Les organisation internationales non gouvernementales (O.I.N.G.)

La place du français y est plus fragile que dans les organisations gouvernementales où notre langue est protégée par son statut. Le volet linguistique de leur action appelle parfois une implication particulière des pouvoirs publics.

Ainsi, dans le domaine olympique, la France mène une politique volontariste et interministérielle, axée sur une coopération linguistique avec les comités d'organisation des Jeux. Cette démarche a permis au français d'être très présent durant les Jeux de Sydney: le bilinguisme français-anglais a été bien respecté (les annonces lors des compétitions et des remises de médaille, la signalétique du village et des sites olympiques, le journal officiel du village olympique, le site de l'intranet, etc.) et un lexique français-anglais comportant 14 000 termes sportifs a été édité et largement diffusé aux acteurs du mouvement olympique. La coopération linguistique avec le comité d'organisation des Jeux de Salt Lake City en février 2002 se déroule dans de bonnes conditions et devrait permettre au français d'y occuper une place satisfaisante.

Dans un tout autre domaine, la France et la Francophonie multilatérale ont mis en place avec succès des dispositifs de soutien au plurilinguisme dans les manifestations, colloques et congrès internationaux dont l'objectif est de permettre au français de demeurer un véhicule de diffusion des connaissances scientifiques et techniques.