inventaire topographique

Rhône - Alpes, Rhône

Lyon 2e arrondissement, Confluent, Suchet (cours) 33

Prison Saint-Paul

Type de dossier : individuel Date de l'enquête : 2001

Désignation

Dénomination : prison
Appellation et titre : Saint-Paul
Partie(s) constituante(s) non étudiée(s) : chapelle ; tunnel ; boulangerie ; buanderie ; atelier ; logement

Compléments de localisation

Référence(s) cadastrale(s) : 1999 AZ 18
Numéro INSEE de la commune : 69123
Aire : Lyon
Milieu d'implantation : en ville

Historique

Commentaire historique : La construction de la prison est envisagée dès 1847 et, selon le vœu des magistrats, dans le quartier Saint-Paul à proximité du Palais de Justice, ce qui lui vaut l'appellation de prison Saint-Paul. Sur la proposition du sénateur Vaïsse, préfet du Rhône, le Conseil général, dans la session de 1859, décide de l'emplacement de la nouvelle maison d'arrêt dans le quartier Perrache, dans le voisinage de la maison de correction. Le 14 février 1860, l'architecte Antonin Louvier en dresse les plans. Le projet est approuvé par le Conseil général des bâtiments civils dans sa séance du 7 avril 1860. Louvier adopte un plan radial à 6 branches. Le programme modifié par le conseil de l'inspection générale des prisons est conçu pour 550 détenus répartis en "7 quartiers : 1 pour la pistole ou les payants (C), 1 pour les jeunes détenus de toute catégorie (G), 1 pour les détenus politiques (H), 1 pour les prévenus récidivistes ou dangereux (E), 1 pour les prévenus de délits peu importants (F), 1 pour les détenus pour dettes (K) et 1 quartier cellulaire (I) comprenant les cellules de secret, les cellules de punition, celles de sûreté pour les prisonniers les plus dangereux, et celles réservées à des prévenus honnêtes encore et qui demandent, comme une faveur, de n'être pas mêlés aux criminels. Le quartier cellulaire est établi sur le même mode que la prison Mazas à Paris [Gilbert architecte 1842-1850] avec cette différence que les cellules sont plus grandes, elles cubent 32 m 500." ; ce bâtiment est plus long et plus large que les autres et comprend 80 cellules.
Les lieux d´aisance sont placés dans les demi-tours qui forment saillie à l´extrémité de chaque bâtiment. Le bâtiment central est occupé au rez-de-chaussée par la salle centrale de surveillance et les parloirs correspondant à chacun des quartiers, au premier étage la chapelle divisée en six compartiments communiquant directement avec leurs quartiers respectifs et les galeries de surveillance (D). De chaque côté de la cour d´entrée se trouvent le bâtiment affecté aux logements des employés, avec corps de garde, remise et écurie (A), et le bâtiment des services généraux avec boulangerie, buanderie, séchoirs, lingerie et bureaux pour l´entrepreneur de ces services (B). Chaque quartier est accompagné d´une cour assez vaste pour servir de promenoir, avec au fond un atelier de travail pour les prévenus. Le projet prévoit la mise en communication de la maison d'arrêt avec la maison de correction à l'aide d'un tunnel passant sous la rue Delandine. L'architecte donne deux directives fortes à son projet : "l'unité de surveillance et la division ou indépendance des sexes et des catégories parmi les prisonniers. Si l'on pensait objecter qu'en adoptant une disposition panoptique je courais le risque de tomber dans les inconvénients reprochés avec raison à quelques prisons projetées ou exécutées d'après ce système, inconvénients dont le principal était l'irrégularité dans les bâtiments, je répondrais que toutes les salles et les pièces affectées, soit à l'habitation des prévenus, soit au logement des employés, soit aux services généraux, offrent une parfaite rectangularité, et que là où il a été indispensable de former des angles aigus ou obtus, l'irrégularité ne porte que sur des dépendances, où elle n'offre aucun inconvénient, c'est-à-dire