octobre 2007
Vous êtes gestionnaire ou propriétaire d'un
jardin d'intérêt culturel ? Vous devez entretenir ou restaurer ?
Vous souhaitez tendre à une gestion raisonnée ? Cette fiche vous
propose des pistes et éléments de
méthode.Tenter de définir ce qu'est un jardin, terme que
chacun imagine comprendre spontanément, oblige, paradoxalement, à
quelques précautions. Quoi de commun en effet entre quelques lignes de
poireaux et carottes formant potager, les jardins de Villandry promouvant les
utilitaires pour leur valeur décorative et les jardins zen bannissant
tout végétal ?
Tenons ces derniers pour un cas particulier et
appelons jardin un espace généralement clos, indépendant
ou associé à un édifice, dans lequel l'homme organise, et
contient à son échelle, des végétaux
d'agrément ou d'utilité cultivés en pleine terre ou hors
sol.
La présente fiche se rapporte aux jardins dont l'organisation
spatiale réalisée selon une volonté formelle, la palette
végétale, ou l'histoire présente un intérêt
particulier. A ce titre, ils bénéficient d'une protection au
titre des monuments historiques ou des sites, et/ou ont obtenu le label "
Jardin remarquable ", ou encore sont susceptibles d'en
bénéficier.
Un jardin historique est une composition
chargée d'histoire et de mémoire.
Un " Jardin remarquable ",
au sens du label instauré par le ministère chargé de la
culture, présente un intérêt marqué sur le plan
formel, ou artistique, ou botanique ou historique. Il est de surcroît
ouvert au public et particulièrement bien entretenu .
Un jardin
d'intérêt culturel recouvre ces deux notions.
Si la question de la gestion du jardin d'intérêt culturel se pose, c'est que le jardin organise un matériau vivant donc soumis, au premier chef, au temps (celui qui passe, celui qu'il fait). La pierre, l'érosion en témoigne, réagit, elle aussi, bien évidemment, au temps mais rien de comparable, ni dans les échelles mises en jeu (disons, à très gros traits, la décennie pour le végétal, le siècle pour le minéral), ni dans la nature des évolutions : sans entretien, l'édifice tend à l'arase, le jardin, lui, tend à la forêt.
Après un demi-siècle d'oubli, le patrimoine des jardins a connu un regain d'intérêt à la fin des années 70. Alors que les graves menaces pesant sur bon nombre de jardins prestigieux entraînaient une prise de conscience de l'état d'abandon dans lequel se trouvait tout ce patrimoine, un regard se posait sur les jardins. Ce courant, nourri de la volonté de connaître et de revaloriser le patrimoine régional, a motivé l'entreprise, initiée par le ministère de l'équipement à partir des années 80, d'un "pré-inventaire des parcs et jardins d'intérêt historique, botanique ou paysager" maintenant étendu à l'ensemble du territoire national. Conduit sous l'égide des directions régionales de l'environnement et élaboré à partir d'une base méthodologique unifiée, ce travail, expression de la politique de l'Etat dans ce domaine, a permis de découvrir un patrimoine insoupçonné ou oublié, extraordinaire tant du point de vue qualitatif que quantitatif, parfois à l'état de souvenir, parfois soigneusement entretenu. Grâce à un protocole signé en mars 2002 entre les ministères chargés de la culture et de l'environnement, cette documentation a été numérisée. La base Mérimée du ministère (www.culture.fr/documentation/merimee/accueil.htm) présente des notices simplifiées de cette documentation qui est consultable dans les DRAC et les DIREN.
Par ailleurs, de nombreuses associations de propriétaires et d'amateurs de jardins ont vu le jour ces mêmes années contribuant, en collaboration avec les collectivités et les services de l'Etat, à la connaissance, à la restauration et à la promotion des jardins d'intérêt culturel.
Si gérer un jardin, système vivant évolutif et fragile, c'est gérer le temps, c'est aussi choisir, entre respect du patrimoine et liberté de création, un parti d'intervention.
Dans le cas le plus favorable, le jardin est en bon état et n'appelle que des interventions ordinaires. Celles-ci, d'emblée, sont de deux types.
Il convient, d'abord et toujours, de contenir, et ce dans des limites à définir, le foisonnement et l'exubérance du végétal. Les lignes, à maturité, doivent rester claires, les perspectives ouvertes, la composition lisible.
