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| Camille Flammarion découvre ainsi que la lumière
rouge se révèle la plus apte à faire pousser les plantes. En revanche, la température
ne joue aucun rôle. En 1898, les mêmes expériences dexposition sont étendues aux
têtards et aux vers à soie et aboutissent aux mêmes conclusions. Héliostats de Silbermann et de Foucault, héliographes, radiomètres de
Crookes, baromètres, thermomètres et hygromètres, construits par des ateliers reputés
tels que les établissements Jules Richard et des ingénieurs tels que Galls, classés
aujourdhui monuments historiques, contribuent, par la mesure des calories
dinsolation et de la température, celle de la durée d'exposition, à prouver
lirrecevabilité des idées véhiculées par la culture populaire quant à
linfluence de la lune sur la croissance des végétaux. |
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| Camille Flammarion, qui sest beaucoup plus fait
connaître du grand public par lastronomie, est pourtant l'un des premiers à avoir
fait là une véritable uvre scientifique, plus particulièrement dans l'étude du
cycle solaire de 11 ans. En 1867, il crée un "photomètre" pour mesurer la
différence de lumière en fonction des différents nuages, qu'il présente à l'Académie
des sciences en 1870. Ses résultats, qui sinscrivent dans le contexte plus large de
son étude du soleil, sont publiés dans le Bulletin du ministère de
lAgriculture. |
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Baromètre enregistreur |
Jules Richard, sous vitrine verre et acajou, hauteur 16 cm,
largeur 30 cm. La maison Richard équipait tous les observatoires. |
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Hélioscope
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XIXe, bronze, sous un globe de verre, hauteur 32 cm,
diamètre du socle 21 cm. Signé " Philippe Pellin, Paris ".
Permettait de mesurer lensoleillement journalier. |

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Loupe solaire
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Orientable, laiton sur pied de marbre, hauteur 30
cm, diamètre du socle 22 cm. Il sagit dune loupe solaire méridienne qui
fonctionne selon le principe de la méridienne de Saint-Sulpice. Le soleil frappe dans la
lentille ardente et allume un pétard au centre. Cette loupe permettait de savoir quand il
était midi au soleil. |
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