des cages d'escalier, des cours, des lieux d'aisance, des dépôts et quelques cachots". La prison est mise en service en 1865. En 1882, la maison d´arrêt peut contenir environ cinq cents détenus. En janvier 1885, l'architecte du département du Rhône, Henri Moncorger, présente les plans de transformation de la maison d'arrêt et de justice de Lyon en prison cellulaire en application de la loi du 5 juin 1875 prescrivant le régime cellulaire aux prisons départementales pour les détenus condamnés au plus à un an et un jour d'emprisonnement. La transformation est l'objet de la délibération du Conseil général du Rhône le 11 octobre 1889. Elle débute par les bâtiments F et K. Le transfert de la buanderie de la maison d'arrêt et de justice de Lyon dans le quartier des femmes de la maison de correction, autorisé par décision ministérielle du 2 juin 1892 et approuvé par le Conseil général le 7 septembre est motivé par le fait que "les travaux de lessivage, de vestiaire et d'entretien convenant plutôt aux femmes, seront mieux assurés par elles que par les hommes qui en sont actuellement chargés. Elle permettra d'autre part d'établir dans la nouvelle prison un dépôt pour les morts et une salle de désinfection." L'étude de l'architecte du département concernant la chapelle préconise, en 1894, la création de 104 places ou cases au rez-de-chaussée et 87 au premier étage, où se trouve l'autel, la chapelle devenant ainsi chapelle-école alvéolaire. Il est expliqué en nota du plan n°1 que la surveillance de cette chapelle-école pourra se faire, entre autres, par un poste d'observation placé dans la galerie des combles directement au-dessus du "maître hôtel" ; par ailleurs, "l'ouverture dans laquelle est encastré le maître-autel pourra pendant les heures de leçons être entièrement fermée par 2 portes [formées de panneaux peints à l'intérieur], lesquelles fermées pourront par une disposition spéciale des panneaux servir de tableau noir pour les démonstrations" de l'instituteur. Toutes les cases sont prévues avec 0,60 x 0,80 m de côté et 2 m de hauteur. Les travaux sont adjugés le 26 mars 1890 ; l'entrepreneur Christian Nann, 30 cours de la Liberté, est chargé des terrassements, de la maçonnerie, de la pierre de taille et des ciments, Philippe Debat, 6 rue Germain, est chargé des travaux de charpente, Louis Pardon, 18 rue Childebert, de la menuiserie, Antoine Marzo, 1 rue Martin, de la plâtrerie-peinture-vitrerie, Joseph Molliard, 10 cours Vitton (qui décède en cours de travaux) de la serrurerie-quincaillerie, et Marius Petavit, 5 rue Godefroy de la zinguerie-plomberie pour eau et gaz. Fin mars 1896, la transformation de cet établissement en prison cellulaire est complètement terminée. Elle a coûté la somme totale de 479 310,87 francs pour 219 cellules, chaque cellule revenant donc à 2188,60 francs, les trois-quarts étant à la charge du département et le quart restant à la charge de l'Etat.
Du 31 décembre 1910 au 31 décembre 1911, la population carcérale varie de 313 à 260 détenus, la moyenne de l'année se situant à 289 détenus. En 1912, le bâtiment comprend 301 cellules (276 de détention, 12 d'observation, 6 de punition, 7 d'infirmerie). En 1917 est installé un groupe de cabines pour douches dans le bâtiment des bains. La même année, "le poste téléphonique installé récemment à la prison Saint-Paul et relié aux postes du directeur et du concierge à Saint-Joseph, rend de très appréciables services".
En 1984, le maire oppose un refus au projet d´agrandissement de la prison sur la rue Delandine.
Datation(s) principale(s) : 3e quart 19e siècle
Datation(s) secondaire(s) : 4e quart 19e siècle
Date(s) : 1860
Justification de la datation : daté par source
Auteur(s) : Louvier Antoine (architecte départemental) ; Moncorger Henri (architecte départemental)
Justification de l'attribution : attribution par source

