1 & 2. Haute-Loire, Le
  Monastier-sur-Gazeille,
 viaduc de la Recoumène
 par Paul Séjourné, 1925.
 

3. Puy-de-Dôme, 
Sauret-Besserve, viaduc 
des Fades, par Félix 
Virard, 1901-1909.

 


Répondant d'abord à des besoins économiques, la desserte des houillières, le transport des bestiaux et des produits agricoles, puis au développement des stations thermales, la création du réseau ferroviaire se réalise en Auvergne tardivement, en raison du caractère montagneux de la région. Les obstacles sont franchis grâce à la construction de très nombreux ouvrages d'art : ponts, viaducs et tunnels. Ces viaducs, d'abord conçus en pierre, bénéficient bientôt des possibilités offertes, pour des portées plus longues, par l'architecture métallique de fer ou d'acier puis par le béton et le mortier de ciment. Cette technique permit à Paul Séjourné de lancer les fines arches du viaduc de la Recoumène (1925), sur la ligne Transcévenole, véritable prouesse technique pour un pont jamais utilisé. Ces ouvrages ont été protégés lors de campagnes nationale et régionale sur le patrimoine ferroviaire.

Clichés Roger Choplain et Roland Maston, SRI.