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PREMIER MINISTRE
COMMISSION GÉNÉRALE
DE TERMINOLOGIE
ET DE NÉOLOGIE
RAPPORT
SUR LA FÉMINISATION
DES NOMS DE MÉTIER,
FONCTION, GRADE OU TITRE
Octobre 1998
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RÉSUMÉ
DES OBSERVATIONS ET DES RECOMMANDATIONS DE LA COMMISSION
1.
LA COMPÉTENCE DES INTERVENANTS
ET LE STATUT JURIDIQUE DE LA LANGUE
1.1. La
compétence de la commission générale de
terminologie et de néologie
1.2. La
compétence du gouvernement
1.2.1. Le
statut juridique de la langue
1.2.1.1. La
langue est un attribut de la souveraineté
1.2.1.2. La
langue est l'instrument de la liberté individuelle
1.2.2. Les
limites à l'interventionnisme gouvernemental
1.2.2.1. Une
consultation paradoxale
1.2.2.2. La
portée restreinte d'une terminologie officielle
1.2.2.3. Une
évolution linguistique dans la dépendance de l'usage
2. LA PROBLÉMATIQUE
ET LES ENJEUX
2.1. Intervenir
sur le fonctionnement de la langue
2.2. Instaurer
la parité
2.3. Refléter
et accompagner l'évolution sociale
2.4. S'accorder
sur les frontières de la féminisation
2.5. La
position de la commission
3. LE CADRAGE : ESQUISSE
HISTORIQUE ET PRATIQUES FRANCOPHONES
3.1. Les
précédents de l'initiative
3.2. Les
pratiques francophones
3.2.1. Le
Québec. Une expérience dans sa phase réflexive
3.2.1.1. Une
méthode pragmatique
3.2.1.2. Un mouvement de
repli
3.2.2. La
Belgique. Une expérience dans sa phase active
3.2.2.1. Une
déclinaison systématique
3.2.2.2. Une adhésion
limitée à la nouvelle politique linguistique
3.2.3. La
Suisse. Une mise en oeuvre différenciée
3.2.3.1. Le
souci de la visibilité
3.2.3.2. Le retour du neutre
3.2.4. Bilan
critique
3.3. Les
impasses de la féminisation
3.3.1. La
conjugalité
3.3.2. La singularité
3.3.3. L'in-différenciation
4. LES CONTRAINTES
INTERNES À LA LANGUE
4.1.
Analyse linguistique comparée
4.1.1. Le
latin
4.1.2. L'allemand
4.1.3. L'anglais
4.1.4. L'italien
4.2. Le
cas français
4.2.1. Analyse
linguistique
4.2.1.1. Les
genres
4.2.1.2. L'usage générique
du masculin
4.2.2. L'évolution
historique de la langue
5. LA DIVERSITÉ
DES USAGES
5.1. Une
hétérogénéité toute relative
5.1.1. Les
usages dans la fonction publique
5.1.2. Les usages dans
le domaine de la justice
5.1.3. Le monde diplomatique
et les usages du protocole
5.1.4. Le monde de l'armée
5.1.5. Les usages sociaux
et mondains
5.2. Des
règles empiriques de féminisation
5.2.1. Le
poids de la hiérarchie
5.2.2. La possibilité
d'une personnalisation
5.2.2.1. Le
métier, inséparable de l'individu qui l'exerce
5.2.2.2. L'impersonnalité
de la fonction, du grade et du titre
6. LES CONSÉQUENCES
JURIDIQUES ET INSTITUTIONNELLES DE LA FÉMINISATION
6.1. Les
métiers
6.2. Les fonctions, les
grades et les titres
6.2.1. Les
problèmes de principe
6.2.1.1. Le
plan juridique
6.2.1.2. Le plan institutionnel
et politique
6.2.2. La
nécessité d'une pratique différenciée
6.2.2.1. L'appellation
6.2.2.2. Les désignations
statutaires
6.2.2.3. La fonction et
son exercice
6.2.2.4. La réglementation
CONCLUSION
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Circulaire du 6 mars 1998
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