Les dictons sur la météorologie

Les nombreux dictons sur la météorologie populaire émanent en grande partie des observations faites par une société rurale vivant à la campagne.
La croyance la plus répandue est celle qui faisait correspondre les douze mois de l'année et le cycle des douze jours. Au Québec, cette période se nommait "les journaux"  : on prédisait que la température prévalant lors de chacune de ces journées serait la même pour chacun des mois de l'année à venir. En Provence, on les appelle les "jours compteurs", dans le Berry, les "éprouves", en Lorraine, "les petits mois" et dans d'autres régions de France, ce sont les "ajets".

Regarde comment sont menées
Depuis Noël douze journées
Car suivant ces douze jours
Les douze mois auront leur cours

Quand on a l'hiver avant Noël
On est sûr d'en avoir deux

Au jour de Noël
Les jours croissent d'un pas de colonel.

A Noël,
Les jours rallongent d'un pas d'hirondelle
Aux Rois, d'un pas d'oie
Et à la Chandeleur, d'une heure

Quand à Noël, on se chauffe au soleil
Le jour de Pâques, on se chauffe à la bûche de Noël

Entre Noël et la Chandeleur
Plus de laboureur
(Adage du XVIe siècle)

Noël est plus beau aux champs qu'à la ville
(Adage du XVIe siècle)

Noël blanc, Pâques vertes
Noël vert, Pâques blanches

Noël porte l'hiver dans sa besace
S'il ne l'a pas devant, il l'a derrière

Quand on mange le gâteau au chaud (gâteau de Noël)
On mange les oeufs derrière le fourneau (oeufs de Pâques)