Le grand escalier (Ph. Inv. A. Franchella © 1995)

Dans la cage d'escalier, éclairée par une verrière qui malheureusement a perdu ses verres chenillés et jaspés d'origine, Eugène-Benoît Baudin développe sur toute la hauteur, un décor peint traité avec liberté ; la composition ménage des surfaces vides et les fleurs retombantes ne se mêlent pas au rang de maïs représenté à la partie inférieure. La tradition veut qu'une basse-cour caricaturant les membres de la famille ait complété ces motifs végétaux, mais en 1978, le restaurateur n'a pu en reconstituer que quelques silhouettes exécutées au pochoir ; en revanche, il a retrouvé les boules de billard peintes au plafond, illustrant un des loisirs favoris du maître de maison.