inventaire topographique

Rhône - Alpes, Rhône

Lyon 2e arrondissement, Confluent, Verdun (cours de)

Gare de Lyon-Perrache

Type de dossier : ensemble ; sous-dossier ; avec sous-dossier Date de l'enquête : 2001

Désignation

Dénomination : gare
Appellation et titre : gare de Lyon-Perrache
Partie(s) constituante(s) non étudiée(s) : débit de boissons ; souterrain ; passage couvert ; passerelle

Compléments de localisation

Référence(s) cadastrale(s) : 2000 AY 75
Numéro INSEE de la commune : 69123
Aire : Lyon
Milieu d'implantation : en ville

Historique

Commentaire historique : La décision ministérielle du 12 novembre 1845 fixe la gare de Lyon à Perrache, avec deux gares satellites à Vaise et à la Guillotière, terminus du Lyon-Méditerranée. François-Alexis Cendrier (1803-1893), architecte de la Compagnie du chemin de fer d´Orléans puis du chemin de fer de Paris à Lyon, établit les plans de la gare de Lyon-Perrache. Pour la construction des gares de chemin de fer de Paris à Lyon, Alexis Cendrier est assisté de l´ingénieur Adolphe Julien, ingénieur en chef, directeur de la division Paris à Lyon. Les travaux commencent en avril 1855 et durent dix-huit mois. La gare est inaugurée en juin 1857. L´aspect monumental de la façade et la prouesse de la halle sont dignes d´être remarqués. Bien que les trains de marchandises soient peu à peu détournés vers les Brotteaux et Saint-Clair grâce à la construction du tunnel de Caluire, le trafic en gare de Perrache s'intensifie et il devient nécessaire de créer des voies supplémentaires. Dès 1863, plusieurs projets d'agrandissement du plateau de voies et de modifications du bâtiment voyageurs sont proposés. Un de ces projets est réalisé en 1890. Une nouvelle halle métallique de 25 m de portée (la halle Saint-Etienne) est construite pour les abriter. Deux souterrains sont construits en sous-œuvre pour accéder aux différents quais au nord et au sud de la gare. Le bâtiment-voyageurs est agrandi en 1913, 1921, 1922, 1926. En 1928 et 1929, pour dégager de la place sur les quais, les halles sont reprises en sous-œuvre et posées sur des piles métalliques communes. La construction d'un encorbellement sur la rue Dugas-Montbel permet d'aménager trois nouvelles voies et un cinquième quai. Un ambitieux projet est commandé en 1928 à la compagnie PLM et à l'architecte Michel Roux-Spitz par Edouard Herriot. Bien qu'il fait l'unanimité, ce projet ne trouve pas les financements nécessaires. Un pavillon d'accueil est bâti pour la Foire de Lyon en 1955. En 1980-1981, la passerelle du centre d'échanges est allongée : elle passe au travers du bâtiment voyageurs de 1856, circule au-dessus des voies pour déboucher sur le cours Charlemagne. Cette passerelle en plancher intermédiaire empêche désormais d'avoir une vue d'ensemble sur le beau volume défini par la halle de 1857. En 2000, de nouvelles voies et de nouveaux quais sont créés pour pallier le problème de rebroussement des trains de Saint-Etienne. Une passerelle en porte-à-faux sur la rue Dugas-Montbel permet de relier les nouveaux quais à la passerelle du centre d'échanges.
Datation(s) principale(s) : 3e quart 19e siècle
Datation(s) secondaire(s) : 4e quart 19e siècle ; 1er quart 20e siècle ; 2e quart 20e siècle ; 3e quart 20e siècle ; 4e quart 20e siècle
Date(s) : 1855
Justification de la datation : daté par source
Auteur(s) : Cendrier François-Alexis (architecte de l'entreprise) ; Julien Adolphe (ingénieur de l'entreprise) ; Roux-Spitz Michel (architecte)
Justification de l'attribution : attribution par source

Description

Commentaire descriptif : Pour établir les fondations dans les terrains formés de remblais, l'architecte fait pratiquer des tranchées au fond desquelles il fait disposer des encaissements en bois où est coulé du béton. Un massif de maçonnerie en retrait y est établi, supportant les murs eux-mêmes en retrait. Les murs sur remblai sont montés partout en même temps pour obtenir un tassement uniforme. Les ailes de la gare sont établies sur un plateau de graviers provenant de dragages faits dans le Rhône.
Le soubassement est en pierre dure de Villebois. Le reste des façades est en pierre blanche de Saint-Restitut (des environs de Valence ; carrière de la Drôme) : le banc d'où l'on extrait cette pierre a parfois une hauteur de 4 m et peut fournir des blocs des plus grandes dimensions. Cette pierre est très belle et d'un grain fin, propre à la sculpture ; elle n'est pas gélive. La façade côté halle est en mœllons enduits de chaux au-dessus du socle de pierre dure. Les couvertures sont en zinc.
La charpente métallique de la halle composée de fermes "Polonceau" est assemblée à l'aide de rivets. Les colonnes en fonte qui supportent les fermes sont creuses et servent à l'écoulement des eaux pluviales du grand comble et des bâtiments de service qui lui sont parallèles.
Les élévations nord des 3 corps de bâtiments latéraux perpendiculaires au corps de bâtiment central portent les armoiries et le nom des villes principales traversées par le Paris-Lyon-Marseille : à l'ouest : Paris, Dijon, Macon, et à l'est : Valence, Avignon, Marseille
Matériau(x) de gros-œuvre et mise en œuvre : calcaire ; pierre de taille ; calcaire ; mœllon ; enduit
Matériau(x) de couverture : zinc en couverture
Parti de plan : plan symétrique
Vaisseau(x) et étage(s) : rez-de-chaussée surélevé ; entresol ; 1 étage carré
Type et nature du couvrement : voûte en berceau en anse-de-panier
Parti d'élévation extérieure : élévation ordonnancée
Type de la couverture : toit à longs pans ; croupe ; toit à longs pans ; pignon découvert
Emplacement, forme et structure de l'escalier : ascenseur ; escalier mécanique ; rampe d'accès
Technique du décor : fonderie ; sculpture ; peinture ; décor stuqué
Représentation : guirlande : fruit, palmette ; lion ; armoiries ; ornement architectural ; corne d'abondance ; masque ; laurier ; perle ; fleuron ; arbre
Précision sur la représentation : sujet : marquise en fonte, support : élévation antérieure ; peinture : peinture sur enduit et peinture sur toile marouflée, support : murs de l'ancien buffet ; sujet : décor stuqué, support : plafond de l'ancien buffet
Inscription(s) portée(s) sur l'édifice : Paris Dijon Macon, Valence Avignon Marseille ; Micheville 1885
Etat de conservation : bon état

