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Entraîneur, -euse

Le clin d'œil du terminologue

 
On commença par entraîner des animaux, à la course ou au combat : coqs, chiens, pur-sang, voire écrevisses, paraît-il. De l'animal on est passé à l'homme et tout sportif de haut niveau a son entraîneur. Parité oblige, les sportives suivent désormais des entraîneuses. Certains sportifs de la nuit aussi, dit-on. Mais aucune équivoque n'est possible car les performances diurnes sont dûment homologuées par la marque ; on se saurait par ailleurs confondre un stadiaire, même musclé, avec un videur de boîte de nuit...  
   
entraîneur, -euse, n.
Domaine : Sport.
Équivalent étranger : coach, trainer.
Source : Journal officiel du 22 septembre 2000.


et aussi

stadiaire, n
Domaine : Sport
Définition : Agent exerçant auprès du public d'un stade les fonctions d'accueil, d'assistance, de contrôle et de sécurité.
Note : le terme " stadier " (féminin : " stadière "), entré dans certains usages, est accepté.
Équivalent étranger : steward
Source : Journal officiel du 2 décembre 1997.

marque, n.f.
Domaine : Sport.
Définition : Décompte des points, buts ou autres procédés destinés à situer les concurrents les uns par rapport aux autres au cours d'une rencontre ou à la fin de celle-ci.
Équivalent étranger : score.
Source : Journal officiel du 22 septembre 2000.

 

 

 

 

 

 

 


 

Pour en savoir plus



Chaque mois, la délégation générale à la langue française et aux langues de France vous présente un des termes retenus par la commission générale de terminologie et publiés au Journal officiel. Les administrations doivent les employer, mais tout le monde peut les adopter !

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