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L'intérieur
d'origine est connu par quelques photographies anciennes conservées dans
la famille Labit et des gravures publiées dans l'Illustration du
18 août 1894. Des plans réalisés en 1932 et 1933 donnent une idée de sa
distribution. L'ensemble s'organise autour d'un espace central éclairé
par une verrière. Les arcades en plein-cintre, qui commandent les salles
d'exposition, donnent l'illusion d'un patio traditionnel dans ce type
d'architecture méditerranéenne.
Quelques
années après la mort de Georges Labit (février 1899), son père
Antoine lègue à la ville le musée et ses collections (Chine, Japon essentiellement),
qui sont enrichies, au moment de la réouverture du musée, en 1971, par
des œuvres déposées par l'Etat, choisies par le Musée Guimet. |