Intérêt de l'œuvre

Intérêt de l'œuvre : à signaler
Elément(s) remarquable(s) : charpente métallique
Monographie

Situation juridique

Statut de la propriété : propriété d'un établissement public de l'Etat


Le volume défini par la halle Saint-Etienne vers l'est, depuis le haut d'un escalator desservant les quais depuis le mail
Phot. Inv. J.-M. Refflé
02 69 3728 X


Synthèse

La gare de Lyon-Perrache : le "bâtiment-voyageurs"

Les lignes Paris-Lyon et Lyon-Marseille sont à l'origine construites et gérées par deux compagnies distinctes, la compagnie Paris-Lyon et la compagnie Lyon-Méditerranée. En découle une longue polémique sur la nécessité de créer à Lyon deux gares ou une seule. Lyon est partagée entre les partisans d'une gare placée à l'est du Rhône et les partisans d'une gare située à Perrache. Dans les deux cas, d'ailleurs, la voie ferrée ne peut pénétrer dans l'agglomération que par un tunnel. La voie venant de Paris longe la rive droite de la Saône depuis Chalon et peut atteindre Vaise ; le défilé entre la Côtière et le Mont d'Or, au prix de quelques travaux, laisse la place à la voie ferrée. Mais au-delà de Vaise, il devient impossible de longer le lit de la rivière et de pénétrer directement dans l'agglomération. Deux solutions sont alors possibles : franchir la Saône à la hauteur de Saint-Rambert, traverser en tunnel le plateau de la Croix-Rousse, établir un viaduc sur le Rhône à Saint-Clair et aboutir dans la plaine des Brotteaux ; ou bien s'engager dans la plaine de Vaise, percer les hauteurs de Saint-Irénée pour déboucher à Perrache ; de là, un viaduc sur le Rhône conduit la voie sur la rive gauche du Rhône en direction du midi. Le site de Perrache, s'il est en bordure immédiate du centre ville, réserve mal l´avenir puisqu´il est inextensible, coincé entre la Saône et le Rhône. En outre, la situation de la nouvelle ligne, perpendiculaire à celle en provenance de Saint-Etienne (qui dessert la gare d´eau, l´arsenal et l´usine à gaz) oblige les trains à rebrousser sur les ouvrages d´art.
Après des luttes épiques, la décision ministérielle du 12 novembre 1845 fixe la gare à Perrache, avec deux gares satellites à Vaise et à la Guillotière, terminus du Lyon-Méditerranée (les communes de Vaise et de La Guillotière étant rattachée à celle de Lyon en 1852). Mais les travaux ne sont entrepris dans Lyon qu'avec le Second Empire.
En 1857, à l´incitation de Napoléon III, les deux compagnies sont fusionnées en une seule : Paris-Lyon-Marseille administrée par Paulin Talabot. Le nouveau réseau compte alors 4010 km de voies.
François-Alexis Cendrier (1803-1893), architecte de la Compagnie du chemin de fer d´Orléans puis du chemin de fer de Paris à Lyon, établit les plans de la gare de Lyon-Perrache. Il a déjà édifié la première gare de Lyon à Paris, la gare de Dijon, de Macon, de Melun, de Sens et de Fontainebleau. Pour les gares secondaires, il a mis au point un modèle de bâtiment voyageurs dont le dessin est identique, mais dont les dimensions varient en fonction de l´importance de la ville. Pour la construction des gares de chemin de fer de Paris à Lyon, Alexis Cendrier est assisté de l´ingénieur Adolphe Julien, ingénieur en chef, directeur de la division Paris à Lyon. Les travaux commencent en avril 1855 et durent dix-huit mois.
La différence de niveau entre les voies et la voirie nécessitent la construction de voûtes. Elles sont constituées de 3 arches de 8.50 m de largeur sur 5 m de hauteur et se développent sur 120 m de longueur ; elles font communiquer le cours de Verdun et le cours Charlemagne ; cet ouvrage d'art a pour nom le "pont Charlemagne" ou les "voûtes de Perrache". A l'origine, les murs séparant les 3 voûtes sont percés d'arcades permettant une circulation transversale de l'une à l'autre. Au-dessus des voûtes se trouve la cour extérieure de la gare, en terrasse sur la ville et d'où l'on peut admirer le cours de Verdun, la place Carnot et la rue Victor-Hugo. L'accès à la chaussée est aménagé par deux rampes (l'une pour les départs, l'autre pour les arrivées) s'enroulant autour d'un jardin, ainsi que par deux escaliers à double volée.
Le bâtiment des voyageurs est constitué de trois parties : un pavillon central éclairé par trois grandes baies, deux ailes basses, deux pavillons situés symétriquement à chaque extrémité formés de trois corps de bâtiments parallèles à l'axe central de la gare. Ces derniers sont très proches du corps central de la première gare de Vaise datant de 1854 et de celui de la gare de Lyon à Paris de 1856. La salle des pas perdus est logée dans le pavillon central avec la billetterie, le service de télégraphie et les renseignements. Les salles d'attente se trouvent dans l'aile côté Paris tandis que le service des bagages au départ occupe l'aile côté Marseille. Les bagages à l'arrivée de Paris sont réceptionnés dans le pavillon ouest et ceux à l'arrivée de Marseille dans le pavillon est.
En 1856, la gare comprend en outre un bâtiment annexe, parallèle au bâtiment voyageurs, de même largeur que celui-ci et situé de l'autre côté des voies. S'y trouvent le buffet, la buvette, divers bureaux et la remise des voitures.
La salle des pas perdus est tapissée d'un placage de bois (chêne huilé), alterné de pilastres en bois de sapin dont les chapiteaux sont ornés de feuilles d'acanthe. Le plafond est accroché en sous-face de la charpente de bois du bâtiment. Il est en bois de sapin constitué de caissons orné d'oves, de perles et de rosaces. La totalité de la surface est peinte en faux bois de chêne.
La halle de 1856 est composée de fermes métalliques utilisant la technique mise au point en 1837 par l'ingénieur Camille Polonceau (1813-1859). Avec 210 m de longueur, 20 m de hauteur et 35 m de portée, elle fait preuve d'une grande prouesse car c'est, en 1857, la plus longue portée réalisée en Polonceau. La halle est posée entre les deux bâtiments, délimitée par les quatre piles de pierre qui portent les allégories de Paris et Lyon côté nord, et Lyon et Marseille côté sud (deux de ces quatre piles ont disparu avec le bâtiment annexe en 1929). Les colonnes et corbeaux sont en fonte. La gare est inaugurée en juin 1857.
L´aspect monumental de la façade et la prouesse de la halle sont dignes d´être remarqués.
Le baron Raverat (écrivain) décrit la gare de Perrache à sa construction : "De toutes les gares de France, celle de Perrache est des plus belles, elle est monumentale. Sa position entre les deux fleuves qui embellissent Lyon, à l´extrémité de deux vastes places transformées en promenades, divisées par des squares et des bassins d´eau jaillissante, au pied des verdoyants coteaux de Saint-Just et de Sainte-Foy, contribue pour beaucoup à lui valoir cet avantage ... On accède sur le terre-plein par deux montées d´escaliers et par deux rampes, dont la pente est atténuée par de gracieux contours. Des grilles en fer et des jardinets leur font un cadre charmant."