Il faut, en même temps, entretenir la vie et l'ordonnance. Remédier, certes, aux petits désordres mais, surtout, faire face au vieillissement des végétaux (que leur cycle de vie soit long ou court) et donc remplacer. Et garder à l'esprit que, dans ce palimpseste qu'est le jardin ancien, le remplacement des sujets âgés, malades ou dangereux modifie durablement les rapports de volumes entre masses végétales et, donc, la perception globale du jardin.
Restaurer, c'est choisir de revenir à un état passé : se pose alors le problème des sources documentaires et de leur fiabilité, celui de la légitimité du retour à un état disparu d'une composition par essence en perpétuel devenir.
Ce point constitue une des difficultés de la restauration : quelle époque du jardin favoriser ? Comment préserver l'équilibre entre les strates végétales d'âges variés qui peuvent constituer une part non négligeable du génie du lieu ?
Ce retour à un état en grande partie disparu est-il encore une restauration ou déjà une évocation voire une création ?
La gestion maîtrisée d'un jardin n'est possible que si l'ensemble des travaux est envisagé dans un programme pluriannuel. Prenant en compte la régularité et la périodicité indispensables, le plan de gestion (voir encadré), fondé sur un état des lieux détaillé, identifie, programme et chiffre en temps et en coût chacune des interventions nécessaires.
Il constitue le fondement indispensable à toute prospective. Etabli en liaison étroite avec le propriétaire, il ne doit négliger aucun paramètre : l'histoire et l'utilisation du lieu, l'état de l'existant et l'image du jardin, les projets et leurs conséquences, notamment en terme d'usage, ainsi que les moyens disponibles ou à mobiliser.
Outil de planification, il est indispensable à la gestion d'un jardin, que celui-ci soit en bon état, doive être restauré ou vienne, même, d'être créé.
Ce document doit comprendre un état des lieux, définir un projet, formuler un programme d'intervention pluriannuel de gestion et faire une estimation financière.
L'identification précise de la situation administrative du site est un préalable indispensable : statut, propriété, documents d'urbanisme, usages, ouverture au public, etc.
L'état des lieux doit s'ouvrir à une perspective large et prendre en compte la situation du jardin dans son contexte : contexte environnemental nécessaire à la compréhension de l'équilibre hydrologique, pédologique et climatologique dont il dépend, mais aussi relation avec le paysage.
L'approche historique, fondée sur une recherche documentaire (archives, cartes et cadastres, textes, plans, photos, etc.) permet, en confrontant les documents aux indices relevés sur le terrain, de repérer les traces d'aménagement ancien et d'identifier les strates superposées des compositions successives. Dans certains cas, une approche archéologique complémentaire pourra faire la part entre les projets présentés sur des plans anciens et les réalisations effectives. Elle pourra aussi être utile à la compréhension de la mise en place technique, en profondeur, du jardin (gestion de l'eau, drainage).
L'analyse paysagère définira de façon critique les espaces composant le jardin tant pour y lire composition et structures que pour retrouver des vues et perspectives (internes ou externes).
L'étude du végétal établira, outre un inventaire de l'existant (détermination des espèces, intérêt des sujets), un diagnostic phyto-sanitaire pour les ligneux, celui-ci incluant les questions de sécurité. Dans le cas de jardins à histoire longue, une étude ethno- et archéo-botanique pourra identifier, le cas échéant, d'éventuels témoins végétaux issus de compositions antérieures.
L'état des lieux comprendra l'étude des usages anciens et actuels afin de définir un mode de gestion adapté. Il prendra en compte les coûts humains, matériels et financiers. Il évaluera l'impact de la gestion sur l'environnement et proposera des solutions pour l'améliorer. Il est un préalable essentiel au calendrier d'entretien.
Avant de définir le projet, il est nécessaire de bien mesurer potentialités et contraintes : quels sont les moyens techniques disponibles en personnel et en matériel, existe-t-il des bâtiments annexes pour la gestion des végétaux ou d'éventuelles activités d'accueil ou d'animation ? Quels sont les moyens financiers mobilisables ? Souhaite-t-on ouvrir les jardins au public ?
