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Chronologie de la base et du site Joconde

1975 - 1979 : création par le ministère de la culture de diverses bases de données spécialisées : peintures, antiquités égyptiennes, sculptures, objets ethnographiques...
Elaboration conjointe de systèmes descriptifs associés à ces bases : « Système descriptif des peintures » (1977), « Système descriptif des sculptures » (1977), « Système descriptif des objets domestiques français » (1977), « Système descriptif du costume traditionnel français » (1984), « Système descriptif des antiquités classiques » (1984)...
Le schéma d'alimentation des bases est le suivant : les informations concernant les œuvres sont transcrites sur des bordereaux papiers par des vacataires. Ces bordereaux sont validés par la conservation, avant d'être transmis à un atelier de saisie spécialisé. Les données saisies sont contrôlées en centrale (contrôles syntaxiques et lexicaux) avant chargement dans la base de données. Ce processus assez lourd permet difficilement la modification d'informations.
Le système n'accepte alors que des majuscules non accentuées.

1980 :
- réalisation, à l'occasion de l'année du patrimoine, d'un premier vidéodisque (laser Thomson) associé à la base des peintures : collections des musées Longchamp à Marseille, du petit palais d'Avignon et du château de Versailles.
- la Réunion des musées nationaux publie l'inventaire des peintures du château de Versailles, réalisé à partir des notices informatiques de la base des peintures ; 58 microfiches sont associées à ce volume papier.

1981 : diffusion de la première version officielle du thesaurus iconographique de François Garnier, après plusieurs années de mise en pratique sur divers types de collections.

1983 : la base de données des peintures et, depuis 1979, des dessins, prend le nom de Joconde. Elle recense 23 000 notices. La base de données des sculptures est baptisée Carrare.

1985 :
- création, à la demande de la ville d'Aurillac, du premier outil informatique de gestion des collections de musées (Micromusée).
- création, par le ministère de la culture, de l'application Vidéomuséum, à l'occasion de l'exposition « Anciens et nouveaux ».
Cette révolution, permise par l'apparition de la micro informatique, amènera la DMF à reconsidérer le processus d'alimentation des bases de données Joconde et Carrare.

1987 :
- le groupement culturel Rhône-Alpes associe un vidéodisque à sa base de données (projet Videralp)
- le musée Crozatier, au Puy-en-Velay, publie l'inventaire de ses peintures, réalisé directement à partir des notices de la base Joconde.

1989 : la direction des musées de France entreprend la fusion progressive de trois bases centrales : Carrare, Estampes et Joconde. Les systèmes descriptifs sont également fusionnés. L'administrateur et les responsables de la nouvelle base, qui conserve le nom de Joconde, entreprendront également la conversion de l'ensemble des notices en orthographe riche.
Les informations de la base restent réservées à quelques initiés. Pour élargir leur diffusion, l'équipe responsable de Joconde entreprend une action de promotion auprès de bibliothèques spécialisées et d'éditeurs. Le nombre d'interrogations augmente alors, culminant à quelques dizaines par mois.

1992 : en juin, Joconde passe sur Minitel et diffuse désormais gratuitement ses informations à un public national. Le nombre d'interrogations passe rapidement à plusieurs centaines par mois.

1994 :
- la DMF réalise, avec l'aide de l'Institut national de recherche en informatique et automatique (INRIA), la première exposition virtuelle jamais conçue (« Le Siècle des Lumières dans la peinture des musées de France »). Au cours de l'année suivante, d'autres expositions virtuelles seront mises en œuvre par la DMF : « Trésors d'émail » avec le musée de l'Evêché à Limoges, « Prix de Rome » avec l'ensba, « Musée Goupil à Bordeaux », « Chefs d'œuvre du musée des beaux-arts de Bordeaux »
- Joconde inaugure sa version image sur Minitel avec les chefs d'œuvre du musée des beaux-arts de Bordeaux.
- au cours de l'année Joconde reçoit 5 923 requêtes par Minitel.

1995 :
- premier import de notices dans Joconde à partir d'un outil de gestion des collections de musées (Micromusée : export des prix de Rome de peinture de l'ensba).
- en juin, Joconde passe sur Internet.
- la section fédérée Basse-Normandie de l'association générale des conservateurs lance le premier site Internet régional, hébergé sur le serveur du CRIUC (Centre de Calcul de l'Université de Caen).
- publication par la DMF de la « Méthode d'inventaire informatique des objets » permettant de décrire tous les types d'objets de beaux-arts et d'arts décoratifs.

1996 : lancement du premier appel à projets du plan national de numérisation.

1997-1998 : début de l'intégration d'images dans Joconde. Fin 1998, il y en aura près de 2 000, pour 124 787 notices.