L´implantation de la gare entraîne de grandes transformations dans le quartier : hôtels, brasseries et immeubles s´élèvent au sud et au nord des voies, tandis que la partie la plus au sud de la presqu´île confirme son caractère industriel par l´implantation d'entrepôts, d´usines. Les habitants du sud de la presqu´île engagent un procès envers la compagnie pour avoir dévalué les terrains. Après un premier délibéré qui leur accorde une compensation, un deuxième annule la décision car les habitants eux-mêmes avaient voté l´installation de la gare à cet endroit, pensant que leur quartier pouvait subir ainsi la plus-value commerciale qu´engendre partout l´arrivée du chemin de fer.

Bien que les trains de marchandises soient peu à peu détournés vers les Brotteaux et Saint-Clair grâce à la construction du tunnel de Caluire, le trafic en gare de Perrache s'intensifie et il devient nécessaire de créer des voies supplémentaires. Dès 1863, plusieurs projets d'agrandissement du plateau de voies et de modifications du bâtiment voyageurs sont proposés. Un de ces projets est réalisé en 1890. Un plancher partiel dans les ailes permet de créer un tiers de surface en plus ; le buffet est intégré au bâtiment principal dans le pavillon côté Paris ; quelques années plus tard, il fait l'objet de soins tout particulier dans la décoration : les peintures, des allégories à la soierie lyonnaise, sont exécutées par Maurice Chabas.
Le bâtiment annexe est démoli en 1890 car le lavage des voitures s'effectue dorénavant à la Guillotière : le plateau de voies est agrandi de trois voies et un quai ; une nouvelle halle métallique de 25 m de portée (la halle Saint-Etienne) est construite pour les abriter. Deux souterrains sont construits en sous-œuvre pour accéder aux différents quais au nord et au sud de la gare. Deux colonnes en fonte du souterrain côté Marseille portent d'ailleurs l'inscription de la société des aciéries de "MICHEVILLE 1885" (lieu-dit, 54 Meurthe-et-Moselle, commune de Villerupt).
En 1907, les murs des souterrains sont recouverts de mosaïques de faïence, technique inventée à Lyon et exportée dans toute l'Europe : sur une couche épaisse de ciment sont collés de petits bouts de débris de faïence multicolore jouant ainsi sur des effets de lumière.
Le BV est agrandi en 1913 : un abri métallique est ajouté à l'aile côté Paris. Une nouvelle salle de renseignements avec boiseries est aménagée sous la marquise d'origine de l'aile côté Marseille. En 1921, l'aile côté Marseille est agrandie d'un abri métallique (identique à celui de 1913 côté Paris) à la place de la marquise d'origine, et fermé par une façade en bois et verre. En 1922, l'abri de 1913 est également fermé d'une façade en bois et verre. Un pavillon est ajouté en bout de l'aile. En 1926, deux nouveaux passages souterrains de 5 m de largeur sont percés. Les anciens sont désormais affectés aux bagages. En 1928 et 1929, pour dégager de la place sur les quais, les halles sont reprises en sous-œuvre et posées sur des piles métalliques communes. La construction d'un encorbellement sur la rue Dugas-Montbel permet d'aménager trois nouvelles voies et un cinquième quai. Un ambitieux projet est commandé en 1928 à la compagnie PLM et à l'architecte Michel Roux-Spitz par Edouard Herriot, alors maire de Lyon. La Ville accepte de diviser le cours Charlemagne en deux branches encadrant la nouvelle gare bâtie à l'emplacement de celle de Cendrier et située au niveau du sol des voûtes existantes. Proposé pour 130 millions de francs, ce projet, bien qu'il fait l'unanimité, ne trouve pas les financements nécessaires.
Le 1er janvier 1938, la SNCF prend en charge tous les réseaux.