La synthèse de ces éléments avec l'état des lieux doit permettre, à partir des souhaits du propriétaire, de choisir, au-delà du strict entretien et si nécessaire, un parti d'intervention : restauration, restitution, évocation, création, etc.
Pour hiérarchiser à court, moyen et long terme les actions à entreprendre dans le cadre du cycle retenu pour le plan de gestion, il convient, d'abord, de définir des unités de gestion (ensembles nécessitant un même type d'intervention : bosquet, massif floral, pelouse, etc.) en précisant, pour chacune d'elles, nature, phasage et priorités de l'intervention. à court terme (1 à 5 ans) : rattrapage d'entretien et sécurité à moyen terme (5 à 10 ans) : plan de renouvellement de la structure à long terme (10 à 15 ans voire au-delà) : plan de pérennisation et conduite du parc.
Le descriptif comprendra l'estimation quantitative des travaux en différenciant entretien et restauration (fréquence des tontes, tailles et remplacements, nettoyage, désherbage, etc.) et mentionnera les besoins en interventions spécialisées (élagages, tailles de mise en forme, etc.).
Elle comprend l'estimatif des travaux poste par poste et l'échéancier des dépenses.
Le sauvetage d'un jardin d'intérêt culturel passe souvent par sa protection juridique et diverses législations, mises en uvre par différents ministères, le cas échéant cumulables, qui peuvent s'appliquer aux jardins. Le statut du jardin (privé ou public, protégé ou non) conditionne alors l'aide technique et financière.
Cette protection, instaurée par le code du patrimoine (livre VI, titres I et II) et mise en uvre par le ministère chargé de la culture, a longtemps été utilisée principalement pour les édifices et les jardins architecturés, de superficie limitée, les accompagnant. Depuis ces dernières années, cet outil sert de plus en plus à protéger des compositions d'ensemble.
Les interlocuteurs naturels des propriétaires sont les directions régionales des affaires culturelles (DRAC) dont les services patrimoniaux sont à même de les orienter vers les professionnels ( paysagistes, historiens des jardins, archéologues, expert arboricole; etc) dont ils peuvent avoir besoin, notamment pour l'élaboration des projets de restauration et des plans de gestion. Ces services peuvent, de leur côté, s'adjoindre le soutien de la direction de l'architecture et du patrimoine (cellule " jardins "), en particulier pour la définition des études à programmer.
La protection des jardins, qui induit évidemment les mêmes effets que pour les monuments architecturaux, présente les intérêts suivants :
· la reconnaissance de leur
intérêt, qui entraîne de réelles incitations à
la conservation et à la restauration ;
· les
déductions fiscales qu'elle permet ;
· les aides
financières de l'état (en moyenne entre 20 à 50% de la
dépense subventionnable hors taxes) auxquelles peuvent venir s'ajouter
celles des collectivités locales ;
· l'aide scientifique et
technique des services patrimoniaux de la DRAC compétente, de
l'architecte en chef des monuments historiques et de l'architecte des
bâtiments de France (ABF) ;
· la protection de leurs abords.
A noter que, dans certains cas, la réponse fournie par la législation sur les monuments historiques se révèle mal adaptée : collections botaniques anciennes dont la qualité ne réside pas dans le dessin du plan ou la qualité de l'architecture, jardin de mémoire ou jardin historique construit de manière précaire, notamment en raison de la fragilité des matériaux utilisés.
Un jardin n'est que rarement un univers clos sur lui-même. S'il constitue souvent le prolongement naturel de la demeure, il est aussi le premier plan qui fournit l'échelle et les axes de perspectives du paysage environnant.
Mise en uvre par le ministère chargé de l'environnement, la protection au titre du code du patrimoine (Livre VI titre III) relative à la protection des sites, qui sauvegarde des unités paysagères cohérentes (jardins et parcs organisés comme un paysage naturel ou rural, jardins de grande ampleur), fait de cette mesure un outil complémentaire à celui des monuments historiques.
L'interlocuteur naturel des propriétaires est le chargé de mission territorialement compétent au sein de la direction régionale de l'environnement (DIREN).
