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À l'époque
médiévale, les alpages et le terroir à blé d'Auron étaient
réputés pour leur qualité. Le village était
habité seulement aux beaux jours par des
bergers et leurs familles. Ils gardaient les troupeaux
et s'occupaient de la fenaison et des moissons. |
Cet
isolement géographique n'était qu'apparent. Une route muletière,
reliant le littoral niçois à Barcelonnette, traversait le site,
entraînant le passage de nombreux voyageurs. C'est ce qui explique en
grande partie la renommée de la chapelle Saint-Érige dans un lieu
aussi reculé.
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Cette
chapelle, dite aussi « d'Ariez », devint un lieu de prière fréquenté
aussi bien par les pèlerins que par les voyageurs et les habitants du
territoire environnant. Les fidèles venaient implorer
protection et guérison auprès de
saint Érige. |