L'électrification de la ligne, qui commence en 1949, entraînent plusieurs modifications dont la construction de sous-stations électriques, l'aménagement des quais et voies pour autorails (trois de chaque côté) avec de nouveaux abris parapluie. La décoration du buffet est revue : un faux plafond en plâtre est suspendu sous l'ancien décor, la salle est entièrement repeinte et habillée.
Un pavillon d'accueil est bâti pour la Foire de Lyon en 1955.
Le buffet est agrandi en 1968 en annexant le bureau du chef de gare, transféré dans la partie Marseille de la gare ; un nouveau plafond est tendu, rabaissant très sensiblement la hauteur de l'espace.
En 1980-1981, la passerelle du centre d'échanges est allongée : elle passe au travers du bâtiment voyageurs de 1856, circule au-dessus des voies pour déboucher sur le cours Charlemagne. Ainsi est créée une voie piétonne reliant le sud et le nord de la presqu'île ; la gare est reliée au centre d'échanges ; de nouveaux services peuvent trouver leur place en gare. La création de ce nouvel espace a pour conséquence de "vider" l'ancienne gare : le rez-de-chaussée est abandonné à son profit, les souterrains ne sont plus empruntés, le buffet est déserté. Cette passerelle en plancher intermédiaire empêche désormais d'avoir une vue d'ensemble sur le beau volume défini par la halle de 1857.
De 1991 à 1994, les verres armés salis de la halle sont remplacés par des plaques de PVC translucides.
En 2000, de nouvelles voies et de nouveaux quais sont créés pour pallier le problème de rebroussement des trains de Saint-Etienne. Une passerelle en porte-à-faux sur la rue Dugas-Montbel permet de relier les nouveaux quais à la passerelle du centre d'échanges.



Documentation

Documents figurés

Vue aérienne de la gare. [milieu XXe siècle]. Carte postale, éd. La Cigogne.
Repro. AM Lyon
02 69 0106 NUCB
568 - Lyon - Gare de Perrache, vue prise de l'Hôtel Terminus. The Perrache station, taken from the Terminus Hotel / LL. Selecta, [1er quart XXe siècle]. Carte postale (AC Lyon : 0004 Fi 00820 ; BM Lyon. Vidéralp).
Repro. SIRPAB
02 69 0116 NUCB
2353 - Lyon - Gare de Perrache. Carte postale, [début XXe siècle].
Repro. SÆM Lyon Confluent
03 69 3059 NUCB
1. Lyon - Gare de Perrache. Carte postale, [limite XIXe-XXe siècles].
Repro. SÆM Lyon Confluent
03 69 3062 NUCB
47 - Lyon - Façade de la gare Perrache / P. Martel, Lyon, éditeur. Carte postale, [limite XIXe-XXe siècles].
Repro. SÆM Lyon Confluent
03 69 3060 NUCB
72 - Lyon - La gare de Perrache. ND Phot., [1er quart XXe siècle]. Carte postale.
Repro. SIRPAB
02 69 0107 NUCB
5015 - Lyon - Cours Charlemagne/ SF, [1er quart XXe siècle]. Carte postale,.
Repro. SIRPAB
02 69 0108 NUCB
406. Lyon - La gare de Perrache (intérieur). Carte postale, [1er quart XXe siècle].
Repro. SÆM Lyon Confluent
03 69 3064 NUCB
277. Lyon.- Le hall de la gare de Perrache / P. Martel, édit. Lyon. Carte postale, [1er quart XXe siècle].
Repro. SÆM Lyon Confluent
03 69 3065 NUCB
Intérieur de la grande halle depuis l'est. Vue prise après les bombardements de 1944. Photogr., [1944].
Repro. SÆM Lyon Confluent
03 69 3066 NUCB
167. Lyon.- Gare Perrache. La Bibliothèque du quai et le buffet. Carte postale, [début XXe siècle].
Repro. SÆM Lyon Confluent
03 69 3067 NUCB

Bibliographie

ALVES, Gilles, ANDRE, Louis, BERTRAND, Patrice, et al. La métallurgie de la Haute-Marne du Moyen Age au XXe siècle. Châlons-sur-Marne : Inventaire général, Association pour la valorisation des atouts culturels de Champagne-Ardenne, 1997. 312 p. : 294 ill. ; 27 cm, p. 76-77.

BEAUFORT, Jacques. L'architecture à Lyon. Lyon et le Grand Lyon de 1800 à 2000. Jean-Pierre Huguet, Editeur, tome II, 2001, 308 p, p. 73-74.

BERTIN, Dominique, CLEMENCON, Anne-Sophie. Lyon et Villeurbanne. Paris, Guide Arthaud, 1986, réimpression corrigée en 1993, 275 p, p. 157.

BOUVIER, J. La gare de Perrache, ses conditions de site et son aménagement. Les Etudes rhodaniennes, 1945, n° 1-2, p. 97-111.

