 700 ans, le port de Lattara fut un lieu de rencontre économique et culturel important pour les peuples qui vivaient autour du bassin occidental de la Méditerranée (Les Étrusques, les Grecs depuis Marseille, Les Ibères, les Romains...) et les populations gauloises locales. Après une parenthèse de plusieurs siècles, Lattes deviendra au Moyen Âge le port de Montpellier.
Engagé dans un programme d’inventaire, de numérisation et d’informatisation des collections depuis de nombreuses années, le musée est heureux de pouvoir présenter au grand public une sélection représentative des pièces exposées dans les salles, sur les 10.664 numéros à l’inventaire des biens, tous récolés pour 2014. Il s’agit d’abord de 34 notices d’objets très différents, qui seront complétées à court terme par 222 autres qui permettront ainsi de se faire une idée des objets issus des collections phares (dont trois trésors monétaires et une importante nécropole de près de 180 tombes). Les pièces sont variées tant dans la chronologie que dans leurs origines culturelles (statuaires, céramique, bronzes, etc.).
Informations fournies par le musée (Lionel Pernet)

Objets archéologiques du site de Lattara         

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Lire l'interview du directeur du musée sur le blog Joconde
 

Saint-Quentin-en-Yvelines
Musée de la ville



Le musée travaille sur le territoire de Saint-Quentin-en-Yvelines et analyse son évolution depuis l’époque où seules des fermes occupaient les lieux jusqu’à la création des villes nouvelles dans les années 60 et les mutations qu’il a connues depuis. Les thèmes qui intéressent le Musée étant très variés : l’histoire locale, l’urbanisation, l’architecture, l’art public, les modes de vie, etc, les collections constituées le sont tout autant. Elles sont néanmoins cohérentes entre elles et c’est de leur confrontation que le musée peut traiter de l’objet « ville nouvelle » de façon transversale (urbaine et sociologique) suivant l’approche d’un musée de société. Jusqu’au milieu des années 90, le musée avait des collections sur le passé du territoire : la vie cheminote à Trappes, l’activité agricole des villages et une collections de cartes postales du début du XXe siècle. Saint-Quentin-en-Yvelines, vitrine de modernité pour la France dans les années 70, a innové dans le domaine du mobilier design, de l’architecture et de l’art public. L’étude de ces phénomènes nous a conduits à développer notre collecte sur les modes de vie, le design, le mobilier urbain, l’art public… Les collections du Musée de la ville se sont largement enrichies au fil des ans. Aujourd’hui, nous avons pour objectif prioritaire de valoriser nos fonds et la mise en ligne sur Joconde constitue une étape qui nous semble essentielle. Pour commencer, le musée présente une sélection de ses collections sur le design et les modes de vie, de ses cartes postales, ses objets cheminots et sur le passé rural.
Informations fournies par le musée (Florence Jeanne)

Objets phare             

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Lyon
Musée des Hospices Civils



Le Musée a été inauguré en 1936 à l’Hôtel-Dieu, dans l’un des quatre rangs de l’hôpital 17e, autour de trois salles classées monument historique de l’hospice de la Charité récemment détruit.
Il gère les collections muséales, labellisées musée de France (16.000 objets), et les collections patrimoniales (4.000 objets) des Hospices civils de Lyon. Ses collections comprennent 178 objets classés monument historique et concernent à parts semblables les sciences et techniques, les arts et l’histoire.
Elles témoignent de la santé, de la vie hospitalière, de la place des hôpitaux dans la société et de l’Hôtel-Dieu de Lyon à travers le temps. Elles proviennent aussi bien des services hospitaliers que de nombreux dons et de legs aux Hospices Civils de Lyon comme au Musée.
Le musée a fermé ses portes au public simultanément à l’Hôtel-Dieu fin 2010. Les collections ont été déplacées dans une réserve spécialement dédiée en 2014 au cours d’un chantier des collections qui a permis, durant 9 mois et mobilisant 10 personnes et plusieurs restaurateurs, de passer en revue et traiter l’intégralité des collections : vérification de l’inventaire, marquage, récolement, constat d’état, dépoussiérage, photographie, conservation préventive, suivi de la localisation...
Ce travail de longue haleine rend possible une valorisation d’une des collections les plus riches et intéressantes des musées hospitaliers, à travers Joconde comme à travers un site internet, des prêts, des expositions...
L’importance du travail de réparation des « gueules cassées » réalisé par Albéric Pont pendant la Première Guerre Mondiale, dont nous commémorons le centenaire, rendu notamment possible par le travail de Claude Martin, nous a décidé de mettre d’abord en avant le fonds lié à cette guerre, à ces blessés et aux épithèses.
Informations fournies par le musée (Suzanne Marchand et Sergueï Piotrovitch d'Orlik)

Etude et soin des gueules cassées             

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