Construit
à l’époque
romane entre 1109 et 1140, le corps central est édifié
à l’emplacement d’un premier édifice dont nous
n’avons actuellement que très peu de traces. Ce vaisseau
unique couvert de deux coupoles, classe la cathédrale Saint - Etienne
dans la lignée des églises à file de coupoles. |
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Le XIIIe
siècle voit la création d’une place
à l’ouest de l’édifice. Celle-ci justifie la
construction du massif occidental de style gothique, ajouté devant
la première travée de la nef afin de servir de porche et
de clocher.
Le cloître que nous connaissons actuellement fait partie des grandes
rénovations de la fin du XVe siècle qui, au même titre
que l’édification de la chapelle Saint - Gausbert et de l’actuelle
chapelle profonde, étaient destinées à redonner au
chapitre toute sa dignité. Il est construit à l’emplacement
exact de l’ancien cloître roman et ne sera jamais achevé. |
En
1875, la toiture recouvrant la nef est déposée,
dégageant ainsi les deux coupoles romanes et faisant apparaître
la juxtapo- sition des styles romans et gothiques.
Pendant la période contempo-raine
d’importants travaux de restauration et de mise en valeur ont été
entrepris. Les derniers en date ont permis de dégager et de restaurer
l’ensemble exception- nel de peintures murales du XIVe siècle
dans le massif occidental, de restaurer et de déplacer l’orgue.
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Au XVIIIe
siècle, les travaux réalisés dans
la cathédrale Saint – Etienne sont essentiellement destinés
à sa modernisation. C’est ainsi que les orgues sont déplacées
dans la partie supérieure du porche et qu’un nouveau maître-autel
est construit en marbre rouge de Caunes - en - Languedoc dont seules les
tribunes subsistent aujourd’hui. |
Des fouilles
archéologiques ont mis au jour des éléments du cloître
roman qui précédait celui que nous connaissons, et dernièrement
l’ouverture du portail nord a pu être restitué grâce
à la consolidation du tympan sculpté. |