CHARVET, E-L G. Lyon artistique. Architectes. Notices biographiques et bibliographiques. Lyon, Imp. A. Waltener, P. Legendre et Cie successeurs, 1899. 436 p. : ill. ; 28 cm, p. 63, 105.

DALY, César. L'architecture des chemins de fer. Gare de Perrache (Lyon), de la ligne de Paris à Lyon. Revue de l'architecture et des travaux publics, 1860, vol. XVIII, p. 130-131 ; p. 210-218 ; pl. 16-26.

LALUBIE, Laure, LE BRETON, Claude. Histoire de la gare de Lyon-Perrache. Lyon : SNCF-AGP Agence d´Etudes des Gares ; AREP, 2001. 71 p. : ill. ; 30 x 42 cm.

LEMOINE, Bertrand. L'architecture du fer. France : XIXe siècle. Seyssel : Champ Vallon, 1986. 322 p. : ill. ; 27 cm (collection Milieux.), p. 145 : ill.

Rhône-Alpes, dir. Bernard Marrey. Paris : l'Equerre, 1982. 440 p. : ill., carte ; 21 cm. (Les guides du XXe siècle), p. 217-218.

MONTMARTIN, Antonin. De la traversée de la ville de Lyon et ses communes suburbaines par le chemin de fer de Paris à la Méditérranée. Revue du Lyonnais, 1845, t. 22, p. 203-210, 212.

PELAGAUD, F., SEIVE, F. Lyon en avion. S.l.n.d. [1926]. 21 pl. (BM Lyon : 210529), pl. 16, 18.

PELLETIER, Jean. Lyon. Connaître son arrondissement : le 2e. De Perrache à Bellecour... Des Jacobins à Saint-Nizier. Editions lyonnaises d'art et d'histoire, 1998. 96 p. : ill, p. 50-53, 93.

ROUX-SPITZ, Michel. Réalisations. Paris : Vincent Fréal et Cie, 1933. ill, p. 29-34, pl. 75.



Illustrations


Fig. 1
Projet de gare, non réalisé, par l'architecte Henri Feuga : élévation principale du bâtiment-voyageurs
Repro. Inv. D. Gourbin
03 69 3011 P

Fig. 2
La gare de Perrache par Louis Beysson : l'attente du train sous la grande halle
Repro. Musée des Beaux-Arts de Lyon RMN R.G. Ojeda
03 69 3013 VA

Fig. 3
La gare au printemps de Louis Beysson : l'amorce de la grande halle à l'ouest et l'hôtel Terminus
Phot. Musée des Beaux-Arts de Lyon Studio Basset
03 69 3012 VA

Fig. 4
Vue aérienne prise au-dessus de la place Carnot vers le sud, carte postale
Repro. AM Lyon
02 69 0106 NUCB

Fig. 5
Vue de situation depuis un étage de l'hôtel Terminus, carte postale, 1er quart XXe siècle
Repro. SIRPAB
02 69 0116 NUCB

Fig. 6
Elévations antérieures et couverture de la grande halle, carte postale
Repro. SÆM Lyon Confluent
03 69 3059 NUCB

Fig. 7
Vue générale depuis le nord-est, carte postale
Repro. SÆM Lyon Confluent
03 69 3062 NUCB

Fig. 8
Elévation antérieure du corps de bâtiment central, 'voûtes' reliant le cours de Verdun au cours Charlemagne, amorce du corps de bâtiment latéral ouest, carte postale
Repro. SÆM Lyon Confluent
03 69 3060 NUCB

Fig. 9
Elévation antérieure du corps de bâtiment central et 'voûtes', carte postale, 1er quart XXe siècle
Repro. SIRPAB
02 69 0107 NUCB

Fig. 10
Vue de la gare depuis le cours Charlemagne, carte postale, début XXe siècle
Repro. SIRPAB
02 69 0108 NUCB

Fig. 11
Vue d'ensemble depuis l'ouest : les voies, les élévations latérales du bâtiment-voyageurs, et les halles
Repro. SÆM Lyon Confluent
03 69 3064 NUCB

Fig. 12
La grande halle depuis l'ouest, carte postale
Repro. SÆM Lyon Confluent
03 69 3065 NUCB

Fig. 13
Intérieur de la grande halle depuis l'est. Photogr., [1944]
Repro. SÆM Lyon Confluent
03 69 3066 NUCB

Fig. 14
Sous la grande halle : la 'bibliothèque' du quai et l'entrée du buffet, carte postale
Repro. SÆM Lyon Confluent
03 69 3067 NUCB

Fig. 15
Vue du corps de bâtiment principal, côté cours de Verdun, état en 1980
Phot. Inv. J.-M. Refflé
80 69 0100 X

Fig. 16
Elévation antérieure du corps de bâtiment principal, état en 1980
Phot. Inv. J.-M. Refflé
80 69 0093 P

Fig. 17
Elévation antérieure du corps de bâtiment principal : décor sculpté de la partie supérieure
Phot. Inv. J.-M. Refflé
80 69 0096 X

Fig. 18
Elévation antérieure du corps de bâtiment principal : décor sculpté de l'angle droit
Phot. Inv. J.-M. Refflé
80 69 0095 X

Fig. 19
La grande halle vue depuis l'est, état en 1980
Phot. Inv. J.-M. Refflé
80 69 0094 P

Fig. 20
Pilier de la grande halle orné de l'allégorie de Paris, état en 1980
Phot. Inv. J.-M. Refflé
80 69 0097 X

Fig. 21
Pilier de la grande halle orné de l'allégorie de Lyon, état en 1980
Phot. Inv. J.-M. Refflé
80 69 0098 X