Description

Commentaire descriptif : Les murs sont en mœllons provenant des roches de Couzon et de Saint-Martin. Sur les faces extérieures, les mœllons, choisis (?) sont (?) smillés, piqués et disposés par assises réglées et jointoyées au fer. Sur les faces extérieures des murs de ronde, ces mœllons ont été remplacés par des blocs de granit irréguliers, disposés en appareil cyclopéen relié par des chaînes et des jambes harpées en pierre de Villebois ; cette même pierre forme des linteaux, arcs, piliers et colonnes du rez-de-chaussée. Les pierres de taille de Tournus et Lucenay ont été employées dans les premier et deuxième étages. La coupole de la chapelle est formée de fermes courbes, combinées avec la charpente en fer de la toiture ; les vides sont remplis par un hourdissage en plâtre et mâchefer (scories de houilles). Cette partie des bâtiments et les ateliers sont couverts en zinc. Tous les autres bâtiments sont couverts en tuiles plates mécaniques, à crochets, système Fox. Les appareils pour la buanderie et les séchoirs ont été façonnés par MM. Bouillon et Muller de Paris. Les devis de 1886, qui concernent la transformation, préconisent pour la charpente du bois de sapin en assemblage, des portes en chêne pour les cellules, du béton en mortier de chaux hydraulique de Virieux-le-Grand (01) et du gravier de rivière, une maçonnerie à parements ordinaires pour les fondations et les élévations en pierre de Couzon ou de la Grive, de la pierre de Saint-Cyr, de Villebois ou Trept, de Tournus, une charpente en bois de sapin en assemblage pour le dessous des cases cellulaires de la chapelle-école, les cases elles-mêmes en chêne (montants et traverses) et sapin (panneaux). Une case de chapelle-école est composée d'une porte, d'un banc, de 2 gradins en chêne, d'un couvre-chef en sapin, des à-côtés et fond, chacune mesurant 2 m x 0.70 m x 0.90 m [huit ans plus tard, les cases auront perdu en volume], le parquet en pitchpin pour les cellules et galeries, 2 chaires de surveillance avec escalier d'accès en chêne pour la partie supérieure de la chapelle-école. En 1891, Moncorger propose de remplacer la pierre de Tournus prévue dans un premier temps "pour l'encadrement des portes des cellules par de la pierre de la Grive ou des Tronches plus abordables comme prix et d'une solidité équivalente".
Matériau(x) de gros-œuvre et mise en œuvre : calcaire ; mœllon
Matériau(x) de couverture : tuile plate mécanique ; zinc en couverture
Parti de plan : plan rayonnant
Vaisseau(x) et étage(s) : 2 étages carrés
Parti d'élévation extérieure : élévation à travées
Type de la couverture : toit à longs pans ; pignon couvert ; croupe ronde ; toit polygonal
Emplacement, forme et structure de l'escalier : escalier dans-œuvre : escalier tournant à retours avec jour ; en maçonnerie
Technique du décor : sculpture
Représentation : bouclier ; glaive ; symbole de la justice : tables de la loi, balance ; oiseau
Précision sur la représentation : Sujet : 3 médaillons en forme de bouclier, celui de gauche est sculpté d'un glaive et de chaînes, celui du milieu d'une balance et des tables de la loi, celui de droite d'un oiseau prenant son envol avec en arrière-plan la fenêtre grillagée d'une prison ; support : partie supérieure du portail, 33 cours Suchet.
Etat de conservation : inégal suivant les parties

Intérêt de l'œuvre

Intérêt de l'œuvre : à signaler
Observations : La salle centrale du rez-de-chaussée, point névralgique s'il en est d'une prison construite sur un plan radial, ainsi que le tunnel reliant Saint-Joseph à Saint-Paul n'ont pu être photographiés pour des raisons de sécurité au moment de la prise de vues.
Monographie

Situation juridique

Statut de la propriété : propriété publique


Vue générale depuis l'angle formé par le cours Suchet et la rue Delandine
Phot. Inv. E. Dessert
01 69 2785 P


Documentation

Documents d'archives

AN. F21 1861. Rapport fait au Conseil des Bâtiments civils, par Caristie, 7 avril 1860.