Cette protection présente cependant quelques insuffisances :
· elle ne prévoit pas de dispositif de
gestion alors que l'une des principales menaces pesant sur un jardin est
l'absence d'entretien (un cahier de gestion annexé à
l'arrêté de protection peut cependant remplir en partie le
rôle du plan de gestion) ;
· pour ce qui concerne les jardins
classés au titre des sites, contrairement aux jardins classés au
titre des monuments historiques, elle n'impose aucune maîtrise
d'uvre en cas de restauration;
· les aides financières
de l'état sous forme de crédits d'étude, voire de
subvention pour la restauration, sont rares et limitées (autour de 20%
en moyenne) ;
· les dépenses engagées pour l'entretien
d'un site classé ne donnent pas lieu à déduction fiscale.

Mis en place en 2004, ce label distingue des jardins et des parcs particulièrement bien entretenus et ouverts à la visite, qu'ils soient anciens ou contemporains, publics ou privés. Jardins intimes ou vastes, présentant des collections botaniques ou créations d'artistes, ils sont représentatifs de la grande richesse des jardins de notre pays.
Une plaque distinctive les signale à l'attention des visiteurs.
Le label est attribué pour 5 ans renouvelables par le préfet de région, après examen d'un dossier par un groupe de travail régional. Il répond à des critères d'exigence et de qualité sur l'organisation de l'espace, l'intégration dans le site, les éléments notables, l'intérêt botanique et/ou historique, l'entretien (existence éventuelle d'un " plan de gestion ") et l'accueil.
Tout propriétaire d'un jardin d'intérêt culturel, protégé ou non, peut présenter la candidature de son jardin en constituant un dossier (s'adresser à la DRAC).
Certains crédits européens peuvent être employés pour des études et travaux dans des jardins d'intérêt culturel (50% pour les études et 20% pour les travaux). Pour cela, il faut que ce type d'action ait été envisagé lors de la définition des projets d'emploi des crédits dans la région concernée et que le jardin soit en zone d'éligibilité des fonds structurels européens (objectif 2 ou 5B).
La fondation du patrimoine, créée en 1996, associe l'état et le mécénat privé à la conservation et la restauration du patrimoine non protégé. A ce titre, elle est également susceptible d'intervenir au bénéfice de jardins.
Les conseils d'architecture, d'urbanisme et d'environnement (CAUE) sont des organismes départementaux de type associatif dont les missions d'information et de sensibilisation concernent également le domaine du paysage. Ils mettent à la disposition du public et des élus des paysagistes qui apportent, à titre gracieux, leurs conseils (assistance aux particuliers, conseil aux collectivités, actions de sensibilisation et de formation).
Les collectivités territoriales, en particulier les conseils régionaux et généraux, peuvent participer au financement des études et des travaux de restauration. Ces aides sont souvent conditionnées à l'ouverture au public. En outre, il arrive que des concours, organisés en liaison avec des associations de propriétaires et portant sur la restauration de jardins, soient ouverts aux particuliers et dotés de prix incitatifs.
Concernant un jardin dont l'intérêt culturel n'a pas encore été reconnu (soit par une protection, soit par l'attribution du label " jardin remarquable "), le ministère chargé de la culture peut émettre un certain nombre de prescriptions. Certains parcs ou jardins peuvent très exceptionnellement bénéficier d'aides financières pour des travaux, l'élaboration de plans de gestion ou des études préalables de la part des DRAC ou des DIREN, dans le cadre de leurs politiques régionales et dans les limites de leur budget.
Les jardins d'intérêt culturel peuvent se trouver dans le champ d'application d'autres mesures de protection, non du fait de leurs caractéristiques propres :
· en abords de monument historique : (voir
Considérer les abords de monuments historiques, fiche pratique n°11)
· au sein d'une zone
de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager (ZPPAUP) : qu'ils
aient ou non un intérêt culturel, les jardins peuvent participer
à la composition d'un ensemble architectural, urbain et paysager. Si la
création d'une ZPPAUP ne permet pas d'obliger à restaurer et
encore moins à entretenir, elle induit la mise en place d'un
véritable cahier de gestion du patrimoine. Liant l'état à
la collectivité locale, elle aide à limiter les conflits et
à assurer une pérennité aux actions entreprises pour la
conservation du patrimoine. Enfin, les dimensions du territoire pris en compte
ne confinent pas la sauvegarde des jardins à leur limite intra-muros :
la mise en place de directives de gestion précises concerne autant les
structures mêmes du jardin que ses perspectives paysagères.
