![]() |
![]() |
![]() |
||
|
Rubempré
|
||||
|
Le nom de Rubempré
apparaît en 1140 sous la forme “Riberpré”,
version française du “Reimberti pratum” (le Pré
de Reimbert) employé en latin à la même époque
(1163). Rubempré était alors réputé
pour son exploitation du grès. En 1566, le roi autorisa l’établissement
d’un marché hebdomadaire et de deux foires annuelles
(les 25 avril et 8 octobre), qui se tinrent jusqu’à
la Révolution. La population était assez élevée
: 600 habitants en 1698, 700 en 1784. Il y avait plusieurs moulins
à vent sur le terroir au XVIIIe siècle, l’un
pour moudre le blé, l’autre pour faire de l’huile. L’église
Saint-Léonard est un édifice composite mêlant
les matériaux (craie, brique et grès) et les époques.
Une première campagne de construction aurait été
menée en 1656, remployant peut-être des parties de
l’ancienne église gothique. Le clocher date de 1786.
En 1803-1806, le conseil municipal fit reconstruire le collatéral
nord par l’architecte amiénois Isnard. Enfin, l’église
fut profondément remodelée en 1828 par l’architecte
Marest, dont le nom et peut-être le portrait figurent au chevet. Dans la large rue Richard-Vilbert, se trouvent les autres édifices majeurs de la commune : la mairie-école, construite sur les plans de Charles Billoré en 1888 et le bureau de poste (1911). Là s’élève également le monument aux morts, élevé en 1920 par l’architecte Pierre Ansart et le marbrier Marcel Sueur : il se distingue des autres monuments du canton par son décor de mosaïque.
|
||||
|
|
© Inventaire général - ADAGP. Toute reproduction est soumise à l'autorisation préalable de l'Inventaire général, auteur des textes et des illustrations. Pour envoyer vos remarques |
|
|
Pour plus d'informations : |