AN. F21 1861. Conseil des inspecteurs généraux des prisons, 23 décembre 1860.

AD Rhône. 1 Y 283. Ministère de l'Intérieur. Direction de l'administration pénitentiaire, 3e bureau. Application de la loi du 5 juin 1875. Instructions, par le ministre secrétaire d'Etat de l'Intérieur T. DUCHATEL, 34 p., 10 août 1875.

AD Rhône. 1 Y 283. Dispositions générales et particulières relatives à la construction des prisons suivant le système cellulaire, proposées par M. Normand, inspecteur général des bâtiments pénitentiaires, Paris, Imprimerie nationale, 1875.

AD Rhône. 1 Y 283. Transformation de la maison d'arrêt et de justice de Lyon en prison cellulaire. Devis général, Henri Moncorger, architecte du département, 26 février 1886.

AD Rhône. 104 W 360. Rapport de l'architecte départemental, Antonin Louvier, à M. le Préfet du Rhône sur l'état des bâtiments départementaux. Lyon, 22 juillet 1882.

AD Rhône. 104 W 360. Bâtiments départementaux. Rapports annuels, 1884-1918.

AD Rhône. 1 Y 286. Rapport du directeur de la circonscription pénitentiaire de Lyon au préfet du Rhône, 6 février 1912.

Documents figurés

Dossier de plans, par Antonin Louvier, 14 février 1860. Plans, coupes, élévations (AD Rhône : 1 Y 282 Prison Saint-Paul à Lyon).
Dossier de plans, par Henri Moncorger, 1885, 1894. Plans, coupes, élévations (AD Rhône : 1 Y 283 Prison Saint-Paul à Lyon).

Bibliographie

CHARVET, E-L G. Lyon artistique. Architectes. Notices biographiques et bibliographiques. Lyon, Imp. A. Waltener, P. Legendre et Cie successeurs, 1899. 436 p. : ill. ; 28 cm, p. 224.

HAUTECŒUR, Louis. Histoire de l'architecture classique en France. La fin de l'architecture classique 1848-1900. Paris, A. et J. Picard et Cie, 1957, X-576 p., ill. 31 cm, p. 361, n. 1.

Historique des prisons de Lyon. Fenêtre sur ... septembre 1998, p. 3-4.

LOUVIER, Antoine. Maison d'arrêt, à Lyon. Revue générale de l'Architecture et des Travaux publics t. 25, 1867, col. 79-82, 112-114, pl. 22-25.

MIGNOT, Claude. L'architecture au XIXe siècle. Fribourg, Office du Livre, 1983, 326 p, p. 224.

MONNIER, Gérard, LOUPIAC, Claude, MENGIN, Christine. L'architecture moderne en France. Paris, Picard. 1997, T.1, 1889-1940, 279 p, p. 63.

PELAGAUD, F., SEIVE, F. Lyon en avion. S.l.n.d. [1926]. 21 pl. (BM Lyon : 210529), pl. 18.

PEREGO, Louis. Retour à la case prison. Paris, Les Editions Ouvrières, 1990, 280 p., 24 cm, p. 14-15, 51-52.



Annexes

  1. Description de la chapelle de la prison Saint-Paul établie par Marie-Reine Jazé-Charvolin en 1984, comme suite au dossier d'urgence (relevés et photographies) réalisés avant la démolition de la structure alvéolaire et transformation de la chapelle en "salle de spectacles".