Fig. 22
Fontaine située sur le quai n°1, état en 1980
Phot. Inv. J.-M. Refflé
80 69 0099 X

Fig. 23
Vue générale depuis la place J.-D. Trait, à Sainte-Foy-lès-Lyon
Phot. Inv. E. Dessert
03 69 0317 NUCA

Fig. 24
Vue depuis le nord-est, rive gauche du Rhône
Phot. Inv. E. Dessert
02 69 3026 XA

Fig. 25
Vue aérienne depuis l'est
Phot. Agence d'urbanisme de Lyon F. Guy
05 69 1053 NUCA

Fig. 26
Vue générale depuis le sud-est
Phot. Inv. M. Chalabi
01 69 0024 NUCA

Fig. 27
Vue aérienne depuis le nord-est
Phot. Agence d'urbanisme de Lyon F. Guy
05 69 1051 NUCA

Fig. 28
La passerelle entre la gare et le centre d'échanges, depuis l'est
Phot. Inv. J.-M. Refflé
02 69 3556 P

Fig. 29
Vue d'ensemble et vue de la rampe orientale d'accès à la gare, depuis le nord (depuis les jardins suspendus du centre d'échanges)
Phot. Inv. J.-M. Refflé
02 69 3579 X

Fig. 30
Vue générale prise du nord, depuis les jardins suspendus du centre d'échanges, côté Rhône
Phot. Inv. F. Vitali
01 69 1030 NUCA

Fig. 31
Partie est de l'élévation nord du bâtiment voyageurs depuis la rampe d'accès orientale
Phot. Inv. J.-M. Refflé
02 69 3264 P

Fig. 32
Le bâtiment-voyageurs : élévation nord, corps de bâtiments est
Phot. Inv. J.-M. Refflé
02 69 3267 P

Fig. 33
Le bâtiment-voyageurs : élévation nord, corps de bâtiments ouest
Phot. Inv. J.-M. Refflé
02 69 3268 P

Fig. 34
Le bâtiment-voyageurs : élévation nord, travées centrales du rez-de-chaussée depuis la voie située sous le mail reliant le centre d'échanges à la gare
Phot. Inv. J.-M. Refflé
02 69 3265 P

Fig. 35
Le bâtiment-voyageurs : traitement d'angle de la marquise abritant les travées médianes du rez-de-chaussée sur l'élévation nord
Phot. Inv. J.-M. Refflé
02 69 3266 P

Fig. 36
Le bâtiment-voyageurs : l'horloge, élévation nord
Phot. Inv. E. Dessert
02 69 3269 X

Fig. 37
Le bâtiment-voyageurs : corps de bâtiment central, élévation nord, détail du décor architectural
Phot. Inv. E. Dessert
02 69 3970 X

Fig. 38
Le bâtiment-voyageurs : bâtiment latéral ouest, écusson aux armes de Paris
Phot. Inv. E. Dessert
02 69 3271 X

Fig. 39
Le bâtiment-voyageurs : bâtiment latéral ouest, écusson aux armes de Dijon
Phot. Inv. E. Dessert
02 69 3272 X

Fig. 40
Le bâtiment-voyageurs : bâtiment latéral ouest, écusson aux armes de Macon
Phot. Inv. E. Dessert
02 69 3273 X

Fig. 41
Le bâtiment-voyageurs : bâtiment latéral ouest, écusson aux armes d'Avignon
Phot. Inv. E. Dessert
02 69 3275 X

Fig. 42
Le bâtiment-voyageurs : bâtiment latéral est, écusson aux armes de Marseille
Phot. Inv. E. Dessert
02 69 3276 X

Fig. 43
Le bâtiment-voyageurs : bâtiment latéral est, écusson aux armes de Valence
Phot. Inv. E. Dessert
02 69 3274 X

Fig. 44
Le bâtiment-voyageurs : élévation postérieure, sur les quais
Phot. Inv. J.-M. Refflé
02 69 3707 X

Fig. 45
Le bâtiment-voyageurs : élévation postérieure, sur les quais. A l'arrière-plan, la passerelle du centre d'échanges
Phot. Inv. J.-M. Refflé
02 69 3708 X

Fig. 46
Le bâtiment-voyageurs : vue partielle de l'élévation postérieure
Phot. Inv. J.-M. Refflé
02 69 3706 P

Fig. 47
Le bâtiment-voyageurs : corps de bâtiment situé à l'extrémité est
Phot. Inv. J.-M. Refflé
02 69 3709 X

Fig. 48
Vue du passage couvert ('voûte') côté Saône
Phot. Inv. J.-M. Refflé
02 69 3553 X

Fig. 49
Vue du passage couvert ('voûte') côté Rhône
Phot. Inv. J.-M. Refflé
02 69 3554 X

Fig. 50
Vue du passage couvert ('voûte') côté Rhône, depuis le nord
Phot. Inv. J.-M. Refflé
02 69 3555 X

Fig. 51
Le bâtiment-voyageurs : souterrain
Phot. Inv. J.-M. Refflé
02 69 3703 X

Fig. 52
Le bâtiment-voyageurs : souterrain
Phot. Inv. J.-M. Refflé
02 69 3704 X

Fig. 53
Le bâtiment-voyageurs : souterrain, détail d'un pilastre et de la corniche
Phot. Inv. J.-M. Refflé
02 69 3705 X

Fig. 54
Le bâtiment-voyageurs : souterrain côté Rhône accessible depuis la porte 30 du quai n°1
Phot. Inv. J.-M. Refflé
02 69 3300 X

Fig. 55
Le bâtiment-voyageurs : souterrain côté Rhône accessible depuis la porte 30 du quai n°1, accès au trottoir n°4
Phot. Inv. J.-M. Refflé
02 69 3701 X

