musée du Berry à Bourges
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Après deux siècles de prospérité, La Borne, comme d'autres centres potiers en France, entame une période de déclin entre la guerre 14-18 et la fin des années 30. En effet, les goûts ont changé et au grès (lourd et parfois fragile), on préfère désormais le zinc ou des matériaux plus légers et plus durables. La production céramique de La Borne va donc devoir évoluer pour survivre... |
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En 1942, Georges-Henri Rivière (responsable du musée national des Arts et Traditions Populaires), aide également le céramiste Paul Beyer (1873-1945) à venir travailler à La Borne. La principale innovation de Beyer sera l'implantation, pour la première fois à La Borne, d'un four à flammes renversées.
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