    DESCRIPTION
    Situation : prison construite au sud de la gare de Perrache, entre la caserne de gendarmerie et la prison Saint-Joseph dont elle n'est séparée que par des rues.
    Entrée orientée au sud-ouest, directement sur le cours Suchet.
    Composition d'ensemble : édifice inscrit dans un quadrilatère avec corps rectangulaires en façade et à l'arrière, et bâtiments disposés selon un plan radio-concentrique polygonal au centre (6 corps de bâtiments inscrits dans un hexagone, rayonnants à partir d'un noyau central dodécagonal). Mur d'enceinte avec chemin de ronde et tours d'angle.
    Bâtiment central : tour lanterne de plan dodécagonal comportant un sous-sol, un rez-de-chaussée et un vaisseau montant de fond sur la hauteur de deux étages. A chaque étage, couloir annulaire commandant les six bâtiments rayonnants. Salle de surveillance au rez-de-chaussée. Chapelle aménagée dans le vaisseau, au niveau du deuxième étage. Premier étage utilisé comme parloir avec ouverture sur le couloir par six portes à deux battants (1 pan sur 2).
    Ouverture de la chapelle sur le couloir du deuxième étage par six grandes arcades en plein cintre avec baies jumelées (arcades occidentales murées) et une porte-fenêtre en plein cintre. Eclairage direct au niveau supérieur par trois baies jumelées plein cintre sur chaque pan.
    Vaisseau couvert d'une coupole à structure métallique.
    Chapelle proprement dite composée de deux parties distinctes :
    -un chœur orienté, constitué d'une plate-forme à garde-corps, en surplomb devant une niche en plein cintre contenant l'autel.
    -un ensemble de gradins, également en surplomb, placé face au chœur, supporté par des équerres et deux colonnettes métalliques. Gradins composés de cinq rangs de boxes clos accessibles de part et d'autre, par des marches gironnées (23 boxes au premier rang, 21 au deuxième, 19 au troisième, 15 au quatrième et 9 au cinquième).
    Boxes de plan carré, réalisés en sapin, avec miséricorde solidaire de la porte.




Illustrations


Fig. 1
Projet de construction d'une maison d'arrêt à Lyon : plan du rez-de-chaussée, A. Louvier, 1860
Repro. Inv. D. Gourbin
03 69 3026 P

Fig. 2
Projet de construction d'une maison d'arrêt à Lyon : plan du premier étage, A. Louvier, 1860
Repro. Inv. D. Gourbin
03 69 3027 P

Fig. 3
Projet de construction d'une maison d'arrêt à Lyon : plan du second étage, A. Louvier, 1860
Repro. Inv. D. Gourbin
03 69 3028 P

Fig. 4
Projet de construction d'une maison d'arrêt à Lyon : coupe longitudinale, A. Louvier, 1860
Repro. Inv. D. Gourbin
03 69 3030 P

Fig. 5
Projet de construction d'une maison d'arrêt à Lyon : coupe sur la chapelle et la salle centrale, coupe sur le bâtiment C, ouverture des galeries de surveillance, entrée du bâtiment C, façade redressée des bâtiments D, E, F et G, Antonin Louvier, 1860
Repro. Inv. D. Gourbin
03 69 3032 P

Fig. 6
Projet de construction d'une maison d'arrêt à Lyon : coupe sur le bâtiment H, coupe sur une cellule, pignon du bâtiment H, façade redressée du bâtiment cellulaire, détail des sièges mobiles, Antonin Louvier, 1860
Repro. Inv. D. Gourbin
03 69 3033 P

Fig. 7
Projet de construction d'une maison d'arrêt à Lyon : élévation principale, A. Louvier, 1860
Repro. Inv. D. Gourbin
03 69 3029 P

Fig. 8
Projet de construction d'une maison d'arrêt à Lyon : façade du bâtiment K, coupe et façade des ateliers, façade sur cour et mur-pignon des bâtiments A et B, A. Louvier, 1860
Repro. Inv. D. Gourbin
03 69 3031 P

