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LA SOMME A SES ENFANTS |
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| Corbie Villers-Bretonneux Marcelcave Guillaucourt Harbonnières |
Framerville-Rainecourt Rosières-en-Santerre Chaulnes Soyécourt Proyart |
Bray-sur-Somme Morlancourt Fouilloy |
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Corbie:
En pierre blanche, sculpté par AIbert Roze (1923), il représente
une mère qui apprend à son jeune enfant le sacrifice
de son père, en désignant de la main les noms inscrits
sur la stèle en hémicycle. Les
deux personnages sont placés sur un piédestal orné
d'un casque et d'une palme. L'enfant, le sourcil froncé, serre
un bouquet contre lui.
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Villers-Bretonneux:
L'oeuvre, en granit rouge pour la stèle et en granit bleu pour
le socle, est due à l'entreprise Isidore Etienne à Planois
(Vosges). La statue de femme éplorée qui tient dans
sa main droite une couronne, dans la gauche une palme, est en pierre
de Villetaneuse ; elle est l'oeuvre du sculpteur parisien Hérant
Bendérian. Le cartouche en pierre a été exécuté
par A. Del Bobbio, sculpteur à Paris. Les bacs à fleurs
et le gazon font partie du projet d'origine. C'est l'architecte G.
Teisseire (Paris) qui assura la direction des travaux jusqu'à
leur réception définitive le 30 septembre 1928.
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Marcelcave:
Le monument représente deux soldats au combat. L'un est à
terre, blessé ; l'autre, le fusil pointé vers l'avant, l'air
farouche et déterminé, le défend. L'ensemble, en
pierre blanche, réalisé en 1923 par Louis Leclabart, repose
sur un haut piédestal.
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Guillaucourt:
Le
monument est dû au ciseau d'Auguste Carvin, en 1922. Adossée
à un obélisque et montrant tous les signes de l'affliction,
une vieille femme, la tête penchée, couverte d'un voile,
porte au bout du bras droit un bouquet qui effleure un casque posé
sur le socle.
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Harbonnières:
Entre l'église et la mairie, ce beau monument de pierre, réalisé
en 1922 par le sculpteur Georges Roty, se compose d'une haute stèle,
surmontée d'un casque. Debout, à droite de la stèle,
une
femme éplorée, palme et laurier à la main,
s'incline sur le casque.
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Framerville-Rainecourt:
Près de l'église, un soldat de pierre, debout, appuyé
sur son fusil, s'adosse à une colonne surmontée d'une
grande croix de guerre. Il est l'oeuvre de Jules Déchin statuaire,
de P. Chirol architecte rouennais et de Delvienne, entrepreneur, et
date de 1925.
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Rosières-en-Santerre:
Réalisé en pierre blanche, il est composé
d'une stèle en trois parties : au milieu, le nom des morts,
à gauche et à droite, deux
bas-reliefs représentent la
mère et l'épouse
agenouillées et en pleurs. Au revers de la stèle, figurent
un semeur et une sépulture surmontée d'une croix et
d'un casque. Dressé au milieu de la stèle, un soldat,
visage levé, main sur la poitrine.
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Chaulnes:
Le monument se trouve sur la place de la mairie. Créé
par Jules Déchin, sculpteur (1920), mis en place par l'entreprise
Delleur d'Amiens, il est d'une architecture complexe : debout au centre
d'une longue stèle où figurent les noms des morts, une
allégorie féminine veille un soldat
mourant couché à ses pieds. Le poignet entouré
d'une couronne de lauriers, elle tient dans la main gauche une petite
Victoire ailée. Les trois statues sont en bronze. A noter la
posture pathétique du soldat ainsi que la précision
de son équipement. D'autres communes commanderont ce soldat
mourant au statuaire.
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Soyécourt:
Cette composition, située devant l'église, est l'oeuvre
de l'entreprise Léon Rombaux-Roland à Jeumont (Nord).
La
femme en toge écrit sur un obélisque de granit la
dédicace de la commune aux enfants morts pour la Patrie. Sur
l'une des faces, figure la liste des régiments tombés
sur le sol de Soyécourt. Projetée en 1919, elle fut
réalisée en 1925, en particulier grâce à
un don de Châtellerault, ville marraine.
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Proyart:
Le monument se trouve dans un parc face au château. Unique dans
le département par ses dimensions et son coût, cet arc
de triomphe en granit, qui figurait au catalogue des Marbreries générales
Gourdon à Paris, a été offert à la commune
par un particulier et la ville de Cognac, marraine de guerre. Le
général de Castelnau l'inaugura le 28 septembre
1924. Sous l'arc de triomphe, un poilu
de marbre blanc, debout, le fusil à baïonnette à
la main, l'air déterminé, est prêt au combat.
Sur les côtés, deux bas-reliefs illustrent des scènes
pathétiques : le
Départ et la France reconnaissante.
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Bray-sur-Somme:
Contre le mur du cimetière, étreignant son drapeau, se dresse
un soldat de marbre blanc sur un socle en pierre blanche. Sur le piédestal
orné d'ogives, figurent les noms des grands champs de bataille.
Il fut réalisé en 1923 par le marbrier Lechien-Boindin d'Albert.
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Morlancourt:
Le monument, situé près de l'église, date de
1935. Il est l'oeuvre de Benjamin Maneval, architecte à Amiens,
et de l'entreprise Timmermann, marbrier à Villers-Bretonneux.
L'obélisque est en pierre bleue et le coq en bronze. Le coq
gaulois symbolise à la fois la Patrie et la Victoire.
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Fouilloy:
Le monument est situé près de l'église. Ce modèle
"Le Poilu" proposé à l'époque par les
établissements Jacomet (Villedieu, Vaucluse) connut un vif
succès dans la Somme (Estrées-Deniécourt, Grouches-Luchuel,
Le Boisle, Maison-Ponthieu, etc ) ... et partout en France.
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