· dans les plans locaux d'urbanisme (PLU),en tant
qu'éléments du paysage.
Avoir la responsabilité d'un jardin, quelle que soit son échelle, demande formation et savoir-faire.
Pour répondre à la demande émanant des divers partenaires, la DAPA (cellule " jardins ") organise, à la demande des DRAC, des CAUE ou des associations de propriétaires, des stages de formation à la carte tant à destination des personnels exerçant dans les jardins historiques que des propriétaires ou gestionnaires.
Ces formations, qui peuvent être mises en place dans toutes les régions, abordent la plupart des sujets spécifiques concernant la gestion et l'entretien des parcs et jardins d'intérêt culturel. Les aspects techniques (entretien des arbres, pelouses, allées, haies, problèmes phyto-sanitaires, gestion de l'eau) mais aussi généraux (histoire des jardins, partis d'intervention tels que restauration, restitution ou création) peuvent donc y être traités. Exposés théoriques et débats sont complétés par des visites sur le terrain.
Par ailleurs, certains établissements, dans le cadre de la formation continue, organisent, également à la demande, des stages de formation et de sensibilisation au patrimoine des jardins et au paysage, notamment à destination des gestionnaires et des élus.
Ecole nationale des ingénieurs des travaux de
l'horticulture et du paysage
2 rue Le Nôtre - 49045 Angers
cedex - Tél : 02 41 22 54 54
Ecole nationale supérieure de la nature et du
paysage
5-7 rue des Grands Champs - 41028 Blois - Tél : 02
54 78 37 00
Ecole supérieure d'architecture des
jardins
49 rue de Bagnolet - 75020 Paris - Tél : 01 43 71
28 53
Ecole d'architecture et du paysage de Bordeaux
740 cours de la Libération - 33400 Talence - Tél : 05 57 35 11
00
Ecole d'architecture et du paysage de Lille
2 rue
verte - 59650 Villeneuve d'Asq - tél. :03 20 61 95 50
Ecole nationale supérieure du paysage
4
rue Hardy - 78000 Versailles - Tél : 01 39 24 62 00
Ecole nationale supérieure d'architecture de
Versailles
Master " Jardins historiques, patrimoine et paysage
"
5 avenue de Sceaux - 78006 Versailles Cédex - Tél : 01 39 07
40 93
Conservatoire international des parcs et jardins et du
paysage
41150 Chaumont sur Loire - Tél : 02 54 20 99 22
Ministère de la culture et de la communication
Direction de l'Architecture et du patrimoine - Bureau de la conservation du patrimoine immobilier, des jardins et des espaces protégés
182 rue Saint-Honoré 75033 Paris cedex 01 - Tél. : 01 40 15 79 85
Directions régionales des affaires culturelles
Ministère de l'écologie et du développement
durable
Direction de la nature et des paysages
20 avenue de
Ségur - 75302 Paris - Tél: 01 42 19 20 21
Directions régionales de l'environnement
Fondation du patrimoine
1 place du Trocadéro - 75116 Paris
- Tél : 01 53 70 05 70
Code du patrimoine, livre VI titres I, II et III
Code de l'environnement, livre III titres IV et V
Loi du 7 janvier 1983 modifiée relative à la répartition des compétences entre les communes, les départements, les régions et l'Etat.
Décret du 25 avril 1984 relatif aux zones de protection du patrimoine architectural et urbain.
Décret du 5 février 1999 relatif à la commission régionale du patrimoine et des sites et relatif à l'instruction de certaines autorisations de travaux.
Code de l'urbanisme.
Charte de Florence (enregistrée le 15 décembre 1982 par l'ICOMOS)
Histoire des jardins de la Renaissance à nos jours sous la direction de Monique Mosser et Georges Teyssot. Flammarion, 2002
Les jardins : paysagistes, jardiniers, poètes Michel Baridon. Laffont, 1998
Jardin - Vocabulaire typologique et technique, Marie-Hélène Bénetière, Editions du Patrimoine, 2000.
Jardins et paysages Jean Pierre Le Dantec. Larousse, 1996
Fiche 16 : Composer avec la tempête dans un parc remarquable