Fig. 9
Transformation de la maison d'arrêt et de justice de Lyon en prison cellulaire : plan et coupe d'un bâtiment cellulaire, élévation sur A-B, H. Moncorger, 1885
Repro. Inv. D. Gourbin
03 69 3034 P

Fig. 10
Transformation de la maison d'arrêt et de justice de Lyon en prison cellulaire : coupe longitudinale du bâtiment cellulaire C, coupe transversale du bâtiment cellulaire K, H. Moncorger, 1885
Repro. Inv. D. Gourbin
03 69 3035 V

Fig. 11
Transformation de la maison d'arrêt et de justice de Lyon en prison cellulaire : élévation d'un bâtiment cellulaire, H. Moncorger, 1885
Repro. Inv. D. Gourbin
03 69 3036 P

Fig. 12
Transformation de la maison d'arrêt et de justice de Lyon en prison cellulaire : détail d'une cellule (coupe en travers côté porte, coupe sur la longueur, coupe en travers côté fenêtre), H. Moncorger, 1885
Repro. Inv. D. Gourbin
03 69 3037 V

Fig. 13
Transformation de la maison d'arrêt et de justice de Lyon en prison cellulaire : chapelle-école, plan de la tribune, H. Moncorger, 1885
Repro. Inv. D. Gourbin
03 69 3038 V

Fig. 14
Transformation de la maison d'arrêt et de justice de Lyon en prison cellulaire : plans du rez-de-chaussée et du premier étage de la chapelle-école, 1894
Repro. Inv. D. Gourbin
03 69 3041 P

Fig. 15
Transformation de la maison d'arrêt et de justice de Lyon en prison cellulaire : coupe sur la chapelle-école, H. Moncorger, 1885
Repro. Inv. D. Gourbin
03 69 3040 V

Fig. 16
Transformation de la maison d'arrêt et de justice de Lyon en prison cellulaire : coupe de la chapelle-école, 1894
Repro. Inv. D. Gourbin
03 69 3039 P

Fig. 17
Coupe et plan de la buanderie avec installation d'une pompe, 1901
Repro. Inv. J.-M. Refflé
02 69 0323 X

Des. 18
Plan de la chapelle-école alvéolaire en 1984 : relevé expédié et schématique
Dess. Inv. P. Cherblanc
03 69 0301 NUD

Des. 19
Chapelle-école alvéolaire en 1984 : coupe XX'. Relevé expédié et schématique
Dess. Inv. P. Cherblanc
03 69 0303 NUD

Des. 20
La chapelle-école alvéolaire en 1984 : vue de dessus et plan de la travée centrale des cases. Relevés expédiés et schématiques
Dess. Inv. P. Cherblanc
03 69 0302 NUD

Des. 21
Chapelle-école alvéolaire en 1984 : coupe XX' de la travée centrale des cases
Dess. Inv. P. Cherblanc
03 69 0304 NUD

Fig. 22
Vue de l'entrée de la prison, du bâtiment C et de la chapelle depuis la rue Quivogne vers le début du XXe siècle. Carte postale
Repro. SÆM Lyon Confluent
02 69 0131 NUCB

Fig. 23
Vue de situation depuis la gare de Perrache
Phot. Inv. J.-M. Refflé
02 69 0357 X

Fig. 24
Vue générale depuis l'angle formé par le cours Suchet et la rue Delandine
Phot. Inv. E. Dessert
01 69 2785 P

Fig. 25
Vue générale depuis l'angle formé par le cours Suchet et la rue Smith
Phot. Inv. E. Dessert
01 69 2784 P

Fig. 26
Vue générale depuis l'angle formé par les rues Smith et Dugas-Montbel
Phot. Inv. E. Dessert
02 69 0355 V

