Les repas festifs 
Au XIXe siècle, au menu des activités de la fête familiale de Noël figuraient, bien entendu, les repas festifs. L'abondance et la variété des mets servis demeuraient les deux grandes caractéristiques prévalant lors de ces réjouissances. Qu'elle soit en milieu urbain ou en milieu rural, qu'elle appartienne à la bourgeoisie ou au monde ouvrier, chaque famille s'organisait, à la mesure de ses moyens, pour garnir sa table des plats les plus appétissants.
En milieu rural où l'on retrouvait souvent des familles nombreuses, les préparatifs pour le réveillon et le dîner de Noël débutaient généralement en novembre avec les boucheries d'automne. Deux semaines avant Noël, la mère, secondée de ses filles aînées, mettait la main à la pâte pour préparer de délicieuses pâtisseries. En milieu urbain cependant, les préparatifs commençaient plutôt vers le 10 décembre avec l'achat des denrées et victuailles qui seront apprêtées pour ces deux repas plantureux.

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