1999 :
- accélération du processus d'alimentation de Joconde en images. Au 31 décembre, Joconde recense 136 408 notices d'œuvres, dont 13 673 illustrées par une ou plusieurs images. Joconde reçoit au cours de l'année, via Internet, 46 111 requêtes. La progression des interrogations va s'envoler au cours des années suivantes. La version Minitel continue d'être interrogée : 6 242 recherches au cours de l'année.
- la DMF met en œuvre trois bases de données nationales : Archeos (objets antiques et archéologiques), Ethno (objets ethnologiques européens et extra-européens, techniques et scientifiques) et Joconde (objets de beaux-arts et d'arts décoratifs).

2000 : Joconde reçoit au cours de l'année, via Internet, 147 754 requêtes.

2001 : les trois bases nationales reçoivent au cours de l'année, via Internet, 363 886 requêtes.

2002 : à la fin de cette année, Archeos recense près de 12 700 notices et près de 2 000 images de 26 musées de France, Ethno près de 16 200 notices et près de 8 000 images de 23 musées de France et Joconde près de 134 000 notices et près de 25 000 images de 71 musées de France, dont 18 nouvellement participants. Les trois bases nationales reçoivent au cours de l'année, via Internet, 756 054 requêtes.

2003 : 16 nouveaux musées versent des notices de leurs collections dans l'une des trois bases nationales. Celles-ci reçoivent au cours de l'année, via Internet, 1 928 823 requêtes.

2004 :
- certains éditeurs adaptent les outils informatiques de gestion des collections à la nouvelle réglementation, sous le contrôle de la DMF. Une nouvelle étape dans le processus de mise en cohérence des systèmes d'information sur les collections est franchie. - publication du « Manuel pratique d'informatisation » de Danièle Brochu, à partir de quatre études de cas : écomusée de la Grande Lande, musée des pays de Seine-et-Marne, écomusée de Fourmies-Trélon, conservation départementale des pays de l'Ain.
- fusion des bases Archeos, Ethno et Joconde. Cette base conserve le nom de Joconde, qui est alors la mieux référencée et la plus interrogée des trois, et devient le catalogue collectif des collections des musées de France. Au 31 décembre 2004, Joconde recense 187 184 notices, dont 50 800 sont illustrées d'au moins une image, en provenance de 135 musées.

2005 : la demande croissante de conseil sur l'informatisation et la numérisation des collections, le récolement informatisé... amène la DMF à mettre en ligne des fiches techniques sur ces différents sujets.

2006 :
- Joconde est l'une des bases fondatrices du moteur Collections de culture.fr.
- 15 nouveaux musées versent des notices de leurs collections dans Joconde. Celle-ci recense 346 850 notices, dont 177 700 illustrées par au moins une image. Elle reçoit au cours de l'année 2 787 828 requêtes.

2007 : 17 nouveaux musées versent des notices de leurs collections dans Joconde. Celle-ci recense 366 000 notices, dont 195.000 illustrées par au moins une image. Elle reçoit au cours de l'année 7 383 598 requêtes.

2008 : 17 nouveaux musées versent des notices de leurs collections dans Joconde. Celle-ci recense 400 960 notices, dont 220 635 illustrées par au moins une image. Elle reçoit au cours de l'année 15 574 203 requêtes.

2009 : 23 nouveaux musées versent des notices de leurs collections dans Joconde. Celle-ci recense 421 339 notices, dont 239 610 illustrées par au moins une image. Elle reçoit au cours de l'année 26 756 992 requêtes.

2010 :
- le moteur Collections devient agrégateur national de la base Europeana. Verser ses collections dans Joconde constitue désormais le moyen le plus simple pour être présent sur Collections et sur Europeana.
- en complément au catalogue collectif des collections des musées de France, le service des musées de France répertorie les différents sites de mise en ligne des collections de musées, que ce soit sous forme de bases de données ou d'expositions virtuelles. D'abord limité à la France, ce travail s'élargit à l'étranger.
- 45 musées de France, dont 14 nouveaux, participent à Joconde avec le versement de 20 928 nouvelles notices avec images et la mise à jour de 6 813 notices.

2011 : le site Joconde fait peau neuve. A cette date, Joconde représente :
- une base de données, catalogue collectif des collections des musées de France, riche de près de 500 000 notices et de près de 300 000 images de plus de 250 musées de France. Au cours des 8 premiers mois de 2011, le catalogue a reçu près de 18 millions de questions émanant de près de 650 000 sites et les images ont été consultées 4 400 000 en plein écran.
- 90 visites guidées (expositions virtuelles, parcours thématiques, zooms), destinées à valoriser les fonds versés sur le catalogue ;
- un espace professionnel riche de 200 pages d'informations principalement destinées aux musées.



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