Fig. 27
Vue générale depuis l'angle formé par les rues Delandine et Dugas-Montbel
Phot. Inv. E. Dessert
01 69 2783 P

Fig. 28
Vue générale prise depuis le deuxième étage de la gendarmerie rue Smith
Phot. Inv. E. Dessert
02 69 0356 V

Fig. 29
Vue de la chapelle depuis le dernier étage de l'ancienne école Saint-Charles, rue Quivogne
Phot. Inv. E. Dessert
01 69 2786 X

Fig. 30
Mirador nord-ouest, aile nord et bâtiment central depuis la gare de Perrache
Phot. Inv. J.-M. Refflé
02 69 0358 X

Fig. 31
Aile nord et bâtiment central depuis la gare de Perrache
Phot. Inv. J.-M. Refflé
02 69 0359 X

Fig. 32
Le portail, cours Suchet
Phot. Inv. E. Dessert
01 69 2787 X

Fig. 33
Le portail, partie supérieure
Phot. Inv. E. Dessert
01 69 2788 X

Fig. 34
Le portail, partie supérieure : le médaillon de gauche
Phot. Inv. E. Dessert
01 69 2789 X

Fig. 35
Le portail, partie supérieure : le médaillon central
Phot. Inv. E. Dessert
01 69 2790 X

Fig. 36
Le portail, partie supérieure : le médaillon de droite
Phot. Inv. E. Dessert
01 69 2791 X

Fig. 37
Le portail, partie supérieure : le médaillon de droite vu de biais
Phot. Inv. E. Dessert
01 69 2792 X

Fig. 38
La cour d'entrée ouvrant sur le cours Suchet, et l'extrémité sud du bâtiment de la pistole occupée à l'origine par la salle d'attente
Phot. Inv. E. Dessert
01 69 2793 V

Fig. 39
Les cours de promenade des bâtiments E et F depuis l'étage de la chapelle. Au second plan, les ateliers de travail pour les détenus. A l'arrière-plan, l'élévation de la gendarmerie donnant sur la rue Smith
Phot. Inv. E. Dessert
01 69 2794 V

Fig. 40
Vue partielle de la prison depuis l'étage de la chapelle. A l'arrière-plan, les immeubles de la rue Dugas-Montbel
Phot. Inv. E. Dessert
01 69 2795 X

Fig. 41
Vue partielle de la prison depuis l'étage de la chapelle. A l'arrière-plan, les immeubles de la rue Dugas-Montbel
Phot. Inv. E. Dessert
01 69 2796 X

Fig. 42
L'escalier du bâtiment C. Les escaliers ont été à dessein logés par l'architecte 'là où il a été indispensable de former des angles aigus, là où l'irrégularité n'offre aucun inconvénient'
Phot. Inv. E. Dessert
01 69 2797 X

Fig. 43
Bâtiment C, premier étage, le couloir desservant les cellules
Phot. Inv. E. Dessert
01 69 2798 X

Fig. 44
Bâtiment C, premier étage, cellule 24 : vue vers la fenêtre
Phot. Inv. E. Dessert
01 69 2799 V

Fig. 45
Bâtiment C, premier étage, cellule 24 : vue vers la porte
Phot. Inv. E. Dessert
01 69 2800 V

Fig. 46
Vue axiale partielle de la chapelle depuis le premier niveau, état en 1984
Phot. Inv. J.-M. Refflé
84 69 0566 P

Fig. 47
Vue partielle de la chapelle depuis le premier niveau, état en 1984
Phot. Inv. J.-M. Refflé
84 69 0567 P

Fig. 48
Vue de la chapelle depuis l'une des cases latérales, état en 1984
Phot. Inv. J.-M. Refflé
84 69 0544 PA

Fig. 49
Chapelle : vue du chœur, état en 1984
Phot. Inv. J.-M. Refflé
84 69 0543 PA

Fig. 50
Chapelle : vue rapprochée du chœur, état en 1984
Phot. Inv. J.-M. Refflé
84 69 0561 X