Fig. 56
Le bâtiment-voyageurs : souterrain côté Rhône accessible depuis la porte 30 du quai n°1, détail des voûtains et d'une colonne (Micheville 1885)
Phot. Inv. J.-M. Refflé
02 69 3297 X

Fig. 57
Le bâtiment-voyageurs : souterrain moderne
Phot. Inv. J.-M. Refflé
02 69 3298 P

Fig. 58
Le bâtiment-voyageurs : escalier permettant de circuler entre les voies et un souterrain moderne
Phot. Inv. J.-M. Refflé
02 69 3299 P

Fig. 59
le bâtiment-voyageurs : entresol, passage situé côté Saône sous les voies A à I et menant à la passerelle en porte-à-faux sur la rue Dugas-Montbel. Au fond l'ancien tri postal abritant de nos jours les archives municipales de Lyon
Phot. Inv. J.-M. Refflé
02 69 3702 P

Fig. 60
Le bâtiment-voyageurs : rez-de-chaussée, hall ouvrant sur l'ancienne cour-terrasse donnant sur le cours de Verdun
Phot. Inv. J.-M. Refflé
02 69 3277 P

Fig. 61
Le bâtiment-voyageurs : hall situé au rez-de-chaussée côté nord depuis l'escalier menant à l'actuelle salle des pas perdus
Phot. Inv. J.-M. Refflé
02 69 3278 P

Fig. 62
Premier étage carré : accès actuel au bâtiment-voyageurs depuis le mail venant du centre d'échanges
Phot. Inv. J.-M. Refflé
02 69 3279 P

Fig. 63
Le bâtiment-voyageurs : premier étage carré, actuelle salle des pas perdus installée sur le mail reliant le centre d'échanges au cours Charlemagne
Phot. Inv. J.-M. Refflé
02 69 3280 P

Fig. 64
Premier étage carré : le mail, côté cours Charlemagne, permettant d'accéder aux voies, à la salle des pas perdus du bâtiment-voyageurs, puis au centre d'échanges
Phot. Inv. J.-M. Refflé
02 69 3281 P

Fig. 65
Depuis le mail côté cours Charlemagne, l'escalier desservant les quais H et I
Phot. Inv. J.-M. Refflé
02 69 3710 P

Fig. 66
Le bâtiment-voyageurs : buffet, détail d'un chapiteau
Phot. Inv. J.-M. Refflé
02 69 3282 X

Fig. 67
Le bâtiment-voyageurs : buffet, détail d'un motif d'angle du plafond
Phot. Inv. J.-M. Refflé
02 69 3287 X

Fig. 68
Le bâtiment-voyageurs : buffet, détail de frise
Phot. Inv. J.-M. Refflé
02 69 3286 X

Fig. 69
Le bâtiment-voyageurs : buffet, un caisson ornant le plafond
Phot. Inv. J.-M. Refflé
02 69 3283 X

Fig. 70
Le bâtiment-voyageurs : buffet, vue partielle d'un caisson ornant le plafond
Phot. Inv. J.-M. Refflé
02 69 3284 X

Fig. 71
Le bâtiment-voyageurs : buffet, détail d'un caisson du plafond
Phot. Inv. J.-M. Refflé
02 69 3285 X

Fig. 72
Le bâtiment-voyageurs : buffet, lettres PLM peintes sur enduit
Phot. Inv. J.-M. Refflé
02 69 3288 XA

Fig. 73
Le bâtiment-voyageurs : décor du buffet, un lion peint sur enduit
Phot. Inv. J.-M. Refflé
02 69 3290 XA

Fig. 74
Le bâtiment-voyageurs : décor du buffet, un cartouche peint sur enduit
Phot. Inv. J.-M. Refflé
02 69 3292 XA

Fig. 75
Le bâtiment-voyageurs : décor peint du buffet, frise soulignant une baie
Phot. Inv. J.-M. Refflé
02 69 3294 XA

Fig. 76
Le bâtiment-voyageurs : décor du buffet, un arbre au-dessus d'une baie peint sur toile marouflée
Phot. Inv. J.-M. Refflé
02 69 3296 X

Fig. 77
Vue d'ensemble des halles depuis les quais Saint-Etienne au sud-ouest
Phot. Inv. J.-M. Refflé
02 69 3052 P

Fig. 78
Vue des deux halles depuis le poste d'aiguillage 1
Phot. Inv. E. Dessert
02 69 3512 XA

Fig. 79
Vue de situation des deux halles depuis l'est
Phot. Inv. E. Dessert
02 69 3515 V

Fig. 80
Vue d'ensemble des deux halles depuis l'est
Phot. Inv. J.-M. Refflé
02 69 3722 PA

Fig. 81
Vue d'ensemble des deux halles depuis l'ouest
Phot. Inv. J.-M. Refflé
02 69 3724 P

Fig. 82
La couverture des deux halles depuis le toit de la passerelle depuis le sud vers le nord
Phot. Inv. J.-M. Refflé
02 69 3741 VE

Fig. 83
La couverture des deux halles depuis le toit de la passerelle de l'est vers l'ouest
Phot. Inv. J.-M. Refflé
02 69 3740 VE

Fig. 84
Le volume défini par la grande halle, vers l'est, vue depuis les quais
Phot. Inv. J.-M. Refflé
02 69 3727 X

Fig. 85
Le volume défini par la halle Saint-Etienne vers l'est, depuis le haut d'un escalator desservant les quais depuis le mail
Phot. Inv. J.-M. Refflé
02 69 3728 X

Fig. 86
La grande halle et les quais depuis le côté Rhône
Phot. Inv. J.-M. Refflé
02 69 3721 X

