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JOCONDE |
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Le duc d'Aumale, réduit à l'exil, a la volonté d'acquérir des chefs-d'uvre de l'art français exilés comme lui à l'étranger, espérant un jour les ramener en France. Cette idée a soutenu sa démarche de collectionneur tout au long de sa vie. La notoriété de sa collection lui permet d'acheter en bloc de grandes collections. |
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16e siècle |
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17e siècle
En 1861, le duc d'Aumale achète la collection de Frédéric Reiset (1815 - 1891), collectionneur et conservateur des dessins du musée du Louvre. Ce fonds se composait de l'art de la Renaissance à la fin du 18e siècle (381 dessins de maîtres dont Le Lorrain, Poussin, Le Sueur). Avec les ventes Desperet en 1865 et Wellesley en 1866, le duc d'Aumale complète sa collection de Le Lorrain et Poussin. En 1876, il achète en Angleterre la collection de portraits historiques formée par Alexandre Lenoir, fondateur du musée des Monuments français (69 peintures et 148 dessins dont ceux de Dumonstier, de Nanteuil). |
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18e siècle |
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19e siècle
Le goût du duc d'Aumale allait toujours à l'orientalisme. En 1864, il achète l'album du Maroc (1832) et des dessins à la vente après décès de Delacroix. Deux ans plus tard, il achète chez Durand-Ruel des uvres de Decamps, Marilhat, Pils et Charlet. En 1868, il acquiert un dessin d'Horace Vernet et d'autres dessins de Decamps avec la collection du marquis Maison.
En 1877, à la vente de l'expert Féral, le duc d'Aumale achète des uvres de Gravelot et Delacroix et en 1880, 600 dessins de Raffet notamment sur les guerres d'Algérie. Enfin en 1882, il complète sa collection de dessins de Géricault et Ingres lors de la vente Jean Gigoux. |
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