Fig. 51
Chapelle : vue de la coupole, état en 1984
Phot. Inv. J.-M. Refflé
84 69 0542 PA

Fig. 52
Chapelle : vue partielle de la coupole, état en 1984
Phot. Inv. J.-M. Refflé
84 69 0551 X

Fig. 53
Chapelle : les gradins vus du dessus, état en 1984
Phot. Inv. J.-M. Refflé
84 69 0560 X

Fig. 54
Chapelle : les gradins vus du dessus, état en 1984
Phot. Inv. J.-M. Refflé
84 69 0559 X

Fig. 55
Chapelle : vue axiale d'ensemble des gradins, état en 1984
Phot. Inv. J.-M. Refflé
84 69 0569 P

Fig. 56
Chapelle : vue d'ensemble des gradins, état en 1984
Phot. Inv. J.-M. Refflé
84 69 0545 PA

Fig. 57
Chapelle : vue partielle des gradins, état en 1984
Phot. Inv. J.-M. Refflé
84 69 0571 P

Fig. 58
Chapelle : vue partielle des gradins, état en 1984
Phot. Inv. J.-M. Refflé
84 69 0550 X

Fig. 59
Chapelle : les cases des deux derniers gradins, état en 1984
Phot. Inv. J.-M. Refflé
84 69 0558 X

Fig. 60
Chapelle : vue rapprochée des cases, état en 1984
Phot. Inv. J.-M. Refflé
84 69 0549 X

Fig. 61
Chapelle : escalier desservant les gradins, état en 1984
Phot. Inv. J.-M. Refflé
84 69 0553 X

Fig. 62
Chapelle : escalier desservant les gradins, état en 1984
Phot. Inv. J.-M. Refflé
84 69 0554 X

Fig. 63
Chapelle : une allée desservant les cases, état en 1984
Phot. Inv. J.-M. Refflé
84 69 0552 X

Fig. 64
Chapelle : allée desservant les cases, état en 1984
Phot. Inv. J.-M. Refflé
84 69 0562 X

Fig. 65
Chapelle : alignement de cases, état en 1984
Phot. Inv. J.-M. Refflé
84 69 0557 X

Fig. 66
Chapelle : porte ouvrant sur une case et sa 'miséricorde', état en 1984
Phot. Inv. J.-M. Refflé
84 69 0556 X

Fig. 67
Chapelle : intérieur d'une case, état en 1984
Phot. Inv. J.-M. Refflé
84 69 0555 X

Fig. 68
Chapelle : intérieur d'une case, état en 1984
Phot. Inv. J.-M. Refflé
84 69 0563 X

Fig. 69
Chapelle : niche du chœur, vantail gauche, état en 1984
Phot. Inv. J.-M. Refflé
84 69 0547 X

Fig. 70
Chapelle : niche du chœur, vantail droit, état en 1984
Phot. Inv. J.-M. Refflé
84 69 0598 ZA

Fig. 71
Chapelle : peinture sur toile, Vierge médiatrice, état en 1984
Phot. Inv. J.-M. Refflé
84 69 0546 X

Voir

Lyon 2e arrondissement, Confluent, Généralités

Voir aussi

Lyon 2e arrondissement, Confluent, Perrache (quai) 12, Prison de Perrache, puis prison Saint-Joseph

Ministère de la Culture et de la Communication (Direction Régionale des Affaires Culturelles de Rhône-Alpes / Service Régional de l'Inventaire) / Ville de Lyon. Chercheur(s) : Jazé-Charvolin Marie-Reine ; Belle Véronique. (c) Inventaire de Lyon propriété de l'Etat et de la Ville de Lyon, 2001. Renseignements : CID-documentation patrimoine, Le Grenier d'Abondance, 6, quai Saint-Vincent, 69283 Lyon cedex 01, Tél : 04 72 59 57 38.

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