Les prémices


On peut cependant dater les prémices d'une politique culturelle de la France aux premiers siècles de la monarchie capétienne.
C'est par exemple Saint Louis qui appuya la fondation de la Sorbonne par Robert de Sorbon, en 1257.
Cependant, la politique culturelle royale s'exprime d'abord sous l'aspect du mécénat, qui va connaître un essor particulièrement brillant à partir de la Renaissance (c'est aussi à cette époque, sous François 1er, que naît la première institution culturelle d'Etat: le collège de France).

Cette politique prendra ensuite un aspect plus nettement patrimonial quand la monarchie va marquer, notamment avec Louis XIV, son souci de l'entretien et de la conservation de ses bâtiments (mais Louis XII, déjà, avait mis sur pied la "Maison des bâtiments du Roi").

Enfin, après la Révolution, et surtout à partir de la Troisième République, la politique culturelle de L'Etat va prendre une nouvelle dimension.
Sans cesser de soutenir la création et de veiller à la conservation du patrimoine national, L'Etat va prendre en charge l'éducation artistique et se donner la mission de rendre les richesses de la culture accessibles au plus grand nombre.