Fig. 87
La grande halle depuis le mail
Phot. Inv. J.-M. Refflé
02 69 3739 VE

Fig. 88
La grande halle depuis le toit du mail
Phot. Inv. J.-M. Refflé
02 69 3743 VE

Fig. 89
L'une des colonnes en fonte supportant la grande halle
Phot. Inv. J.-M. Refflé
02 69 3725 X

Fig. 90
Colonne en fonte supportant la grande halle : détail du chapiteau
Phot. Inv. J.-M. Refflé
02 69 3726 X

Fig. 91
Vue partielle de la charpente de la grande halle
Phot. Inv. J.-M. Refflé
02 69 3744 X

Fig. 92
Détail d'assemblage de la charpente de la grande halle
Phot. Inv. J.-M. Refflé
02 69 3747 XA

Fig. 93
Détail d'assemblage de la charpente de la grande halle
Phot. Inv. J.-M. Refflé
02 69 3745 XA

Fig. 94
Détail d'assemblage de la charpente de la grande halle
Phot. Inv. J.-M. Refflé
02 69 3748 XA

Fig. 95
Halle Saint-Etienne : vue de la couverture depuis l'escalier permettant de relier le cours Charlemagne au mail. A gauche, la rue Dugas-Montbel avec, au milieu, les Archives municipales
Phot. Inv. E. Dessert
01 69 2742 XE

Fig. 96
Halle Saint-Etienne : la charpente métallique
Phot. Inv. J.-M. Refflé
02 69 3729 X

Fig. 97
Halle Saint-Etienne : la charpente métallique
Phot. Inv. J.-M. Refflé
02 69 3733 X

Fig. 98
Halle Saint-Etienne : détail de la charpente métallique
Phot. Inv. J.-M. Refflé
02 69 3730 XA

Fig. 99
Halles : détail de la charpente métallique
Phot. Inv. J.-M. Refflé
02 69 3734 X

Fig. 100
Halle Saint-Etienne : détail de la charpente métallique
Phot. Inv. J.-M. Refflé
02 69 3731 XA

Fig. 101
Halles : détail de la charpente métallique
Phot. Inv. J.-M. Refflé
02 69 3735 X

Fig. 102
Vue extérieure du mail reliant le centre d'échanges au cours Charlemagne depuis les quais protégés par la halle Saint-Etienne
Phot. Inv. J.-M. Refflé
02 69 3717 P

Fig. 103
Les bâtiments d'exploitation situés au nord-est : élévation sud
Phot. Inv. J.-M. Refflé
02 69 3711 P

Fig. 104
Les bâtiments d'exploitation situés au nord-est. Vue de l'escalier contre le mur pignon
Phot. Inv. J.-M. Refflé
02 69 3712 X

Fig. 105
Vue d'ensemble des bâtiments de la compagnie des wagons-lits depuis le sud-ouest
Phot. Inv. J.-M. Refflé
02 69 3047 X

Fig. 106
Vue des hangars de la compagnie des wagons-lits depuis le sud
Phot. Inv. J.-M. Refflé
02 69 3713 X

Fig. 107
Les quais parapluie vers Saint-Etienne
Phot. Inv. E. Dessert
02 69 3513 X

Fig. 108
Vue d'ensemble des quais, au-dessus du soutènement de la voie ferrée rue Dugas-Montbel, côté Rhône
Phot. Inv. J.-M. Refflé
02 69 3051 X

Fig. 109
Les voies ferrées vers l'est depuis l'escalier du 35 rue Bichat
Phot. Inv. M. Chalabi
01 69 1842 NUCA

Fig. 110
Les nouveaux quais desservant Saint-Etienne
Phot. Inv. J.-M. Refflé
02 69 3737 P

Fig. 111
Les nouveaux quais desservant Saint-Etienne
Phot. Inv. J.-M. Refflé
02 69 3736 P

Fig. 112
Palais de la Foire, élévation ouest
Phot. Inv. J.-M. Refflé
02 69 3263 X

Voir

Lyon 2e arrondissement, Confluent, Verdun (cours de), Avenue dite cours de Verdun
Lyon 2e arrondissement, Confluent, Voie ferrée
Lyon 2e arrondissement, Confluent, Verdun (cours de), Gare de Lyon-Perrache, Bas-relief : A Madame Bizolon, mère des poilus

Voir aussi

Lyon 2e arrondissement, Confluent, Secteur urbain dit Presqu'île Perrache, puis Derrière les voûtes
Lyon 2e arrondissement, Confluent, Verdun-Perrache (cours), Gare routière, centre commercial, parc de stationnement, jardin public : Centre d'échanges de Lyon-Perrache
Lyon 2e arrondissement, Confluent, Verdun-Rambaud (cours de) 12, Hôtel de voyageurs : hôtel Terminus, puis hôtel Frantour, puis Grand Hôtel Mercure Château Perrache
Lyon 2e arrondissement, Confluent, Viaduc ferroviaire de la Quarantaine
Lyon 2e arrondissement, Confluent, Viaduc ferroviaire de Perrache

Ministère de la Culture et de la Communication (Direction Régionale des Affaires Culturelles de Rhône-Alpes / Service Régional de l'Inventaire) / Ville de Lyon. Chercheur(s) : Chalabi Maryannick ; Archer-Galéa Chantal ; Belle Véronique. (c) Inventaire de Lyon propriété de l'Etat et de la Ville de Lyon, 2001. Renseignements : CID-documentation patrimoine, Le Grenier d'Abondance, 6, quai Saint-Vincent, 69283 Lyon cedex 01, Tél : 04 72 59 57 38.

Document produit par RenablLyon : (c) Pierrick Brihaye (DRAC Bretagne) / Yves Godde (Ville de Lyon)