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Historique |
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Définition et principe |
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Instrumentation |
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Exemples d'application |
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Après les travaux de Mikhail Semenovich TSWETT du début du siècle, c'est dans un premier temps la chromatographie sur colonne qui prend un essor considérable. Ainsi, REICHSTEIN en 1938 montre le principe de l'élution des composés dans une colonne après leur séparation. En 1952, l'utilité des gradients d'élution est montrée puis, vers les années 1960, la chromatographie par perméation sur gel se développe. On peut situer à 1967, grâce aux travaux de HUBER et HUZSMAN, le début de la chromatographie liquide à haute vitesse, plus tard appelée à juste titre chromatographie liquide haute performance (CLHP) [Rosset et alii, 1991]. La CLHP présente un champ d'application très vaste (molécules sensibles à la chaleur ou de hautes masses moléculaires) en raison d'un choix important de phases stationnaires et de l'évolution des détecteurs. L'échantillon doit être totalement soluble dans la phase mobile qui sera appelé solvant d'élution (solvant ou mélange de solvants). Celui-ci doit être poussé à haute pression afin d'assurer un débit constant dans la colonne et y éviter toute perte de charges. La CLHP classique fait intervenir des mécanismes d'échange soluté / phase mobile / phase stationnaire, basés sur les coefficients de partage ou d'adsorption selon la nature des phases en présence. On peut également y associer deux types de chromatographie liquide : la chromatographie ionique et la chromatographie d'exclusion. |