Henri Le Secq (1818-1882)

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Après un passage dans l’atelier du sculpteur James Pradier, Henri le Secq, rejoint celui du peintre Paul Delaroche, en 1840. Il expose ses premières peintures au Salon de 1842. Avec Gustave Le Gray, il apprend et commence à photographier vers 1848.

Membre de la Société héliographique en 1851, il fait partie des cinq photographes sélectionnés par la Commission des Monuments historiques pour accomplir une mission héliographique. Avant cette première commande, Le Secq avait réalisé plusieurs photographies d’architecture et plus particulièrement des vues des cathédrales de Reims, Chartres, Amiens et Paris. La Mission héliographique le conduit en Champagne, Lorraine et en Alsace. Il photographie en détail les cathédrales de Reims et Strasbourg.

De retour à Paris, il suit les premières démolitions ordonnées par le préfet de la Seine en 1852-1853 et saisit de nombreux éléments d’architecture avant leur disparition. Sans cesser de s’intéresser à l’architecture religieuse - il photographie notamment les sculptures des cathédrales de Chartres et Amiens - il se livre à d’étonnantes études de terrains et de sous-bois.

Auteur de nombreux portraits, il nous a également laissé un ensemble de natures mortes où il donne aux objets photographiés une présence symbolique. Les Archives photographiques (médiathèque de l’Architecture et du Patrimoine) conservent les négatifs réalisés à l’occasion de la commande de 1851 et la bibliothèque des Arts décoratifs, son fonds d’atelier.

 

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